La métaphysique d'Aristote, le fondamental et l'essentiel
Boehm Rudolf
GALLIMARD
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EAN :9782070293872
Une chose est le sujet au sens étroit de subjectivité (conscience), autre chose le soubassement, le support, la "substance", appelée aujourd'hui de divers noms (langage, corps, inconscient, production, etc.), sur laquelle on persiste à "asseoir" l'essence de l'homme qui, d'une part, a le premier acclimaté en philosophie ce concept de "substance" ou de "suppôt", et qui, d'autre part, tout en affirmant sa primauté, a démontré expressément l'insuffisance d'une détermination purement subjective de l'être. Sommes-nous en droit de négliger, avec une tradition millénaire, cette démonstration pourtant circonstanciée, ou bien faut-il s'interroger sérieusement sur ce double caractère de primauté et d'insuffisance attaché à celui de tous nos concepts ontologiques (et par conséquent anthropologiques) qui demeure le plus dominant ? Rudolf Boehm choisit la seconde attitude et propose ici un commentaire perpétuel des premiers chapitres du livre VII de la Métaphysique. Suivre pas à pas Aristote dans ces pages d'une difficulté extraordinaire, ce n'est pas seulement disputer à la philologie un texte qu'elle a achevé de rendre illisible, mais c'est aussi s'attaquer, pense Rudolf Boehm, à notre conception présente de l'homme en sa racine métaphysique le plus profondément enfouie.
Nombre de pages
384
Date de parution
17/11/1976
Poids
395g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070293872
Titre
La métaphysique d'Aristote, le fondamental et l'essentiel
Auteur
Boehm Rudolf
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
395
Date de parution
19761117
Nombre de pages
384,00 €
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Alice, jeune profileuse en formation, est envoyée sur Belle-Île pour son premier stage. Sur place, elle fait équipe avec Luca, un détective privé aussi froid qu'expérimenté. Très vite, ils se retrouvent lancés dans une course contre la montre : un tueur en série frappe depuis des années sans jamais laisser de trace. Chaque indice les mène plus près du danger, chaque erreur pourrait être fatale. Entre tension, horreur et blessures enfouies, leur enquête les plongera au coeur d'une spirale où la vérité a un goût de désespoir.
Quarante questions pour connaître l'?uvre dans ses grandes lignes et dans ses détails, l'action et les personnages, le contexte culturel et historique - Quarante réponses pour comprendre la signification de l'?uvre, sa portée symbolique, les intentions de l'auteur - Quatre études pour construire une réflexion sur les enjeux majeurs de l'?uvre.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.