Bodt Saskia de ; Derrey-Capon Danielle ; Draguet M
MERCATOR
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EAN :9789061538745
Après ses études à l'Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, Alfred Stevens (1823-1906) s'installa à Paris. Il y évolua avec aisance dans l'univers virevoltant du Second Empire et de la fashion victim qu'était l'impératrice Eugénie, avant de s'intégrer dans les salons feutrés de la m' République. Il développa très vite un talent unique pour le rendu de la soie, du cachemire, du velours et de la mousseline, qui flamboyaient dans ses évocations de femmes de la bourgeoisie, vêtues de robes chatoyantes et évoluant dans des intérieurs à l'aménagement exotique. Des femmes élégantes parées de châles en cachemire, qui chiffonnent nonchalamment un billet doux ou abandonnent un mouchoir en dentelle. Alfred Stevens les a représentées avec leurs gestes, leurs névroses et leurs caprices, tout en magnifiant leurs robes fastueuses, et en chargeant de sous-entendus leurs rubans moirés et leurs éventails exotiques. Alfred Stevens comptait la fine fleur du monde artistique et littéraire parmi ses amis intimes, de Charles Baudelaire à Sarah Bernhardt en passant par Alexandre Dumas fils, Édouard Manet et Edgar Degas. Il admirait Delacroix et Vélasquez, ce qui ne l'empêchait nullement d'apprécier particulièrement les anciens maîtres hollandais tels Vermeer et Ter Borch, chez qui il puisa l'inspiration de ses intérieurs baignés de subtils jeux de lumière. Après plus de quatre-vingts ans d'absence, Alfred Stevens nous revient dans toute sa splendeur par le biais d'une rétrospective de ses plus belles oeuvres nous replongeant dans les cercles mondains du Paris de Haussmann et les raffinements de la haute société du dix-neuvième siècle.
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Nombre de pages
207
Date de parution
01/06/2009
Poids
1 350g
Largeur
278mm
Plus d'informations
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EAN
9789061538745
Titre
Alfred Stevens. Bruxelles-Paris 1823-1906
Auteur
Bodt Saskia de ; Derrey-Capon Danielle ; Draguet M
Editeur
MERCATOR
Largeur
278
Poids
1350
Date de parution
20090601
Nombre de pages
207,00 €
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Kröger Jelka ; Bodt Saskia de ; Jonkman Mayken ; F
Dans le monde des arts du dernier quart du XIXe siècle, Meijer de Haan (1852-1895) occupe une place à part. Issu d'une famille traditionaliste, élevé au coeur du quartier juif d'Amsterdam, il choisit très tôt la voie artistique, travaillant sur des scènes de genre fortement influencées par Rembrandt et des portraits dont la sensibilité assura son succès. Son départ pour la France en 1888 marque une rupture violente dans sa production. À son arrivée à Paris, il rencontre Théo van Gogh, avec lequel il se noue d'amitié, et par son intermédiaire des artistes tel que Paul Gauguin, qui deviendra très rapidement son maître. En Bretagne du printemps 1888 à l'automne 1890, naîtra, de leur travail en commun, une oeuvre colorée, restreinte mais remarquable. La famille De Haan mit un terme à cette expérience foisonnante. Renonçant à ses rêves de voyage avec Gauguin et à la France, il rentre à Amsterdam, où il meurt prématurément. Son travail tomba dans un relatif oubli, même si certaines oeuvres de la période bretonne furent présentes dans des expositions consacrées à l'école de Pont-Aven ou à l'entourage de Gauguin. Ce trésor enfoui mérite de reprendre aujourd'hui toute sa place dans le patrimoine français comme hollandais.
Canonne Xavier ; Rousseau Christelle ; Vausort Mar
Avec plus de 80 000 photos et 3 millions de négatifs, le Musée de la Photographie de la Communauté française à Charleroi est le plus important musée de la photographie en Europe.En quelque 300 photographies, cet ouvrage offre un panorama de l?histoire de la photographie à travers l?unique collection du Musée de la Photographie de Charleroi. Couvrant une période allant de 1840 à nos jours, toutes les photographies de ce livre ont été choisies minutieusement selon leur représentativité de la collection, mais aussi leurs qualités techniques, valeur esthétique ou historique. De Louis Ghémar à Bettina Rheims, en passant par de somptueuses photos anonymes, d?oeuvres connues mais aussi moins connues, portraits, paysages, photos à vocation artistiques mais aussi documentaires ou journalistiques, toute la diversité de cet art se retrouve dans ce véritable guide de l?histoire de la photographie. Première grande publication sur le Musée, cet ouvrage en retrace l?historique, des prémices en 1975 à l?institution mondialement reconnue qu?il est devenu aujourd?hui.
Les collections du Prince de Liechtenstein sont l’une des plus importantes conservées actuellement en mains privées, et c’est aussi l’une des plus vivantes puisque le prince régnant actuel, Hans-Adam II, poursuit une politique d’acquisitions régulières. La sélection présentée à l’Hôtel de Caumont permettra d’appréhender le goût de cette famille princière, avec un ensemble d’oeuvres du 14e au 19e siècle.
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Née en 1869, la carte postale s'est très rapidement développée. Support léger et idéal au faible coût de production, pouvant circuler dans le monde entier, elle intéresse rapidement les artistes, qui vont se l'approprier de multiples manières. Faut-il rappeler son importance durant la Première guerre mondiale, avec la création du photomontage ? Parmi les premiers, George Grosz et John Heartfield en sont venus à coller pêle-mêle tout ce qu'ils trouvaient afin de recréer des cartes postales prétendument envoyées du front aux familles, détournant de façon subversive les images de la propagande officielle. Dada est ensuite le premier mouvement d'avant- garde à en comprendre la puissance. Ses membres se révèlent d'impénitents collectionneurs. Hannah Höch considère les cartes postales humoristiques comme les précurseurs de ses photomontages. Quant à Paul Eluard, à la tête d'une importante collection de cartes postales de fantaisie, il considère ce médium comme un art à part entière. Rien d'étonnant dès lors à ce que les surréalistes s'en emparent pour publier, en 1937, La carte surréaliste avec des oeuvres entre autres de Hans Bellmer, André Breton, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim et René Magritte. Ce dernier y reviendra dans les années 1950 en lançant la revue La Carte d'après nature.