Quand les cathédrales se mesuraient entre elles. L'incidence des questions hiérarchiques sur l'archi
Blomme Yves
AUSONIUS
19,00 €
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EAN :9782356134387
Ce livre porte sur l'architecture des cathédrales dans le royaume de France, tel que celui-ci existait au Moyen Age moyen et tardif. Il ne consiste cependant pas en une nouvelle étude sur l'évolution stylistique de l'art gothique. En tenant compte des degrés qui existaient alors entre les sièges épiscopaux - simples évêchés, archevêchés, primaties, voire sièges patriarcaux - l'ouvrage voudrait montrer que cette hiérarchie, bien oubliée depuis, se reflète souvent dans l'architecture des églises concernées, sans que cela puisse apparaître pour autant ni constant ni systématique. La compétition entre Sens et Paris, la place primordiale tenue par Reims ou bien encore l'apparent isolement architectural de Bourges avaient été remarqués déjà depuis longtemps. Cependant, d'autres réseaux d'influence peu ou pas mis en lumière sont ici révélés : le rôle de modèle joué par Cantorbéry y compris en France, la place à laquelle prétendit longtemps Dol sur la Bretagne, ou la compétition architecturale entre Bourges et Bordeaux sont sans doutes quelques uns des aspects les plus intéressants développés dans ces pages.
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Nombre de pages
280
Date de parution
08/01/2022
Poids
547g
Largeur
173mm
Plus d'informations
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EAN
9782356134387
Titre
Quand les cathédrales se mesuraient entre elles. L'incidence des questions hiérarchiques sur l'archi
Auteur
Blomme Yves
Editeur
AUSONIUS
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173
Poids
547
Date de parution
20220108
Nombre de pages
280,00 €
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Résumé : Notre-Dame de Chartres, Reims, Beauvais, Bourges, Amiens, Albi, Le Mont-Saint-Michel, le palais des Papes en Avignon, autant de noms évocateurs de l'art gothique qui est né en France et s'y est développé pendant quatre siècles. Art des cathédrales, le gothique se révèle aussi dans les églises plus modestes, dans les châteaux et demeures civiles. La collection des Monuments de la France gothique est consacrée, région par région, à ce patrimoine unique au monde.
La cathédrale Saint-Pierre de Saintes, malgré un intérêt archéologique incontestable, est peu étudiée. Cet ouvrage collectif devrait renouveler profondément la perception de cet édifice, qui est un élément majeur du gothique tardif dans l?Ouest de la France.
L'histoire du fait guerrier dans le monde grec suit encore souvent une chronologie et un modèle précis : aux hoplites citoyens de la polis classique succédèrent au IVe siècle les peltastes mercenaires puis les phalangites professionnels. Les armées de métier de Philippe II, d'Alexandre et des rois révolutionnèrent l'art militaire. Pour finir, la victoire de la République romaine dévoila l'obsolescence des armes et des tactiques hellénistiques dès le IIe siècle. Dans cette histoire, les grandes batailles rangées forment autant de jalons saillants ou annonciateurs des temps nouveaux. Cette étude révèle les difficultés posées par ce paradigme et propose une approche bien différente. L'histoire du fait guerrier hellénistique n'est pas celle de l'avènement des armées professionnelles. Celle des conquêtes romaines ne se limite pas à l'opposition caricaturale entre la phalange des Macédoniens et la légion. L'histoire-bataille empêche de saisir la diversité des expériences combattantes : si les batailles rangées ou les assauts contre les villes marquèrent durablement de nombreuses vies guerrières, elles étaient bien moins fréquentes que les combats de la guerre "ordinaire", celle des innombrables accrochages, embuscades et raids qui rythmèrent, sur terre ou sur mer, les campagnes des humbles et des puissants. Enfin, il n'y eut jamais une seule manière de faire la guerre dans l'espace égéen. Au début du IVe siècle, les Grecs du Sud ne combattaient pas comme les Grecs du Nord ; aux IIIe et IIe siècles, les pratiques ne furent pas uniformisées, et encore moins figées. Ce travail met en évidence les multiples modèles grecs de la guerre qui émergèrent et se transformèrent entre le début du IVe et la fin du Ier siècle a.C. dans l'espace égéen. Il plonge au plus près des combattants, au "ras du sol", dans les batailles et les embuscades, sur les remparts ou les navires, pour permettre d'entrevoir, par les textes et les images, les violences et les terreurs vécues par les hommes.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.