Emaux sur métal du IXe au XIXe siècle. Histoire, technique et matériaux
Biron Isabelle
FATON
90,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782878441864
Associant l'histoire de l'art, l'archéométrie et la science des matériaux, ce livre d'un genre nouveau est le premier à être consacré à l'étude scientifique en laboratoire d'émaux sur métal. Avec les cinq cents images et tableaux d'analyses qui l'accompagnent, il constitue la synthèse la plus complète des travaux du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) dans ce domaine. Construit en deux parties, le livre relate d'abord l'histoire des émaux sur métal d'Occident, en incluant Byzance, depuis leur origine jusqu'au XIXe siècle. Le lecteur découvre ainsi dans leur contexte historique les émaux présentés dans la seconde partie. Ils sont originaires de France, de Lotharingie, d'Espagne et de Byzance : du IXe siècle, avec les émaux cloisonnés, au XIXe siècle avec les émaux peints de Limoges, en passant par le Moyen Age avec les émaux pseudo-champlevés, champlevés, cloisonnés, de basse-taille et en ronde bosse, et la Renaissance avec les émaux peints. La seconde partie expose les résultats scientifiques acquis au laboratoire du C2RMF concernant l'étude des techniques de fabrication et l'analyse chimique des matériaux constitutifs des oeuvres, sur neuf productions d'émaux sur métal, datées du IXe au XIXe siècle, ce qui recouvre la quasi-totalité des différentes techniques connues en Occident. Avec les résultats présentés pour la première fois de manière aussi complète et détaillée et une iconographie très riche, la communauté scientifique internationale travaillant dans le domaine des verres anciens, chimistes, physiciens, historiens d'art, archéologues, restaurateurs, émailleurs, experts et collectionneurs, trouvera dans cet ouvrage des données précieuses et inédites.
Nombre de pages
480
Date de parution
24/11/2015
Poids
2 535g
Largeur
222mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782878441864
Titre
Emaux sur métal du IXe au XIXe siècle. Histoire, technique et matériaux
Auteur
Biron Isabelle
Editeur
FATON
Largeur
222
Poids
2535
Date de parution
20151124
Nombre de pages
480,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Cet ouvrage est le fruit d'une approche rigoureuse et complète, fondée à la fois sur l'astrologie, la numérologie et le tarot. Pour chaque jour de l'année, il vous révèle non seulement les principaux traits de caractère de ceux et celles qui sont nés ce jour-là, mais aussi les buts qu'ils poursuivent et leur attitude face à l'amour et à l'argent. Selon plusieurs astrologues, prophètes et visionnaires, les gens nés le même jour, quelle que soit l'année, occupent le même point dans le cycle de la vie et partagent certaines caractéristiques et traits de caractère. Ce livre est un précieux outil de découverte de soi et des autres.
Biron Isabelle ; Papounaud Benoît-Henry ; Teissèdr
A cheval sur trois départements - le Cantal, la Haute-Loire et la Lozère - le massif de la Margeride, qui tait partie de la chaine hercynienne du Massif central née à l'ère primaire, érodée puis soulevée à l'ère tertiaire, constitue un territoire original au sein de la région, dans la mesure où il a été relativement peu touché par la violente activité volcanique qui a bouleversé l'ensemble de cette zone. Son sol essentiellement granitique, son relief de moyennes montagnes couvertes de forêts, son hydrographie abondante ont été propices à l'implantation d'une activité verrière, attestée au moins dès la fin du XVe siècle, et qui a culminé au XVIIIe siècle avant de s'éteindre définitivement en 1834. Implantée sur le territoire de l'actuelle commune de Védrines-Saint-Loup (département du Cantal ), la manufacture royale de verre de la Margeride constitue un épisode particulier de cette activité. Créée par lettres patentes du 28 novembre 1769 à l'initiative de personnages riches et influents soucieux de faire fructifier leurs capitaux, elle fut dirigée de 1769 à 1773 par Paul Bosc d'Antic, ancien directeur scientifique de la manufacture de glaces de Saint-Gobain, chimiste et savant touche-à-tout très représentatif de l'esprit du siècle des Lumières et de la Grande Encyclopédie. L'établissement comptait dans les années 1780 près de 150 ouvriers, s'activant autour de huit fourneaux et fabriquant annuellement " quatre-vingt-dix à cent mille livres de verres ordinaires ".Il ne survécut pas à la tourmente révolutionnaire, et ses bâtiments, encore débout en 1804, avaient pratiquement tous disparu en 1839. Une partie des objets produits par cette manufacture, salués en leur temps pour leur finesse et la pureté de leur composition, a pu être identifiée dans les collection publiques et privées de la région. La parution de cette publication est l'occasion, pour la première fois, de présenter au public certains d'entre eux, dans le cadre du musée Alfred Douët de Saint-Flour.
Blanc Monique ; Biron Isabelle ; Colomban Philippe
Résumé : Apparue à Limoges vers le milieu du XVe siècle, la peinture sur émail connaît son apogée au siècle suivant et rencontre un vif succès auprès des cours européennes. Ces objets précieux et raffinés, colorés ou en grisaille, représentant des sujets religieux ou profanes, séduisent les collectionneurs et les antiquaires au XIXe siècle. Cet ouvrage invite à redécouvrir la collection du musée des Arts décoratifs à travers l'étude de cinquante-huit émaux allant de la fin du XVe au XVIIIe siècle, du Pseudo-Monvaerni à Baptiste Nouailher, en passant par le Maître du triptyque d'Orléans et Pierre Reymond, et jusqu'aux pastiches et falsifications du XIXe siècle. Il s'adresse aux spécialistes mais aussi aux amateurs qui trouveront parmi cette collection remarquable de quoi ravir leurs yeux.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Jean-Baptiste Greuze à Tournus ... quoi de plus naturel ! A l'occasion du trois-centième anniversaire de la naissance de l'artiste en 1725, la célèbre cité bourguignonne où il vit le jour s'associe au musée du Louvre pour lui rendre un hommage mérité. Sélectionnées parmi la riche collection du Cabinet des dessins, trente feuilles du maître témoignent à la fois de son processus créatif et de sa volonté de faire de certains de ses dessins les plus aboutis des oeuvres à part entière destinées à une clientèle d'amateurs et de collectionneurs. Tous les thèmes de prédilection du maître sont ici illustrés, scènes de genre, sujets à connotation moralisatrice, têtes d'expression, portraits. Avec évidence ils soulignent combien Denis Diderot avait eu raison en considérant que Jean-Baptiste Greuze s'était imposé à son siècle en "âme délicate et sensible" .
Les peintures réalisées dans le Saint Empire romain germanique de la fin du Moyen Âge à la Renaissance se rencontrent partout dans les collections françaises, formant un ensemble de plus de 500 oeuvres.Cet ouvrage en présente une sélection et suit un itinéraire à la fois pictural, chronologique et muséographique. Les spécialistes réunis dans ce livre proposent de nouvelles attributions ou restituent une identité à des artistes restés anonymes, tout en offrant au lecteur l'occasion d'un parcours commençant par Maître Bertram et s'achevant avec Albrecht Dürer, en passant par Martin Schongauer ou Hans Holbein. Plus qu'un catalogue d'exposition, ce volume constitue un outil de référence sur la peinture germanique des années de 1370 à 1550.Il invite au voyage à la lisière de l'Allemagne, puisque ces oeuvres sont présentées conjointement au musée des Beaux- Arts et d'Archéologie de Besançon, au musée Unterlinden de Colmar et au musée des Beaux-Arts de Dijon.Table des matières : HISTOIRE DES COLLECTIONS DE PEINTURE GERMANIQUE EN FRANCELE MUSÉE DISPERSÉ.AU SUJET DES COLLECTIONS DE PEINTURE GERMANIQUE EN FRANCE ET DE LA FORTUNE CRITIQUE DE CET ARTIsabelle Dubois-Brinkmann et François-René MartinLES COLLECTIONS GRANVELLE ET GIGOUX À BESANÇONYohann Rimaud et Amandine RoyerAUTOUR DE DÜRER, CRANACH ET HOLBEIN : LES COLLECTIONS DU MUSÉE DU LOUVREBaptiste RoellyÀ L'OMBRE DU RETABLE D'ISSENHEIM : LES PEINTURES ANCIENNES AU MUSÉE UNTERLINDEN PANTXIKA DE PAEPEUN ENSEMBLE REMARQUABLE : LA COLLECTION DARD DE DIJONLola FondbertasseANTOINE BRASSEUR, ARTISAN DU FONDS GERMANIQUE DE LILLEDonatienne DujardinENTRE NATIONALISME ET RÉGIONALISME : LES POLITIQUES D'ACQUISITION STRASBOURGEOISESCécile DupeuxLE SAINT EMPIRE ROMAIN GERMANIQUE : UN CADRE GÉOPOLITIQUE COMPLEXE ET MOUVANTIsabelle Dubois-BrinkmannCATALOGUEDu gothique international aux écoles locales (1370- 1450)Le gothique tardif : diversité des langages, uniformité des fonctions (1450-1500)La Renaissance : des artistes au style singulier (1500- 1550)La fortune des peintures et des gravures allemandes entre 1550 et 1800Que dire de Martin Schongauer et d'Albrecht Dürer ...Leurs estampes et les peintres (1470-1800)BibliographieIndex des artistes