A la fin de l'hiver, sur la mer Baltique encore en partie gelée, un banc de glace se détache et part à la dérive au large de la Courlande. Un groupe de pêcheurs lettons, leurs deux chevaux et leurs traîneaux se trouvent pris au piège, sans moyen de rejoindre la côte. Dans ces conditions extrêmes, les journées sont interminables, hantées par le froid, le manque de nourriture et d'eau douce. Avec le terrible compte à rebours de la glace qui fond. Partis quatorze, ils ne seront bientôt plus que treize, puis dix, puis enfin, combien ? Dans ce huis clos fatal, les hiérarchies sont bousculées, les tempéraments se révèlent, les bassesses éclatent au grand jour. Quel prix est-on prêt à payer pour sauver sa peau alors que chaque geste, chaque décision nous laisse seuls face à la responsabilité de nos actes ? Inspiré d'un fait divers réel, Blaumanis pose dans ce texte bref écrit en 1899 des questions humaines universelles essentielles. A l'ombre de la mort est un des chefs-d'oeuvre de la littérature lettone.
Nombre de pages
72
Date de parution
23/05/2024
Poids
140g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9791095434535
Titre
A l'ombre de la mort
Auteur
Blaumanis Rudolfs ; Auzanneau Nicolas ; Desmettre
Editeur
EDITIONS DO
Largeur
133
Poids
140
Date de parution
20240523
Nombre de pages
72,00 €
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Comment se forment les souvenirs de jeunesse, ceux qui fondent une existence ? Sont-ils le fruit de ce que notre mémoire se rappelle précisément, ou bien travaille-t-elle à tout reconstituer à partir d'éléments disparates, ou même parfois plus tardifs ? Pourquoi autant d'indécision quand on se met à raconter, alors que tout dans notre esprit semblait pourtant si précis ? A la faveur d'une escapade nocturne à bicyclette, le narrateur de La Pharmacie se retrouve nez à nez avec celle dans laquelle ont vécu et travaillé, durant de longues années, ses grands-parents, un lieu qui a profondément marqué son enfance. Cet événement sonne le départ d'une quête pour tenter de reconstituer ce lieu devenu pour lui comme légendaire, avec les êtres et les objets qui le peuplaient, avec ses coins et ses recoins, dont chacun recèle sa propre histoire tout en faisant partie d'un ensemble. De cette quête, néanmoins, il ne pourra que très vite constater l'échec... en même temps, bien sûr, qu'il est en train de l'écrire. La Pharmacie est une tendre et délicate méditation sur l'enfance et l'âge adulte, le rêve et la réalité, le souvenir et l'oubli. Elle a même parfois le goût de la miche dorée à la croûte croquante du petit-déjeuner du dimanche.
Ce livre s'appelle L'Histoire de la littérature, car il y est question d'écrivains. Il aurait pu s'appeler La Littérature à coups de marteau, car il y est question d'écrivains et de bricolage. Ou Panique à Saint-Germain-des-Prés, ou encore Beigbeder en Patagonie, car il y est question d'écrivains plus ou moins célèbres, de bricolage peu orthodoxe et d'une affaire criminelle. Ce livre aurait surtout pu s'appeler Le Peuple des lettres, car il y est d'abord question de celles et ceux qui lisent des livres sans se préoccuper de la coqueluche des médias, et en premier lieu d'un contrôleur de gestion qui voudrait tant être publié. Ce livre s'appelle finalement L'Histoire de la littérature, car c'est une histoire d'amour, l'amour de la langue mais pas seulement. L'humour, un style subtilement baroque et Philippe Sollers y occupent une place tout à fait centrale. Bref, L'Histoire de la littérature est un livre complètement marteau qu'il ne faut pas prendre au pied de la lettre.
Dans des villages espagnols des années 30, trop isolés pour qu´un instituteur y fût nommé, les maîtres d´école étaient recrutés par des villageois au moment des foires. Ils avaient un salaire mais prenaient leurs repas chez les habitants qui les recevaient à tour de rôle. On les appelait catapote, "pique-au-pot" . La Nuit féroce se déroule à cette époque, dans un de ces villages au nom étrange. Le maître d´école est invité à partager une table dans une des maisons du lieu. Mais le terrible meurtre d´une jeune fille fige cette scène et libère la brutalité qui sous-tend ce bourg perdu lorsqu´un groupe d´hommes part à la chasse au meurtrier. Deux innocents fuient, bientôt persécutés par la colère aveugle. Un mal profond, enraciné dans le passé, irréfutable et impassible, gouverne le temps et l´espace dans ce conte noir et métaphysique aux résonances de tragédie grecque.
Une jeune femme portant la burka sous la pression de son mari découvre peu à peu son libre-arbitre. C'est le début d'une lente métamorphose vécue de l'intérieur... Une ode à la liberté émancipatrice qu'offrent le savoir et la raison face à l'ignorance et aux discours rétrogrades, mais également une ode à la féminité reconquise, à travers le symbole d'une petite robe rouge érigée en obscur objet du désir. Sous le regard des autres et reconnectée enfin au sien, Aminata chemine en tant que femme, épouse et mère, mue par l'audace nouvelle de ce rouge-cri qui vient bouleverser le cours de sa vie. Fruit d'un brassage d'origines multiples, Lamia Berrada-Berca est née en 1970 à Casablanca et vit aujourd'hui à Paris. "Chasser les ombres" a paru début 2021 aux éditions do. La première édition de "Kant et la petite robe rouge" a été publiée aux éditions La Cheminante.