
Théoda
Avec l'émerveillement propre à l'enfance, Marceline raconte la vie d'un village de montagne : le labeur quotidien, les jeux, le rythme de la terre ; la mère sévère, le père au regard bleu, Barnabé l'aîné des frères et mari de Théoda. Théoda la belle, la vivante, Théoda la dangereuse aussi, qui, à l'insu de tous sauf de la fillette, en aime un autre. Romancière, poète et nouvelliste, Corinna Bille (1912-1979) est l'une des figures majeures de la littérature suisse. Elle a reçu le prix Goncourt de la nouvelle en 1975 pour La Demoiselle sauvage. "De ses deux mains, elle saisissait l'air, l'attirait à elle, s'en entourait. Elle savait qu'il était chargé du désir de Rémi. A la lumière de cet homme, son corps fleurissait. Elle devenait plus que belle : vivante". Préface de Pierre-François Mettan
| Nombre de pages | 208 |
|---|---|
| Date de parution | 06/10/2022 |
| Poids | 154g |
| Largeur | 105mm |
| EAN | 9782889070817 |
|---|---|
| Titre | Théoda |
| Auteur | Bille Stéphanie-Corinna ; Mettan Pierre-François |
| Editeur | ZOE |
| Largeur | 105 |
| Poids | 154 |
| Date de parution | 20221006 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La fraise noire
Bille Stéphanie-Corinna«Les récits que nous propose Corinna Bille sont des histoires de jeunes filles et de femmes, d'hommes et d'enfants qui vivent aujourd'hui dans les montagnes du Valais. Nullement un Valais mythique, ni l'âge d'or de tragédies paysannes et de sombres vertus oubliées. Il y a des jeeps sur les sentiers de son pays, des usines dans les vallées, des ouvriers italiens dans les villages. On y rencontre, comme partout, des jeunes gens amoureux de femmes mariées, des filles fascinées par la première approche du désir, des désespérés et des solitaires, des fous, des criminels, des victimes. Mais l'accent de ces récits transparents est unique. L'émotion y est retenue et serrée, et l'image des petits détails précis s'y voit mystérieusement emportée sur le plan d'une autre vie où, sans qu'on sache pourquoi, tout se justifie et s'apaise. La violence des c?urs, la sauvagerie du destin s'installent et triomphent ici dans un naturel absolu, dans un pur silence. Comme si quelque sagesse incompréhensible, que tout bon sens refuse, faisait accepter avec le même abandon, aux innocents comme aux coupables, l'enivrement de l'amour, le malheur, l'angoisse, la joie, la mort. C'est que les êtres, fût-ce dans la solitude, ne sont pas seuls, et font corps avec les éléments, avec leur terre, leurs nuages, leurs eaux courantes. C'est que le vol des faucons, l'herbe brûlée, le vent sur les alpages, les sources au creux des roches sont de même essence que la chair et l'amour des hommes. Voilà le précieux et grave secret dont irradie toute l'?uvre de Corinna Bille.» Dominique Aury.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,50 € -

Le bal double
Bille Stéphanie-CorinnaRésumé : Corinna Bille nous a laissé ces nouvelles où l'on retrouve son art fait de rêves, de nostalgies, de passions secrètes, de goût de la nature. Dans ces brèves intrigues se mêlent des châtelains, des paysans sauvages et masqués. Il y a beaucoup d'histoires de fiançailles, et de mariages, où l'on n'épouse pas toujours celui dont on est amoureux. Et puis des mystères : une fiancée qui crie dans la nuit ; une vieille demoiselle que l'on retrouve morte dans une robe de mariée. Il y a aussi des revenants que l'on rencontre dans la montagne. Le secret de Corinna Bille est dans son naturel, dans sa façon de regarder, de montrer, de comprendre, d'accepter le bonheur et le malheur. Elle a le don de communiquer à son lecteur sa vision de la vie, et de la faire partager.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,15 € -

Deux passions
Bille Stéphanie-CorinnaDeux récits qui ont pour théâtre le Valais, l'un au XVIII ? siècle, l'autre à l'orée de 1900, et pour héroïnes le premier une petite fille, le second une adolescente. Le premier est noir et tragique. Le second, tremblant et grave, débouche sur le bonheur. Emerentia 1713 est l'histoire d'une enfant qui a existé. Son père est un seigneur et sa mère une simple paysanne. La mère meurt, le père se remarie avec une grande dame qui place la petite fille chez le curé doyen d'un village, renommé pour la fermeté de sa foi. Elle a sept ans. Elle refuse de réciter ses prières, elle hait le Bon Dieu qui lui a enlevé sa mère. Ni le fouet tous les jours, ni le pain sec, ni les vêtements de pénitence, ni les humiliations publiques ne la changeront. Elle n'aime que les animaux et les arbres. Elle apprivoise les pigeons et les truites, les crapauds et les couleuvres, tout le village la croit sorcière - sauf les enfants. Rien ne viendra à bout de son refus, que la mort. Virginia 1891 présente une petite paysanne pauvre que l'on place à quinze ans comme bonne dans un château voisin. La jeune maîtresse, douce et généreuse, suscite l'admiration et la ferveur de Virginia, qui doit s'occuper du petit garçon d'un an, puis de la petite fille qui va naître. Le maître, Monsieur, est peintre à ses heures. Il prend Virginia pour modèle, tombe amoureux. Elle l'aime aussi et, quand on la renvoie chez elle, elle dépérit. Il y a entre ces deux êtres tout ce que comporte d'innocence et de trouble la passion véritable. Un jour on demandera à l'adolescente de revenir... S. Corinna Bille sait peindre avec un art très simple ces âmes passionnées, le décor des montagnes, les préjugés de jadis, le malheur de certaines enfances, en ce temps-là.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 € -

Cent petites histoires d'amour
Bille Stéphanie-CorinnaRésumé : Les cent textes du recueil, dont chacun a l'éblouissante brièveté d'un poème en prose, sont autant d'éclairs de passion, de désirs d'amour à peine exprimés, de fables aux paroles légères, de gestes, d'élan, de nostalgies sensuelles, d'ivresses intimes, dont l'auteur lui-même est toujours le centre délicat et mouvant. Elle prie, elle rêve, elle se promène dans des vergers brumeux, elle suit les chemins de montagne de son pays natal, elle est tour à tour une petite fille, un oiseau, une maison, un pin, un archange, un nuage. Elle aime un homme, elle quitte un homme, elle dort, elle songe à la mort. Et pourtant elle vit sauvagement au moyen de ses cinq sens toujours à l'affût et comme électrisés par un sens de plus, celui qui ouvre au lecteur les portes magiques de la Nature et de l'amour.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,50 €
Du même éditeur
-

Ilaria. Ou la conquête de la désobéissance
Zalapì Gabriella ; Lamberterie Olivia deCe texte court se lit d’une traite. Tout s’enchaîne rapidement, les éléments convergent vers une fin inéluctable. Ilaria raconte avec candeur, comme dans un souffle, son papa qui fuit la fin d’un amour, leur course-poursuite à travers l’Italie – à Rome, à Naples. Bouleversant.EN STOCKCOMMANDER8,50 € -

La Femme de Gilles
Bourdouxhe Madeleine ; Simon Geneviève« Le désir ça naît comme ça, d'un rien. »Quand Gilles se met à en aimer une autre, le monde d'Élisa vacille. Elle, « la femme de Gilles », tout entière dévouée à son mari, se résout à se taire, souffrir et espérer. Un roman intemporel, écrit dans une langue limpide et bouleversante de simplicité.Grande dame des lettres belges, Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est romancière et nouvelliste, proche de Simone de Beauvoir qui la cite en exemple dans Le Deuxième Sexe. Ses romans La Femme de Gilles (1937) et À la recherche de Marie (1943) figurent parmi les textes féministes pionniers du XXe siècle.Préface de Geneviève Simon4e de couverture : « Le désir ça naît comme ça, d'un rien. »Quand Gilles se met à en aimer une autre, le monde d'Élisa vacille. Elle, « la femme de Gilles », tout entière dévouée à son mari, se résout à se taire, souffrir et espérer. Un roman intemporel, écrit dans une langue limpide et bouleversante de simplicité.Grande dame des lettres belges, Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est romancière et nouvelliste, proche de Simone de Beauvoir qui la cite en exemple dans Le Deuxième Sexe. Ses romans La Femme de Gilles (1937) et À la recherche de Marie (1943) figurent parmi les textes féministes pionniers du XXe siècle.Préface de Geneviève SimonEN STOCKCOMMANDER8,50 € -

Le maître des miniatures
Shepard Jim ; Papot HélèneJapon, 1954. Un film se prépare qui va marquer l'histoire du cinéma. Pour fabriquer le monstre au centre de l'intrigue, Eiji Tsuburaya aurait besoin de sept ans ; on lui accorde quatre mois. Débordé, il n'a plus de temps à consacrer à ses fils qui grandissent, ni pour commémorer avec sa femme la perte de leur fille, ni pour penser à son père disparu dans le séisme de 1923. Sa vie se résume à donner forme à Gojira, qui deviendra aux Etats-Unis "Godzilla". Un roman aussi bouleversant qu'il est ténu et délicat ; sur le souvenir, terrible ou mélancolique, sur le deuil, le travail et la transmission. Né aux Etats-Unis en 1956, Jim Shepard est notamment l'auteur de "Project X" (Liana Levi, 2004) et du "Livre d'Aron" (L'Olivier, 2016). "Il était particulièrement fier des plans du port la nuit qui précède l'irruption de la créature hors de l'eau : le silence, partout le long de la mer. Le silence semblable au tonnerre. " Traduit de l'anglais par Hélène Papot Postface de Claro@font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Calibri ; panose-1 : 2 15 5 2 2 2 4 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536859905 -1073732485 9 0 511 0 ; }@font-face {font-family : "Avenir Book" ; panose-1 : 2 0 5 3 2 0 0 2 0 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -2147483473 1342185546 0 0 155 0 ; }@font-face {font-family : "DejaVu Sans" ; panose-1 : 2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-alt : "Yu Gothic" ; mso-font-charset : 128 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 0 0 0 0 0 0 ; }@font-face {font-family : "@DejaVu Sans" ; mso-font-charset : 128 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 0 0 0 0 0 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; }p. MsoBodyText, li. MsoBodyText, div. MsoBodyText {mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-link : "Corps de texte Car" ; margin-top : 0cm ; margin-right : 0cm ; margin-bottom : 6. 0pt ; margin-left : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; }p. MsoBodyTextFirstIndent, li. MsoBodyTextFirstIndent, div. MsoBodyTextFirstIndent {mso-style-unhide : no ; mso-style-parent : "Corps de texte" ; mso-style-link : "Retrait 1re ligne Car" ; margin-top : 0cm ; margin-right : 0cm ; margin-bottom : 7. 0pt ; margin-left : 0cm ; line-height : 120% ; mso-pagination : widow-orphan ; mso-hyphenate : none ; font-size : 11. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-fareast-font-family : Calibri ; mso-bidi-font-family : "DejaVu Sans" ; color : #00000A ; mso-font-kerning : . 5pt ; mso-ansi-language : FR ; mso-fareast-language : AR-SA ; }p. Texte, li. Texte, div. Texte {mso-style-name : Texte ; mso-style-unhide : no ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; text-align : justify ; text-indent : 18. 0pt ; line-height : 13. 0pt ; mso-line-height-rule : exactly ; mso-pagination : widow-orphan ; mso-layout-grid-align : none ; text-autospace : none ; font-size : 11. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; mso-ansi-language : FR ; mso-fareast-language : EN-GB ; }span. CorpsdetexteCar {mso-style-name : "Corps de texte Car" ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-locked : yes ; mso-style-link : "Corps de texte" ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-ascii-font-family : "Times New Roman" ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; mso-hansi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; mso-fareast-language : FR ; }span. Retrait1religneCar {mso-style-name : "Retrait 1re ligne Car" ; mso-style-unhide : no ; mso-style-locked : yes ; mso-style-parent : "Corps de texte Car" ; mso-style-link : "Retrait 1re ligne" ; mso-ansi-font-size : 11. 0pt ; mso-bidi-font-size : 11. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-fareast-font-family : Calibri ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-bidi-font-family : "DejaVu Sans" ; color : #00000A ; mso-font-kerning : . 5pt ; mso-ligatures : none ; mso-ansi-language : FR ; mso-fareast-language : AR-SA ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-family : "Aptos", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Aptos ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-fareast-font-family : Aptos ; mso-fareast-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Aptos ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER8,00 €
De la même catégorie
-

La tresse
Colombani LaetitiaTrois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...EN STOCKCOMMANDER10,15 € -

Petit pays
Faye GaëlAvant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.EN STOCKCOMMANDER9,60 €



