Pourquoi j'ai quitté l'Ordre... et comment il m'a quitté
Boespflug François
EDITIONS DU 81
15,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782915543551
Né en 1945, François B?SPFLUG a opté subitement, au cours de sa scolarité à l'École Nationale des Mines de Saint-Étienne, pour la vie religieuse au sein de l'Ordre des dominicains, en 1965. Pourquoi ? Il l'a quittée cinquante ans plus tard, en 2015. Pourquoi ? Il s'en explique ici. Il se pourrait que ce parcours soit un condensé de problèmes des communautés chrétiennes d'aujourd'hui : individualisme chronique et homosexualité militante de certains clercs, absence de débat sur des questions comme le célibat obligé des prêtres et le rôle des femmes dans l'Église, etc. Autant de problèmes qui mettent trop souvent les jeunes qui s'engagent dans les Ordres en difficulté, puis en situation de double vie, double langage, et finalement de mensonge. Son livre n'est pas un brûlot, mais plutôt une bouteille à la mer, publié dans l'espoir d'alimenter ou de réveiller le débat sur des questions qui intéressent, au-delà du catholicisme en France, la vie de la société et la laïcité elle-même.
Nombre de pages
128
Date de parution
07/06/2019
Poids
135g
Largeur
106mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915543551
Titre
Pourquoi j'ai quitté l'Ordre... et comment il m'a quitté
Auteur
Boespflug François
Editeur
EDITIONS DU 81
Largeur
106
Poids
135
Date de parution
20190607
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Biographie de l'auteur François Boespflug est historien des religions. Il a mené depuis plus de trente ans une recherche iconographique sans précédent. Il est l'auteur notamment de Dieu et ses images, une histoire de l'Eternel dans l'art (Bayard).
Un travail de très longue haleine : trente ans et plus, en plusieurs étapes. L'acharnement d'un homme seul, artiste-orchestre, qui offre la garantie d'une continuité d'inspiration et d'exécution, sans exclure bien sûr une évolution interne.
Né en 1945, François Boespflug a opté subitement, au cours de sa scolarité l'Ecole Nationale des Mines de Saint-Etienne, pour la vie religieuse au sein de l'Ordre des dominicains, en 1965. Pourquoi ? Il l'a quittée cinquante ans plus tard, en 2015. Pourquoi ? Il s'en explique ici. Il ne vise pas d'abord à accuser ni à dénoncer, mais raconte ce qui lui est arrivé, et réfléchit à partir de son expérience. Car il se pourrait que ce parcours soit un condensé de problèmes des communautés chrétiennes d'aujourd'hui : individualisme chronique et homosexualité militante de certains clercs, en particulier parmi ceux qui ont quelque pouvoir, laisser-aller dans la préparation des homélies, manque d'estime des milieux catholiques pour la réflexion théologique, absence de débat sur des questions comme le célibat obligé des prêtres et le rôle des femmes dans l'Eglise, etc. Autant de problèmes qui mettent trop souvent les jeunes qui s'engagent dans les Ordres en situation de double vie, double langage, et finalement de mensonge. Mais l'auteur s'interroge aussi, sans tricher ni se donner le beau rôle, sur son itinéraire intérieur, son rapport à la prière, à Dieu, à l'amour, à la sexualité? Son livre n'est pas un brûlot, mais plutôt une bouteille à la mer, publié dans l'espoir d'alimenter ou de réveiller le débat sur des questions qui intéressent, au-delà du catholicisme en France, la vie de la société et la laïcité elle-même.
Et si la pratique d'un métier était aussi un parcours initiatique, un chemin vers la connaissance de soi et du monde ? La douleur que je nomme "troisième souffrance" est associée à nos mutations identitaires. Il faut l'accueillir avec joie car elle est la manifestation d'une transformation véritable. C'est la douleur ressentie lorsque le sang se remet à circuler dans une jambe ankylosée : c'est la douleur du retour à la vie. Bien sûr, notre client vient chercher de la sécurité. Pourtant, le travail va réactiver en lui des fêlures ou des fragilités. Il lui faudra apprendre à dire ses peurs et ses besoins, à reconnaître sa vulnérabilité, sa finitude et dégonfler la bulle narcissique pour s'accepter comme un être blessé et donc profondément humain. Remettre en cause son ego n'est jamais confortable. C'est pourtant la condition d'une authenticité susceptible de libérer une énergie insoupçonnée pour de nouveaux projets. Tout le métier du coach consiste à jalonner des étapes et à proposer des protections et permissions à même de faciliter ce cheminement vers plus de vie, de liberté et de responsabilité.
Ce livre n'aurait pu être écrit si, depuis la nuit des temps, l'homme n'avait rêvé du ciel. Trop anciens, trop nombreux sont les témoignages qui ont conservé les traces de l'impossible rêve de rejoindre les étoiles. L'odyssée de l'espace n'est rien moins que celle de l'humanité, celle d'êtres qui, une fois dressés sur leurs jambes, n'ont eu de cesse de lever les yeux vers le ciel. Pour lire le vol des hirondelles, ou imaginer des mondes et des royaumes. Mais aussi tracer des cartes, construire des machines de plus en plus perfectionnées, explorer des mondes. À l'heure où nous célébrons le cinquantenaire du premier pas sur la lune, alors que de nouveaux pionniers, Elon Musk, Jeff Bezos, se lancent dans l'aventure, tels d'intrépides cow-boys du NewSpace, il était important de revenir sur cette épopée. Un nouvel enthousiasme émerge, une nouvelle frontière, mais aussi de nouvelles questions à explorer. Édition revue et augmentée à l'occasion du cinquantenaire du premier pas sur la Lune.
Venise, 1741. En plein automne, à quelques semaines de la fête de la Salute, la terre se met à trembler, les flots envahissent la Piazza San Marco, des incendies éclatent et un cimetière paroissial s'effondre, tandis que les squelettes des morts surgissent à la surface. Une atmosphère de fin du monde s'installe dans la cité des doges. C'est à ce moment qu'arrive à Venise une noble dame française, Madame d'Urfé, alchimiste et cabaliste. Elle fait venir de Prague un mage qui affirme pouvoir sauver la Sérénissime grâce à l'aide des esprits élémentaires. Ces deux personnages sulfureux ne sont-ils animés que de bonnes intentions ? Flavio Foscarini, un nobiluomo curieux de nature, en doute, et il enquête, aidé par son épouse levantine, Assin, et son ami l'écrivain Gasparo Gozzi, tandis que les événements les plus dramatiques se succèdent dans une Venise en proie à la peur, aux superstitions et aux meurtres mystérieux.
Le froid de la rivière agrippe ses genoux. Elle distingue à présent l'arche du pont qui enjambe des nappes de brume glacée et le peigne qui retenait ses cheveux a glissé, il s'est perdu quelque part en route, elle traversera ainsi, la tignasse dénouée d'une folle, d'une amoureuse. Sa robe s'accroche à un taillis d'acacias. L'ubac tente une dernière fois de la retenir mais il n'a plus aucune chance d'y parvenir car le pont est là, il a tenu. Elle y pause un instant dans le passage étroit qui s'arc-boute entre les deux rives. C'est le seul lien, il a été construit il y a bien longtemps, avant la haine.