
Le sens de l'eau
Rinkel Blandine
49 PAGES
7,49 €
En stock
EAN :
9782488683043
Toute sa vie, V. a écrit des textes sans les montrer à personne. Des fragments et des poèmes, des souvenirs et des visions, qui ont irrigué sa vie en souterrain. Des paroles de chanson aussi, mais sans musique. Des années plus tard, son fils - devenu musicien - découvre les archives de sa mère. Un geste artistique furtif et viscéral, sans destinataire. Le sens de l'eau dresse l'itinéraire artistique et intime de V.. Il raconte comment l'art peut surgir là où on ne l'attendait pas. Il restitue aussi une histoire d'amitié et de musique, et les coulisses de la réalisation du projet Le disque de ma mère, par Valérie Lefèvre, Superpoze et Blandine Rinkel.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 16/04/2026 |
| Poids | 60g |
| Largeur | 100mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782488683043 |
|---|---|
| Auteur | Rinkel Blandine |
| Editeur | 49 PAGES |
| Largeur | 100 |
| Date de parution | 20260416 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'abandon des prétentions
Rinkel BlandineQu'est-ce qu'une vie réussie ?" Jeanine recopie la question sur un Post-it de couleur rose, puis, comme chaque jour, s'en va marcher. Croisant, au cours de ses déambulations, divers visages : un architecte syrien fuyant son pays, un danseur étoile moscovite, une mythomane espagnole... Ne sous-estime-t-on pas, d'ordinaire, l'amplitude des voyages intérieurs suscités par ces rencontres fortuites ? Sans doute faudrait-il, pour en prendre la mesure, le regard d'un proche. C'est sa fille qui dépeint Jeanine, cette femme de soixante-cinq ans, en autant de fragments d'existence, composant un kaléidoscope où se confondent le monde et une mère. Un portrait acide et aimant au style finement ciselé. Baptiste Liger, Lire. Ni réponse, ni solution, ni héros, ici. Juste l'humanité, ses mots et son odeur. Nils C. Ahl, Le Monde des livres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,60 € -

L'abandon des prétentions
Rinkel BlandineQu'est-ce qu'une vie réussie ?" Au bic, Jeanine recopie la question sur un post-it, puis, comme chaque jour, part marcher. Croisant, au cours de ses dérives, divers visages : un architecte syrien fuyant son pays, un danseur étoile moscovite, une mythomane espagnole. Ne sous-estime-t-on pas, d'ordinaire, l'amplitude des voyages intérieurs suscités par ces rencontres fortuites ? Sans doute fallait-il, pour en prendre la mesure, le regard d'un proche. C'est sa fille qui dresse le portrait de cette femme de soixante-cinq ans, en autant de fragments, composant un kaléidoscope où se confondent le monde et une mère. Née en 1991, Blandine Rinkel écrit pour divers médias (Le matricule des anges, France Inter, Citizen K, Gonzai) et collabore au mouvement Catastrophe. L'abandon des prétentions est son premier roman.EpuiséVOIR PRODUIT20,20 € -

Le nom secret des choses
Rinkel BlandineTu avais l'âge de quitter ton enfance, l'âge où on se sent libre et où, dans le train pour Paris, on s'assoit dans le sens de la marche. Dès ton arrivée, tu t'es sentie obligée de devenir quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui n'oserait plus dire "je ne sais pas" . C'était la ville qui t'imposait ça, dans ce qu'elle avait à tes yeux de violent et de désirable : sa culture. Puis tu as rencontré Elsa. Elle avait le goût des métamorphoses. Blandine Rinkel a fait une entrée en littérature très remarquée avec L'abandon des prétentions, paru chez Fayard en 2017. Le nom secret des choses est son deuxième roman.EpuiséVOIR PRODUIT20,60 € -

Le nom secret des choses
Rinkel BlandineTu avais l'âge de quitter ton enfance, l'âge où on se sent libre et où, dans le train pour Paris, on s'assoit dans le sens de la marche. Dès ton arrivée, tu t'es sentie obligée de devenir quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui n'oserait plus dire "je ne sais pas" . C'était la ville qui t'imposait ça, dans ce qu'elle avait à tes yeux de violent et de désirable. Puis tu as rencontré Elia. Elle avait le goût des métamorphoses. B. R. Et si ce que Paris a de plus désirable pour une jeune fille de province, sa culture, était en même temps l'outil de la violence sociale la plus dure ? Après une entrée en littérature très remarquée avec L'Abandon des prétentions, Blandine Rinkel signe ici son deuxième roman. Une prose aérienne et gracieuse. Sophie Pujas, Le Point. Un roman brillant et salvateur. Dorothée Werner, Elle. Un très beau livre. Blandine Rinkel s'impose comme une écrivaine qui compte. Nelly Kapriélian, Les Inrockuptibles.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,45 €
Du même éditeur
-

La flemme de la forme
Bousenna YounessUn veilleur de nuit traverse une crise existentielle après avoir passé une nuit au musée d'anatomie pathologique Dupuytren. Face à des cadavres monstrueux conservés dans le formol, quelque chose se brise : son esprit cesse d'organiser le réel et, soudain, son cerveau se met à avoir " la flemme de la forme ". A travers cette expérience, ce texte pose frontalement la question la plus angoissante de notre temps : et si rien n'avait de sens ? Dans une langue incandescente et précise, Youness Bousenna (Les Présences imparfaites, récompensé par le prix Fénéon, Rivages, 2024), cartographie les contours d'un effondrement métaphysique et poétique.En stockCOMMANDER7,49 € -

Les amours rudimentaires
Guerra EveLorsqu'Octave lui annonce son départ pour Paris, Anna, écrivaine en panne d'inspiration, est prise d'une colère soudaine et incontrôlable. Se sentant abandonnée et trahie, elle décide de se venger de son amant, avec la complicité d'une intelligence artificielle. Jusqu'où sera-t-elle prête à aller pour mener à bien son plan ? A travers ce récit tragi-comique, Eve Guerra interroge les illusions d'un monde où l'on trompe artificiellement sa solitude.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER7,49 € -

Molly
Blake Butler ; Delattre Capucine ; Rinkel BlandineUn dimanche de printemps, une maison ordinaire, deux pièces séparées par un couloir et par le silence. Lui écrit. Elle travaille, du moins le croit-il. Ils s'embrassent, parlent de dîner, de courses à faire, d'un film à regarder le soir. Puis il part courir. A son retour, une enveloppe blanche est scotchée sur la porte avec cette phrase : "Blake, j'ai décidé de quitter ce monde." Ce texte est le récit de l'instant où tout bascule - et de ce qui suit, minute après minute. La course affolée vers les jardins. Les appels qui ne répondent pas. La découverte du corps. L'arrivée de la police. Les mots qu'il faut répéter, encore et encore, jusqu'à ce qu'ils deviennent réels - ou irréels. Molly est un récit intime et déchirant où le poète américain Blake Butler raconte la disparition de sa compagne, Molly Brodak. Extrait : "C'était un dimanche après-midi, au début du printemps. Nous avions passé un matin calme, chacun dans une pièce - moi dans mon bureau, à écrire, Molly dans la chambre d'amis, au lit, qui travaillait aussi, du moins, c'était ce que je croyais. Chaque fois que je passais une tête, je la voyais sur son ordinateur, ou plongée dans l'un des livres empilés sur le lit où elle était allongée à plat ventre, ou tout simplement absorbée par le jardin à travers la fenêtre. La journée était très douce pour un mois de mars, emplie de cette couleur dont la vibration suggère déjà tout un monde en bourgeonnement. Molly était d'humeur taiseuse, pour ne pas dire profondément mélancolique - elle rechutait. Malgré tout, j'ai tenté de la serrer contre moi, me penchant au-dessus du lit pour l'envelopper de mes bras comme je le pouvais. Elle m'a un peu repoussé, tolérant mon étreinte sans me la rendre. Je n'ai pas insisté - l'hiver avait été long, clôture éprouvante de ce que nous avions vécu comme l'année la plus difficile de notre vie à tous les deux. Il ne s'agissait plus pour nous de savoir quand la crise cesserait, mais bel et bien si elle cesserait un jour. J'aurais tout donné pour trouver une formule, une histoire susceptible de lui changer les idées ne serait-ce que l'espace d'une minute, mais plus encore que son chagrin, c'étaient tous les élans d'optimisme ou d'espoir naïf qu'on pouvait lui opposer qui la minaient. Je ne le savais que trop bien, alors je n'ai rien dit. Et puis, plus tard, passant dans le couloir assombri, elle m'a attiré tout contre elle, son buste pressant le mien. Là, elle m'a dit qu'elle m'aimait, presque dans un chuchotement, tendre et fragile dans mes bras. Je lui ai répondu que je l'aimais aussi, et nous sommes restés là, immobiles, à nous étreindre encore, un bloc de peaux et de souffles mêlés."PréventePRÉCOMMANDER7,49 € -

Coup de soleil
Il y a des étés qui ne ressemblent pas aux autres. Des étés où quelque chose cède. Pour ce volume collectif, nous avons demandé à des écrivains d'explorer ce moment précis où l'été ne se contente plus d'être une saison, mais devient un seuil. Un point de rupture. Un révélateur. Notre sélection de textes présente l'été non pas comme une saison aimable, mais un moment qui déplace, qui met à nu, qui renverse l'ordre des choses. L'été comme accélérateur, comme révélateur, comme seuil. Ce volume se propose de saisir ce passage, ce glissement, cette transformation, qu'elle soit intime ou plus large, heureuse ou brutale. Extrait : "Tiens, l'été. Cette brute de soleil parade. Il s'épate, bouscule, éblouit, ralentit, dessèche, étouffe, boxe, assomme, terrasse, aplatit, soumet. Il n'est pas étonnant que le roi le plus autoritaire de la France, Louis XIV, l'ait choisi pour emblème. Dans la grande civilisation du XXI e siècle, le soleil a un nouvel envoyé sur la terre. Donald Trump en répand la chevelure jaune et le narcissisme féroce. Les plus grandes violences se déclarent en été. 19 juillet 1870. 28 juillet 1914. 3 septembre 1939. 2 septembre 2001. Eh ! Juillet, mois de César, août, celui d'Auguste. Un coup d'Etat, Rome en prison. Comme le soleil était triomphant au moment où nous étions punis par le confinement, qui a tant fait jouir le sadisme des gouvernants ! Même soumission forcée. Le soleil est un état d'urgence."En stockCOMMANDER7,49 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €
