De la vie intra-utérine à la mort, un sexe masculin prend la parole et raconte à la première personne ses découvertes, ses déceptions, ses peurs et ses émerveillements. Comme il l'affirme en préambule, " ces lignes ne sont pas celles d'un homme qui s'identifie à un sexe, mais celles d'un pénis qui se sert d'un homme pour écrire ". Le personnage central de sa vie - et du livre - c'est la femme. Femme multiple qui est tour à tour le cocon, la mère, l'aimée, l'absente, la complice, la douce présence des derniers instants. Dans un style très enlevé, le sourire côtoie l'émotion, la gravité succède aux situations cocasses. Jamais grivois le texte de Jacques Biolley est à la fois un hymne à la tendresse, une aventure, et peut-être même une surprenante initiation à l'art d'aimer. J'ai été ravi par le manuscrit, étonné par sa liberté de ton et mon enthousiasme m'a donné envie de le faire connaître plus largement.
Nombre de pages
155
Date de parution
01/11/1992
Poids
280g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782904201158
Titre
Comme un ciel de Chagall. Récit
Auteur
Biolley Jacques
Editeur
WALLADA
Largeur
130
Poids
280
Date de parution
19921101
Nombre de pages
155,00 €
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Le grand Escalier, c'est métaphoriquement l'espace que se partagent parents et enfants au gré de leur existence. Un jour, dans le fameux escalier qui tourne en rond, le petit Ridourniquet, en manque de joie et de légèreté, verse une larme. Un personnage facétieux appelé Laarmos va en sortir et donner vie à un parcours jalonné de découvertes et de portes menant vers le bonheur. Ce récit réunit parents et enfants, ravis d'explorer en complices un chemin vers la tendresse. François Morel donne de ce conte une interprétation émouvante, toute de délicatesse et de fantaisie.
Ce livre parle d'une conquête. La conquête d'un bonheur subtil offert par l'enfance. A travers de menues découvertes glanées dès la naissance de sa fille aînée, l'auteur donne vie à un regard qui s'inspire de la petite Nina, grande initiatrice, puis de sa soeur Fantine, toutes deux étonnamment inventives et enjouées. Par petites touches, il est proposé de quitter les références usuelles du monde des adultes pour accéder à cette part d'enchantement qui est gage de vitalité. L'éducation s'écarte ainsi des sentiers battus et devient élévation pour le grand autant que pour le petit. L'accueil et l'émerveillement en sont les joyaux. Ce texte, entre émotion et sourire, joue à saute-mouton sur les péripéties de la vie. Il ouvre une fenêtre vers un espace de réflexion, comme si la présence de l'enfant nous guidait vers le plus précieux.
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Là où la terre s'ouvre sur la mer, tout est possible. Mais un goût d'amertume est le prix à payer pour tant de liberté. Après la publication, en 2009, d'un roman historique de longue haleine (ZOTOS l'Athénien, ou le silence des dieux), Robert Blondel aborde ici la forme courte de la nouvelle. Depuis les rivages marins, il nous entraîne aussi bien aussi bien dans la relecture émouvante d'un grand mythe que dans l'imprévu de récits très contemporains C'est parfois une rencontre presque banale, celle de deux êtres qui ne se reverront plus, mais partagent en silence un secret (François-René). Si l'homme accueilli sur la rive par celle qui ne l'espérait pas se dérobe à son destin, lequel des deux va mourir (La dernière escale) ? La plage, c'est aussi le lieu où, comme des épaves, viennent s'échouer les souvenirs de ce qui nous a donné notre force (En face), de ce qui nous a meurtris (L'aquarelle), ainsi que les simples impressions ressurgies de l'enfance (Marée montante) et de l'adolescence, même si notre mémoire les a déformés ou enfouis (Avec le temps...). Le danger qui nous y guette n'est pas toujours celui attendu, que l'on imagine devoir affronter les hommes (Une liberté folle) ou les fortunes de mer (Passé décomposé). .