Un intellectuel assis, écrivait Michel Audiard, va moins loin qu'un con qui marche. Bien qu'il n'éprouve aucun faible pour la bêtise, et qu'il n'ait rien contre les intellectuels, Roland Bijaoui est un homme en marche. Cancre notoire, moustique à l'affût des quatre cents coups, un peu farceur, un peu voyou : rien ne destinait ce petit Tunisien, débarqué en France à 7 ans, à diriger la communication de deux grands groupes de restauration. Les soupers-spectacles , Hippo Ciné, Flo Théâtre, c'est lui. Episode parmi d'autres d'une carrière riche en métamorphoses : armé de son seul culot, parachuté le Procope à Avoriaz et remis le spectacle à l'heure des nuits gourmandes, puis c'est l'aventure du cinéma : il codistribue des films d'Alexandre Arcady et d'Elie Chouraqui. Avec La Haine de Kassovitz, il gravit les prestigieuses marches du Festival de Cannes, avant de servir des merguez aux stars de la Croisette... Il gagne, il perd, il se ruine. Il repart à l'attaque, rallume le feu, fait renaître une barge-restaurant criblée de dettes. Il en fera un restaurant de copains où culmineront ses trois passions : celle de recevoir, des autres et de la nuit. Portrait d'un joueur, hymne à l'éternel enfant que nous sommes tous, itinéraire d'un dilettante qui a fait de la lutte pour la survie un jeu, L'Histoire du con qui marche est le témoignage d'un autodidacte qui charme la chance avec humour, avec amour, avec malice, sans jamais baisser les bras devant les à quoi bon qui nous minent. La preuve qu'on peut faire de grandes choses en restant humble. Pourvu qu'on n'ait pas froid aux yeux. Et qu'on l'aime, la vie.
Nombre de pages
293
Date de parution
04/10/2007
Poids
378g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782749110776
Titre
L'histoire du con qui marche
Auteur
Bijaoui Roland
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
142
Poids
378
Date de parution
20071004
Nombre de pages
293,00 €
Disponibilité
Epuisé
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1925 Un trio de choc entre dans la légende de la course automobile à bord d'une voiture mythique, la Lorraine Dietrich. Les as du volant se nomment Simon Ravel, François Letellier et Théodore Rheims. Dix-huit ans plus tard, Simon est arrêté par la Gestapo, sa fille Daisy assassinée, laissant derrière elle son enfant Yves, et Théodore fusillé par les SS. Une implacable machination se met en place... Alors que la France sort de la guerre d'Algérie et qu'une jeunesse insouciante se déhanche au rythme des Platters et des Chaussettes noires, Loïc Jouvet, pilote surdoué à l'avenir prometteur, collectionne trophées et conquêtes féminines ; il a la rage de vaincre, le feu sacré. Jusqu'à ce que la malédiction le frappe de plein fouet... Un jour je t'aimerai est le roman fulgurant d'un destin qui épouse tous les tourbillons du siècle. C'est aussi l'histoire d'un grand amour trahi, d'une trajectoire déviée, d'une renaissance et d'un dilemme : vengeance ou pardon ...
Oublié de l'Histoire, Lacenaire a été « ressuscité » cent ans après sa mort (1835) par Marcel Carné dans son célèbre film Les Enfants du paradis.Stendhal, Théophile Gautier, Hugo et bien d'autres l'ont évoqué. Ses Mémoires, rédigés à la hâte en prison et publiés après son exécution, ont connu un succès de librairie phénoménal. C'est que Lacenaire fait partie de la catégorie des criminels révolutionnaires qui, de tout temps, ont fasciné l'opinion, prenant place entre Cartouche et Mandrin, et préfigurant Baader et sa bande.Dandy, poète, philosophe, en même temps qu'escroc et assassin, Lacenaire ne pouvait que séduire et scandaliser la société française de 1830, intellectuels compris qui vit en lui un « monstre » romantique. Il est vrai que par ses origines bourgeoises, l'étendue de sa culture, son humour ravageur et son sens de la provocation ('Je tue un homme comme je bois un verre de vin'), Lacenaire ne pouvait laisser indifférent le public parisien qui se pressait aux portes de la prison de La Force pour le voir. De fait, la personnalité de l'assassin estompe l'abomination des méfaits qui l'ont conduit à l'échafaud, et continue de hanter l'imaginaire collectif.
Le 25 mai 1926, en plein Paris, Samuel Schwartzbard, Juif russe anarchiste, abat de sept balles de revolver le dirigeant nationaliste ukrainien, Simon Petlioura, qu'il estime responsable des terribles massacres perpétrés contre ses coreligionnaires ? des massacres qu'il perçoit avec lucidité comme l'annonce de la catastrophe à venir. Une fois son geste vengeur accompli, l'homme se laisse arrêter sans résistance : il a tué avec préméditation et assume son acte en toute conscience.
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