STRUCTURES INTELLECTUELLES ESSAI SUR L ORGANISATION DES CONCEPTS
BLANCHE
VRIN
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EAN :9782711600731
Dans Structures intellectuelles, ouvrage paru en 1966, Robert Blanché expose une théorie de l'hexagone logique qui se veut une généralisation du carré d'Apulée. Explorant les multiples illustrations dont son hexagone est susceptible, il l'applique avec succès à la logique modale d'Aristote, et ébauche par là une conciliation avec les nouvelles logiques. Robert Blanché fut en effet l'un des premiers universitaires de son temps à s'intéresser aux philosophes contemporains anglo-saxons et à les faire connaître au public étudiant français. Les auteurs des nouvelles logiques les présentent d'ordinaire comme des logiques alternatives, susceptibles de remplacer avantageusement des logiques traditionnelles. Soulevant des questions cruciales sur le statut des nouvelles logiques - Ne sont-elles qu'autant d'aberrations par rapport à la logique absolue et universelle ? Ou bien leur apparition marque-t-elle un assouplissement et un enrichissement de notre équipement intellectuel ? La raison est-elle assujettie à la Logique au singulier, ou bien a-t-elle la liberté de choisir entre plusieurs et d'en construire à sa guise ? - Robert Blanché s'efforce d'y apporter une réponse originale, permettant ainsi à la pensée logique de retrouver, à sa source même, une certaine unité.
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Date de parution
02/09/2004
Poids
260g
Largeur
205mm
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EAN
9782711600731
Titre
STRUCTURES INTELLECTUELLES ESSAI SUR L ORGANISATION DES CONCEPTS
ISBN
2711600734
Auteur
BLANCHE
Editeur
VRIN
Largeur
205
Poids
260
Date de parution
20040902
Nombre de pages
0,00 €
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Raison et discours s'inscrit dans la continuité du projet initié par l'ouvrage publié un an auparavant sous le titre de Structures intellectuelles. Réfléchissant sur la portée de son hexagone logique, dont il vient d'exposer la théorie, Robert Blanché prétend y trouver une preuve en faveur d'une logique développée par réflexion sur les opérations même de la raison, qu'il oppose à une logique obtenue par analyse des résultats de ces opérations dans le discours. Il s'efforce par là de justifier la légitimité d'une approche réflexive ou philosophique des activités logiques de l'esprit, logique réflexive que les philosophes, abandonnant la logique aux mathématiciens comme une spécialité curieuse, semblaient alors délaisser. La réflexion sur la logique opératoire ne condamne nullement à tomber dans le psychologisme : il ne s'agit aucunement ici de décrire des processus mentaux, mais bien d'expliciter et d'étudier, dans ses diverses applications, une structure objective et intemporelle. Bien plus qu'un compromis entre logique formelle et pensée modale, le projet de Robert Blanché vise une articulation efficace de la philosophie et des mathématiques.
Ouvre posthume d'un logicien humaniste, cette étude se présente avant tout comme un bilan analytique, tout en s'alimentant à l'expérience personnelle de l'auteur. Robert Blanché pose d'abord un problème de recensement et de classement. L'esthétique n'est pas plus la science exclusive du beau que la zoologie n'est la science exclusive du cheval : le sublime, le gracieux, le poétique, d'autres catégories encore l'encadrent et forment système avec lui, s'organisant en couples antithétiques, en triades, à la limite en rosaces (classique, romantique) intercalées l'une dans l'autre. Revenant sur les catégories majeures, Blanché les considère ensuite une à une, chacune ayant sa problèmatique propre. Le beau, défini avant tout par la netteté d'une forme, maîtrise (quand il s'y allie) la dimension de l'affectif et du " voluptuaire ". A l'inverse, le poétique n'a ni forme géométrique, ni lisibilité immédiate et synoptique. Sa forme (son anti-forme) est le vague, le vaporeux. Son lieu d'élection est le temps. Vient ensuite le decrescendo qui nous conduit du sublime, dont Blanché rappelle l'essence paradoxale, à la grâce, catégorie de l'aisance irénique, puis au joli, où la dimension voluptuaire, le chatouillement des sens, prend toute la place, côtoyant à sa limite inférieure la sensibilité protopathique. Blanché s'interroge enfin sur le rapport entre style et catégorie. Un style est un fait historique, localisé et daté ; une catégorie, au contraire, est un mode permanent d'appréciation esthétique.
Blanche Sylvain ; Chevallier Bérangère ; Wight Tom
Objectifs : permettre à l'utilisateur de bien maîtriser l'anglais pour communiquer avec aisance dans la vie professionnelle. Descriptif : 1 livre de 304 pages + 2 CD audio soit 97 mn d'écoute. Contenu : un outil pédagogique conçu pour un apprentissage autonome et rapide : ouverture des chapitres par des objectifs réalistes, des dialogues vivants présentant un vocabulaire authentique et actuel pour introduire les mots et expressions nouveaux, des points de vocabulaire- des explications grammaticales, des exercices oraux et écrits variés, basés sur des documents tirés du monde des affaires (articles de presse, cartoons, lettres, mails), avec leurs corrigés, des activités interactives pour se placer dans des situations réelles du monde des affaires (jeux de rôle et mises en situation : conversation téléphonique, entretien d'embauche, rédaction d'un CV, etc), une mise en pratique à la fin de chaque chapitre. En plus : des infos culturelles et de civilisation, un glossaire grammatical, un lexique bilingue. Une forte dimension orale : tous les dialogues sont joués par des comédiens anglais et américains, de nombreux exercices sont basés sur la compréhension et l'expression orale.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.