Le système financier malien à l’épreuve des crises. Une décennie de résistance
Bocoum Hamadoun Ousmane
L'HARMATTAN
34,00 €
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EAN :9782336579085
Chocs sécuritaires, instabilité politique et sécuritaire, pandémie... Le Mali a traversé ces dernières années des secousses majeures. Mais comment son système financier a-t-il tenu bon ?? Et à quel prix ?? Dans ce tumulte, un pilier discret mais essentiel vacille : banques, institutions et acteurs financiers sont confrontés à des choix difficiles. Quelles décisions ont été prises ?? Quand et pourquoi ?? Et surtout, comment reconstruire un système plus solide, plus inclusif et plus résilient ?? L'auteur explore les crises récentes - de la rébellion de 2012 aux sanctions régionales, en passant par les tensions autour du franc CFA et les débats sur l'ECO et la monnaie nationale - et met en lumière les réponses concrètes et parfois inattendues. Inclusion financière, financement de l'économie productive, secteurs coton et énergétique : autant de défis au coeur de la transformation économique du Mali. Un ouvrage éclairant pour les décideurs publics, professionnels de la finance, chercheurs, étudiants et tous ceux qui souhaitent comprendre et agir sur l'avenir économique du Mali et de l'Afrique de l'Ouest.
Nombre de pages
328
Date de parution
27/11/2025
Poids
500g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336579085
Auteur
Bocoum Hamadoun Ousmane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20251127
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328,00 €
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Ils sont nombreux à subir un drame et à n'avoir jamais pu réussir à faire le deuil. Dans ce livre, Thierno Bocoum partage son expérience dans la thérapie contre la douleur consécutive à une perte cruelle d'un être cher : son fils.
Legs colonial au départ, l'arachide n'a cessé depuis lors de s'incruster durablement dans l'imaginaire collectif des populations sénégalaises, se confondant ainsi avec l'Histoire politique, économique et sociale de ce pays sahélien d'Afrique occidentale. Elément structurant clé du PIB, l'arachide a très vite permis au Sénégal de figurer pendant plusieurs décennies, dans le top 5 des plus grands producteurs mondiaux, derrière les Etats-Unis, la Chine, l'Inde et le Nigeria. L'arachide, au Sénégal, c'est aussi et surtout une technostructure tentaculaire imposée par les nécessités de la production, du stockage, de la transformation et de la commercialisation de l'oléagineux et de ses dérivés et mobilisant une pluralité d'acteurs politiques, administratifs, économiques et religieux, aux intérêts très souvent disparates et pas toujours convergents. Dans cet ouvrage, l'auteur nous invite précisément à un voyage éclairant au coeur de cette technostructure qui, de l'ONCAD à la Sonagraines, en passant par la SONAR, a accompagné les vicissitudes de la filière arachidière au Sénégal, depuis les premières années de l'Indépendance jusqu'à nos jours.
Maintenant, un seul mot d'ordre doit désormais nous guider dans notre action : c'est la chasse aux ennemis de notre option, la chasse à ceux qui veulent nier ou compromettre les acquis de notre révolution, la chasse à ceux-là qui veulent créer la confusion dans nos rangs ; la chasse à ceux qui, sous le couvert de déclarations plus ou moins démagogiques avec lesquelles ils ne sont d'ailleurs pas d'accord, pensent ainsi pouvoir endormir notre peuple, tromper notre vigilance, s'installer dans toutes nos institutions afin de pouvoir, au moment opportun, trahir nos vingt années de lutte faite de sacrifices de tous ordres, vingt années d'une lutte farouche pour sauvegarder notre dignité et notre indépendance que nous ne devons jamais dissocier de la dignité et de l'indépendance réelle de toute l'Afrique... ".
Les monuments mégalithiques de la Sénégambie répartis entre le Sénégal et la Gambie se retrouvent dans l'extrémité occidentale de l'Afrique de l'Ouest. Les fleuves Gambie et Saloum marquent les limites méridionale et septentrionale de cette aire mégalithique qui s'étend sur 120-150 km nord-sud et 250 km est-ouest, de Tambacounda à Kaolack. Les sites mégalithiques s'étalent sur environ 33 000 kilomètres carrés, répartis en grappes le long des cours d'eau. Les traditions mégalithiques de Sénégambie apparaissent comme suspendues dans un espace socioculturel mystérieux. Aucune des communautés actuelles - Manding, Diola, Wolof, Sérèr, etc - réparties sur l'ensemble de l'aire mégalithique ne revendique l'héritage culturel représenté par ces monuments. C'est comme si les collectivités des bâtisseurs de mégalithes s'étaient éclipsées de l'histoire sans descendance. Les similitudes morpho-métriques entre un petit échantillon de squelettes extraits des fouilles de Tiékène-Boussoura, Sine Ngayène, Saré Diouldé, Kodiam, Mbolop Tobé et les populations wolof et sérèr suggèrent néanmoins une certaine continuité génétique. Quelles sont les raisons de cette coupure historique radicale ? Ces monuments ont surpris puis fasciné des générations d'archéologues et de chercheurs amateurs pendant la période coloniale. Le capitaine Duchemin et le docteur Jouenne ont été de ces pionniers sur les traces des bâtisseurs de mégalithes. Cet ouvrage propose une excursion à travers l'oeuvre multiforme de tous ceux qui ont contribué à la réappropriation de cette merveilleuse culture qui, pour ne nous avoir pas dit ce qu'elle était devenue, nous invite encore et toujours au rêve, à l'exégèse et à la créativité.