
L'âme désarmée. Essai sur le déclin de la culture générale
L'université : est-il possible en un mot de faire lever plus de prestiges ? Il s'agit bien du centre de l'Occident, parce que l'Université est le coeur des démocraties. Allan Bloom balaie ces prestiges, ces mirages : narcissisme, nihilisme, relativisme paralysant, "créativité" stérile. Fait-il le procès de l'Amérique ? Il l'aime, mais craint pour son avenir, et pour le nôtre. Fait-il le procès de la jeunesse ? Il l'aime avec une générosité et un discernement peu communs, mais son anxiété croît : ces dernières décennies ont vu se répandre, en Europe non moins qu'aux Etats-Unis, un style d'éducation et un mode de vie qui tendent à rendre les jeunes gens et les jeunes filles de plus en plus incapables de faire face noblement, intelligemment ou même raisonnablement aux grands faits de la vie humaine : l'amour, la famille, la citoyenneté, la recherche de la vérité. Allan Bloom nous redonne accès à ce très proche trésor que les universités soucieuses d' "utilité" et de "scientificité" , que les Eglises ivres de popularité et d' "ouverture" ont mis sous le boisseau : notre âme. Elle est le seul sujet de ce livre profond. Publié en anglais en 1987 (The Closing of the American Mind), l'ouvrage a été traduit en français dès sa parution, dans une édition amputée de l'essentiel de sa troisième partie. Le voici proposé dans une traduction intégrale.
| Nombre de pages | 504 |
|---|---|
| Date de parution | 19/09/2018 |
| Poids | 536g |
| Largeur | 132mm |
| EAN | 9782251448473 |
|---|---|
| Titre | L'âme désarmée. Essai sur le déclin de la culture générale |
| Auteur | Bloom Allan ; Bellow Saul ; Alexandre Paul ; Haas |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 132 |
| Poids | 536 |
| Date de parution | 20180919 |
| Nombre de pages | 504,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La pensée politique de Shakespeare
Bloom Allan ; Jaffa Harry-V ; Raynaud Philippe ; BIl semble clair que Shakespeare a véritablement et consciemment conçu ses oeuvres comme les vecteurs de sa sagesse politique — ses pièces historiques en fournissent la preuve. Shakespeare a cherché à y développer un point de vue raisonnable sur la nature du régime anglais et sur la façon dont il devait être accepté et révéré par les générations ultérieures d’Anglais. Il a réussi dans son entreprise, car les Anglais, à bien des égards, comprennent véritablement leur histoire de la façon dont il l’a dépeinte. Sur ce point, son dessein était clairement politique. C’est en se référant d’abord aux préoccupations de la société civile qu’il a compris ce qui pouvait éblouir et passionner son public.Est-il vraisemblable que ce ne fût là rien de plus qu’une série d’histoires bonnes pour le théâtre ? Peut-on raisonnablement prétendre que Shakespeare s’est jeté précipitamment dans la composition de pièces historiques parce qu’il avait besoin d’argent, ou encore qu’il ignorait les faits les plus importants de l’histoire anglaise parce qu’il n’avait jamais fait d’études ? Ce serait comme dire que Jefferson, sans s’intéresser vraiment aux principes politiques, a écrit la Déclaration d’indépendance parce qu’il voulait être célèbre, et que le succès de cette déclaration tient au fait qu’elle fournit un excellent discours de 4 juillet…EpuiséVOIR PRODUIT22,00 € -

L'amour et l'amitié
Bloom Allan ; Manent PierreCe grand livre posthume d'Allan Bloom part d'un constat anxieux : le lien humain se défait. Non par l'effet de quelque fatalité extérieure, mais simplement parce que nous le voulons ainsi : nous nous voulons de plus en plus des "individus libres et authentiques" , eh bien, nous avons ce que vous voulons, nous avons, au lieu de l'amour ou de l'amitié, des "relations sexuelles" ou des "relations amicales" . Alors le projet d'Allan Bloom est de retrouver la complexité, les triomphes et les échecs - bref, la vérité - du lien humain, amoureux et amical. Comment ? En lui redonnant la parole, par une exploration merveilleusement ample et libre des grandes oeuvres de notre culture, où l'amour et l'amitié ont trouvé leurs expressions les plus splendides, les plus convaincantes - ou les plus troublantes. Rousseau, Shakespeare et Platon sont les trois grandes étapes de cette redécouverte où il nous est finalement montré comment, et en quel sens, la recherche commune et l'amour de la "sagesse" peuvent constituer la plus haute possibilité de l'âme et former le lien humain le plus fort parce que le plus véridique. C'est peu de dire que l'auteur porte légèrement sa science. Il se meut avec autorité et agilité dans l'immense étendue de notre empire intérieur. "C'est un assez beau roman que celui de la nature humaine" , écrit quelque part Rousseau. C'est ce roman-là que nous propose Allan Bloom, et il est plus profondément intéressant et émouvant qu'aucun roman d'amour.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER23,00 € -

L'Amour et l'Amitié
Bloom Allan ; Manent PierreCe grand livre posthume d'Allan Bloom part d'un constat anxieux : le lien humain se défait. Non par l'effet de quelque fatalité extérieure, mais simplement parce que nous le voulons ainsi : nous nous voulons de plus en plus des " individus libres et authentiques ", eh bien, nous avons ce que nous voulons, nous avons, au lieu de l'amour ou de l'amitié, des " relations sexuelles " ou des " relations amicales ". Alors le projet d'Allan Bloom est de retrouver la complexité, les triomphes et les échecs - bref, la vérité - du lien humain, amoureux et amical. Comment ? En lui redonnant la parole, par une exploration merveilleusement ample et libre des grandes ?uvres de notre culture, où l'amour et l'amitié ont trouvé leurs expressions les plus splendides, les plus convaincantes - ou les plus troublantes. Rousseau, Shakespeare et Platon sont les trois grandes étapes de cette redécouverte où il nous est finalement montré comment, et en quel sens, la recherche commune et l'amour de la " sagesse " peuvent constituer la plus haute possibilité de l'âme et former le lien humain le plus fort parce que le plus véridique. C'est peu de dire que l'auteur porte légèrement sa science. Il se meut avec autorité et agilité dans l'immense étendue de notre empire intérieur. " C'est un assez beau roman que celui de la nature humaine ", écrit quelque part Rousseau. C'est ce roman-là que nous propose Allan Bloom, et il est plus profondément intéressant et émouvant qu'aucun roman d'amour.EpuiséVOIR PRODUIT10,30 € -

La cité et son ombre. Essai sur la République de Platon
Bloom Allan ; Helmer EtienneComment bâtir une cité juste? En mettant en lumière tout ce que requiert cet improbable projet, Platon fait apparaître les contradictions insoupçonnées dont l'animal humain est pétri dans son rapport à la politique. L'Essai dont Allan Bloom fait suivre sa traduction de la République a pour objectif premier de guider le lecteur dans les méandres du plus célèbre dialogue de Platon, et de l'éclairer sur les problèmes philosophiques soulevés par Socrate et ses interlocuteurs. Mais en nous invitant à relire ce texte à la lumière de ses propres interrogations sur le sens du dialogue, Allan Bloom ne propose pas un commentaire fermé sur lui-même. Bien au contraire: il jette sur les problèmes de notre modernité la lumière lointaine dont nous éclaire toujours, parfois à notre insu, l'un des fondateurs de la pensée occidentale. Car l'ancien élève de Leo Strauss sait bien que, dans le contexte politique international contemporain, l'espoir de sortir du chaos est suspendu à la clarification des visions du monde qui s'y affrontent confusément. En éclairant la cité de Platon, Allan Bloom fait sortir de l'ombre les questions majeures de notre temps.Allan David Bloom (1930-1992) a enseigné la «pensée sociale» en Europe, au Canada et aux États-Unis. Outre la République de Platon, il a traduit l'Émile de Rousseau, et commenté des auteurs aussi différents que Shakespeare et Hegel. Deux de ses oeuvres ont déjà été traduites en français - L'Âme désarmée (Julliard, 1987) et L'Amour et l'Amitié (De Fallois, 1996) - et l'ont fait mieux connaître: il y développe une vive critique du relativisme actuel, et montre tout le profit que l'époque contemporaine devrait tirer de l'étude des écrivains et des philosophes classiques.Étienne Helmer enseigne la philosophie. Ses travaux portent principalement sur la pensée politique de Platon. Il a publié une traduction et un commentaire du Livre II de la République (Ellipses, 2006) et a traduit le livre de Stanley Rosen consacré au Politique de Platon, sous le titre Tisser la cité (Vrin, 2004).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,90 €
Du même éditeur
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Les mythes de la création. Les matins du monde du cercle polaire à l'Océanie
Otte Jean-PierrePendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.EpuiséVOIR PRODUIT31,01 € -

Alexiade. Règne de l'empereur Alexis Ier Comnène (1081-1118) - Edition collector
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; KiNon, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,50 € -

Les derniers jours. La fin de l'empire romain d'Occident
Jaeghere Michel deRevue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro MagazineEpuiséVOIR PRODUIT26,90 €
