Le rendez-vous du destin. Mon devoir de policier au service de la nation
Bisengimana-Rukira Charles
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782343216096
La lutte contre le terrorisme, le blanchiment de capitaux, le banditisme sous toutes ses formes, l'impératif de la sécurisation des personnes et des biens sont des gages pour la paix et le développement de toute nation. Ceci passe par la mise en oeuvre notamment d'une police républicaine, compétente et professionnelle. La police congolaise et africaine se trouve confrontée à ces défis tant dans sa structuration que dans son organisation. Cet ouvrage rassemble des expériences, des réflexions et des propositions pour la renaissance et la restauration d'une police congolaise et africaine au service de la paix et du développement, malheureusement très mal considérée aujourd'hui. Sont prises en compte les questions de la formation de la police, du social, de la réorganisation et de la restructuration, de l'équipement et de l'outil de travail, comme du budget de la police. A travers ce livre, le lecteur découvrira l'histoire riche et variée d'un homme dont la vocation a été de servir les siens et son pays.
Nombre de pages
162
Date de parution
30/11/2020
Poids
227g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343216096
Titre
Le rendez-vous du destin. Mon devoir de policier au service de la nation
Auteur
Bisengimana-Rukira Charles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
227
Date de parution
20201130
Nombre de pages
162,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...