Méditations & autres brièvetés. Suivi(es) de très près par Nous sommes notre propre imitation
Blanchet Marc
LETTRE VOLEE
20,00 €
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EAN :9782873172954
Soit : c'est un livre qui pense, avec les dites pensées numérotées un peu comme ces chambres d'hôtel derrière lesquelles le plaisir nous attend, à moins que la porte ne se referme sur une version de l'enfer. Ce présent texte pourrait bien sûr vous abreuver d'extraits, comme on cherche à convaincre par l'emploi de quelques sentences. Le quotidien vibre de toutes parts : avoir des certitudes a parfois ses avantages. Néanmoins, malgré la nature méditative de ces proses, confirmée par le titre, parlons de l'autre versant qui descend : la brièveté. En toute chose n'est-elle pas la vérité qui nous rassemble ? Ici, le fantasme vient rôder, la blessure ne se fait pas entendre, toute affirmation s'énonce difficilement parmi tant de hoquets. De quoi exactement s'agit-il ? pourrait-on dire, avant de laisser le livre prendre la parole. Ne répondons pas. Tout en ce lieu est devenu vivant à force de signes et de sens. Soyez juste les bienvenus parmi ces demeures souriantes et ces lieux d'écorchement. D'accord ? Si vous entendez une petite musique, vous pouvez retourner l'ouvrage. Il commence ainsi.
Nombre de pages
153
Date de parution
13/09/2013
Poids
250g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782873172954
Titre
Méditations & autres brièvetés. Suivi(es) de très près par Nous sommes notre propre imitation
ISBN
2873172959
Auteur
Blanchet Marc
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
150
Poids
250
Date de parution
20130913
Nombre de pages
153,00 €
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Pour désigner les auteurs anciens, grecs et latins, qui le fascinent et qui, plus vivants que fantômes, se penchent sur son règne d'écriture, Pétrarque a une expression précise : les amis secrets. Il l'écrit en plusieurs textes comme la formule heureuse pour parler de ces morts éternels, qu'il espère rejoindre dans quelque paradis - ou champs-élysées. C'est là son souhait et sa prétention : il s'emploie presque désespérément à égaler leur force en faisant l'éloge de leurs vertus. C'est maintenant lui qui me guide pour nommer respectueusement, mais pas sans ironie ni recul, ces amis secrets - nombre d'entre eux étant encore vivants - qui ont façonné la présente main à écrire. Leur amitié est faite de rencontres que la matière du livre rend aussi impalpables que la science des sons ou la vision d'un tableau. Rencontres quotidiennes, sous une forme ou une autre, qui me font espérer avec la même prétention des hommes nouveaux, proches de ce que je tente intuitivement de devenir, traquant comme tout un chacun la lumière dans la pénombre.
Tours et le Grand Tours, cartes en main! De quartier en quartier, pour tous les goûts et tous les budgets: un choix de 60 sites incontournables, une sélection de 150 adresses de restaurants, brasseries, cafés, bars, clubs, théâtres, salles de concert, boutiques, marchés, hôtels... Et toutes les clés pratiques, les bons plans et conseils pour profiter au mieux de Tours et du Grand Tours.
Résumé : Ne cachons pas l'image. Nul besoin de nous envelopper des anneaux de Saturne. S'il est un mal à défier, à éloigner de soi, c'est ce goût douteux de la résurrection. Un dégoût devant le monde. Le rêve fatal d'un nouvel avènement. De quoi ressembler aux savants qui nous suppriment. Petite science devant une autre, qui demeure cachée et dont je ne puis dire plus. En moi elle fait son apprentissage. Dans l'espace qui me reste à lui offrir, elle fait sa grotte, éclaire les parois des murs, découvre des objets rituels, des peintures qui n'ont pas encore de sens pour elle. Elle déploie ses lois, d'étranges devoirs qui échappent à mon entendement, que je reconnais, comme on reconnaît la beauté au fronton des demeures. Elle a pénétré un monde obscur, et me fait pénétrer à son tour dans une forêt épaisse, dont les feuillages couvrent mes yeux et ne me donnent comme solution que de me laisser guider par un ?il autre, qui n'est pas la vue. Moi, le gnome, la carcasse, le déchet informe j'avance lentement, au rythme de la science qui glisse en moi, et qui ouvrant la bouche ouvre un monde. Ne cachons pas l'image. Si la légende peut être inventée, le mythe demande à être reconnu. Nous lui appartenons, même dans nos plus beaux renoncements.
Résumé : " Je crois que Jean-Gille Badaire parle dans ses toiles. Qu'il nous raconte le secret d'une création. En mettant en scène l'enfance et ses craintes, la vie et ses douleurs. Dans l'espace d'une noirceur qui ne veut pas être le fruit du néant. Que de mort en crime, de sexe en abîme, il nous attire vers la vie. Et que vivre, c'est encore et toujours voir. Comme l'alchimiste, même ignorant, se doit de le faire, le peintre sauve notre regard de la cécité en ressuscitant un art de la déflagration. " -M.B.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
En prise à l?étendue ce qui bat le jour, après l?horizon se déplacent têtes et ciel tel le passeur, la main changée las, ce qui submerge guide l?ombre, celui qui pénètre la surface.
Catherine Grout, docteur en histoire de l?art et en esthétique, est professeur d?esthétique et chercheur au LACTH, ENSAP de Lille, commissaire indépendante de manifestations et de projets en milieu urbain (Enghien-les-Bains, Osaka, Tokyo, Chu-wei à Taiwan, Bolzano, Strasbourg), lauréate de la Villa Kujoyama (1994-1995), membre du réseau Japarchi (Asie-Imasie, CNRS, Institut des mondes asiatiques). Elle a publié Le Tramway de Strasbourg (Le Regard, 1995); Pour une réalité publique de l?art (L?Harmattan, 2000) et L?Émotion du paysage (La Lettre volée, 2004).
Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».