Quel art pour l'ars celebrandi ?. Initiation aux mystères de la foi et art musical dans la
Blutse Pierre koku mawusi
L'HARMATTAN
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EAN :9782140289897
Réfléchir sur l'ars celebrandi, c'est analyser l'action liturgique dans le grand univers du langage verbal et non verbal. La difficulté à y trouver une certaine unanimité provient de la divergence des angles sous lesquels les différents auteurs abordent le sujet : l'usage des livres liturgiques, le rôle des différents ministres ou "acteurs" liturgiques, l'apport des sciences humaines, etc. Notre intuition dans cette recherche est de montrer comment l'art musical assure la dynamique interactive des sens pour l'équilibre nécessaire de la médiation rituelle. Nous voulons ici offrir une clé pour une compréhension et une réalisation plus unanimes voire objectives de l'ars celebrandi, entendu comme mystagogie, à travers une analyse qui rapproche les domaines et les éléments fondamentaux de la science et de la praxis liturgique.
Nombre de pages
360
Date de parution
31/10/2022
Poids
558g
Largeur
155mm
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EAN
9782140289897
Titre
Quel art pour l'ars celebrandi ?. Initiation aux mystères de la foi et art musical dans la
Auteur
Blutse Pierre koku mawusi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
558
Date de parution
20221031
Nombre de pages
360,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...