Les maîtres G ou rééducateurs travaillent essentiellement dans les réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (les Rased constitués aussi des maîtres E et de psychologues scolaires) mais aussi dans les CMPP (Centre médico-psycho-pédagogiques). Les rééducateurs des réseaux d'aides interviennent exclusivement auprès d'enfants dont la difficulté scolaire a été portée à leur connaissance par les enseignants. Leur activité est donc une remédiation interne à l'école maternelle et élémentaire qui se déroule pendant le temps scolaire. Mais cette difficulté ne relève pas toujours fondamentalement du domaine des apprentissages, elle peut résulter de comportements inadéquats, de blocages émotionnels, d'allergies à l'école, de hiatus trop prégnants entre le monde culturel de l'enfant en difficulté (sa famille par exemple) et celui de l'école, etc. Des effets thérapeutiques peuvent être engendrés par des pratiques relevant simplement de situations pédagogiques permises par la singularité du statut de rééducateur et de la posture qui doit l'accompagner. L'auteur questionne notre système scolaire qui devrait être un monde dans lequel on n'achève pas les écoliers " mais où par le détour, le contournement, par la restauration de l'estime de soi et la réussite, il est possible de réinstaller un enfant en difficulté dans une position d'élève presque ordinaire.
Nombre de pages
120
Date de parution
03/03/2011
Poids
165g
Largeur
135mm
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EAN
9782353711154
Titre
La rééducation à l'école vue par un maître G
Auteur
Blanc Jean-Marie ; Meirieu Philippe
Editeur
CHAMP SOCIAL
Largeur
135
Poids
165
Date de parution
20110303
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Blanc Jean-Marie ; Meirieu Philippe ; Mouesca Gabr
Nul n'ignore que les droits de l'homme sont bafoués dans les prisons de France et que la dignité des personnes détenues y est bien souvent piétinée. La prison a fait la preuve de sa contre-productivité. Elle sécrète l'exact contraire de ce qu'elle est censée produire. De ses murs, elle ne libère que des êtres en souffrance, désocialisés, inaptes à l'insertion, n'ayant pas même, bien souvent, les moyens de subvenir légalement à leurs besoins les plus vitaux. Enseignant à la maison d'arrêt de Nîmes pendant douze ans, l'auteur raconte son expérience et défend une thèse la "pénitentiarisation" de l'enseignement en milieu carcéral l'écarte de sa mission. En effet, les conditions d'exercice qui lui sont faites rendent de plus en plus périlleuse l'exécution de la mission qui lui est pourtant explicitement assignée. Une mission qui, comme le préconise la circulaire d'orientation signée par les ministères de l'Education nationale et de la Justice, doit se fixer trois objectifs: "soutien à la personne, formation et validation des acquis, ouverture aux différentes formes d'accès au savoir"... Outil de sanction et de préparation au retour à la vie sociale, la prison n'est en fait qu'une "mangeuse d'hommes", finissant d'achever des êtres cabossés par la vie.
Blanc-Valleron Marie-Madeleine ; Rouchy Jean-Marie
Les évaporites sont des dépôts de sédiments géologiques qui se forment par évaporation dans des milieux extrêmes (comme la mer Morte). Le sel gemme utilisé dans l'alimentation en fournit un exemple, de même que tous les autres sels qui donnent notamment les réserves de potasse, ou encore le gypse dont on fait le plâtre. Ces matériaux présentent d'autres avantages, comme le stockage souterrain d'hydrocarbures et de déchets radioactifs. Mais là ne s'arrête pas leur intérêt économique car ils servent aussi de couverture à des dépôts pétroliers, ou constituent encore des ressources en produits chimiques, exploitées par l'industrie (lithium pour la pharmacie, borates pour les détergents, etc.). Les évaporites constituent en outre d'excellents marqueurs des changements climatiques. Ce double intérêt, scientifique et économique, explique l'importance accordée à leur étude.
Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui sont concernés parla santé et le sport : ostéopathes, médecins du sport et tous les professionnels de la santé ainsi qu'aux entraîneurs, préparateurs physiques, et bien sûr aux sportifs eux-mêmes. L'ostéopathie oeuvre sur le corps et le rend libre de ses mouvements pour jouir de la santé. Un corps libre a la capacité de se mouvoir, de mobiliser ses articulations avec aisance, de contracter ses muscles avec justesse, de propager l'influx nerveux et de permettre l'échange entre tous les fluides. Ainsi, l'ostéopathie agit tant pour favoriser la récupération d'une pathologie, pour prévenir les blessures, que pour améliorer les performances. C'est pourquoi les professionnels du sport y ont très largement recours tandis que les adeptes du sport-loisir comptent sur les ostéopathes quand survient un problème lié à leur pratique. Les auteurs, Jean-Marie Bastide et Eric Perraux sont tous deux ostéopathes expérimentés investis dans l'ostéopathie du sport en tant que thérapeutes et formateurs. Ils ont conçu un manuel qui favorisera la compréhension mutuelle entre sportif et praticien ostéopathe, et servira de référence pour l'approche thérapeutique. La première partie définit le mode d'exercice de l'ostéopathe sous ses différents aspects et analyse les particularités du sportif. La deuxième partie est consacrée à la description des équilibres au sein des différents systèmes du corps humain, puis à la présentation des processus pathologiques et des blessures. A partir de cas cliniques, la troisième partie développe le savoir-faire de l'ostéopathe lors de l'examen et du traitement du patient.
Anne-Marie Adine Diététicienne-nutritionniste, ex-consultante à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Anne-Marie Adine est aujourd'hui conseil auprès de différents organismes. Elle est membre de l'Institut français de la nutrition et de l'Association française des Diététiciennes Nutritionnistes.
Mazereau Philippe ; Leboiteux Dominique ; Rose Pie
Il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins. La phobie scolaire est un processus plus complexe que les autres phobies (de situation) par la diversité de ses manifestations. La question de la non adhésion de certains enfants aux normes sociales, celle d'une inadaptation à la règle ou à la loi ou encore celle du refus de l'école, lié ou non à des faits de harcèlement, méritent d'être posées, au-delà de la définition psychopathologique classique. C'est pourquoi il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins singuliers, qui peuvent, par exemple, prendre la forme de l'aménagement des modalités d'accueil à l'école, au collège, au lycée. Si l'enfant ou l'adolescent éprouve des difficultés à construire le lien avec l'autre, la mise en œuvre d'adaptations, dans le cadre scolaire, permettant une meilleure adéquation entre la demande de l'école et lui-même peut contribuer à résoudre le problème et à surmonter la crise.