100 bâtiments remarquables de la Belle Epoque. S'épanouissant à Bruxelles, à Barcelone ou à Vienne, l'Art nouveau s'illustre à Paris dès le milieu des années 1890. D'abord dans les beaux quartiers avec des immeubles à l'ornementation profuse destinés à une bourgeoisie avant-gardiste, puis dans la sphère publique pour habiller les stations de métro ou les salles de restaurants. Il en identifie d'ailleurs le type au point de se voir qualifié de " style métro " ou de " style bistrot ". L'engouement est de courte durée, qui s'essouffle après 1910 alors que l'esthétique épurée du cubisme condamne les entrelacs végétaux et les lignes en coup de fouet. Pour faire bonne mesure, on détruira au cours du xxe siècle beaucoup de réalisations Modern Style, et non des moindres. En voici cependant 100 exemples remarquables : immeubles d'habitation, maisons particulières, théâtres, brasseries, commerces...
Nombre de pages
191
Date de parution
16/09/2021
Poids
332g
Largeur
132mm
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EAN
9782373951653
Titre
Architectures Art Nouveau - Paris et environs
Auteur
Bilas Charles ; Bilanges Thomas
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
132
Poids
332
Date de parution
20210916
Nombre de pages
191,00 €
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Projetée hors de la médina à partir des années 1880, la ville européenne de Tunis se lance à l'assaut de terres vierges et limoneuses, depuis la Porte de France jusqu'aux rives du lac. Plus d'un siècle après ses premières constructions, elle donne à contempler l'un des plus beaux exemples de la fusion des styles, caractéristique de cette "harmonie des contraires" méditerranéenne; une Méditerranée, justement, où orient et occident se mêlent inextricablement pour dessiner les contours d'une civilisation cosmopolite, telle qu'elle a pu fleurir entre la fin du XIXe et le milieu du XXe siècle. Richement illustré, Tunis, l'orient de la modernité retrace l'histoire de cette passionnante aventure architecturale, qui nous mène de l'éclectisme au style international, en passant par l'Art nouveau, l'Art déco et l'orientalisme, et nous incite à redécouvrir une capitale méditerranéenne au coeur d'un orient moderne.
Des Années folles à la Seconde Guerre mondiale, la Côte d'Azur devient le lieu incontournable de la mondanité internationale. La mondialisation des mythes et la mystification de l'image devaient y triompher avec le premier festival de Cannes, initialement prévu le let septembre 1939 et reporté à cause de la déclaration de guerre. Littérature, peinture, cinéma, musique, tous les arts se conjuguent pour payer leur tribut au dieu soleil : Joséphine Baker, Jean Cocteau, Colette, Somerset Maugham, Pablo Picasso, Henri Matisse, quel dieu du nouvel olympe n'a pas vu sa gloire consacrée par une résidence sur la Côte d'Azur ? De même, les grands noms de l'architecture, tels Pierre Chareau, Georges-Henri Pingusson, Eileen Gray, Robert Mallet-Stevens, se joignent aux plus talentueux créateurs locaux pour synthétiser sur ce champ d'expérimentation idéal les interrogations et les réussites de la modernité. Fruit du travail d'un seul photographe, Thomas Bilanges, une abondante illustration, précise et chaleureuse, dialogue harmonieusement avec les recherches enthousiastes des auteurs, Charles Bilas et Lucien Rosso, spécialistes de l'architecture et de l'Histoire des années 20 et 30.
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Sous Paris demeurent les abris. Plus précisément ceux que la Défense passive décréta à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs milliers, dont quelques centaines étaient équipés pour répondre à l'éventualité d'une attaque au gaz, furent ainsi aménagés dans les caves des immeubles, dans le métro ou même dans les anciennes carrières. Beaucoup ne furent pas démantelés. On en voit les traces dans de nombreuses caves et des structures plus importantes peuplent encore les espaces verts ou les sous-sols d'administrations et d'entreprises. Bien oubliés aujourd'hui, les abris souterrains restent les témoins d'heures sombres de l'histoire comme de plus glorieuses, puisque c'est depuis les profondeurs de Denfert-Rochereau qu'a été coordonnée l'insurrection libératrice d'août 1944. Une plongée fascinante dans un Paris méconnu...
Kamir Barbara ; Sarramon Christian ; Deschamps Mar
Ce sont, d'une certaine manière, les gardiens du temps. Et c'est grâce à eux, antiquaires et brocanteurs, qu'un peu de passé pimente notre présent, agrémente d'une touche singulière nos intérieurs. Dans leurs merveilleuses boutiques, meubles vintage, poupées anciennes, dentelles, photographies, lustres industriels, bibelots, horloges, vaisselle et matériel de cuisine offrent un peu plus qu'eux-mêmes en nous gratifiant de leur histoire et du souvenir d'époques révolues.