- PRIX DU ROMAN GAY 2021 - 28 jours est le premier roman d'un écrivant pédé fabriqué à la fin des années 2010 au moment où il prend un traitement post-exposition VIH. Ce texte explore les sexualités pédées, la question du Sida, de la vie urbaine, du sexe, de l'assimilation des minorités dans le monde contemporain à l'ère post-sida en Occident. 28 Jours ouvre un cycle d'écriture contemporaine et collective (L. Juniper, L. Bertrand...) portée par Terrasses en 2021. J'ai les couilles vides et je commande une autre bière. Mon sperme est parti en fumée dans le siphon des eaux usées. C'est pas si dur de voir le monde en face. Libéré de la mollesse de l'amour médiocre, je laisse brûler le marshmallow au-dessus du feu, ça ressemble à du plastique. J'écris PD sur la condensation de mon verre de bière. Homo c'est pas un mot de passe, homo c'est pas une réponse toute faite. Homo c'est enculé, c'est fils de pute. Homo c'est tapette. Homo c'est jamais à ta botte. Homo c'est les armes à la main.Notes Biographiques : L.Bigòrra
Nombre de pages
179
Date de parution
15/06/2021
Poids
194g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782490887064
Titre
28 Jours
Auteur
Bigorra L.
Editeur
TERRASSES
Largeur
130
Poids
194
Date de parution
20210615
Nombre de pages
179,00 €
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L. Bigòrra poursuit son exploration du temps contemporain pédé avec 19 minutes, second opus d'une trilogie initiée avec le premier roman 28 jours, prix du roman gay 2021. Dans le même souffle poétique et radical qui continue sa recherche d'un langage des hommes qui aiment les hommes, L. Bigòrra mets en mots la sexualité-désir et ses limites en puisant dans l'autofiction les forces des vérités confrontées à la praxis. Depuis les réalités des marges pédées et ses traveresées en amours-désirs chemsex se profilent les pistes d'une culture à (re)construire pour dire le monde Homo autrement que par la violence héritière du patriarcat capitaliste.
L. Bigòrra poursuit son exploration du temps contemporain pédé avec 19 minutes, second opus d'une trilogie initiée avec le premier roman 28 jours, prix du roman gay 2021. Dans le même souffle poétique et radical qui continue sa recherche d'un langage des hommes qui aiment les hommes, L. Bigòrra mets en mots la sexualité-désir et ses limites en puisant dans l'autofiction les forces des vérités confrontées à la praxis. Depuis les réalités des marges pédées et ses traveresées en amours-désirs chemsex se profilent les pistes d'une culture à (re)construire pour dire le monde Homo autrement que par la violence héritière du patriarcat capitaliste.
Dans la suite de tout le travail de déconstruction des savoirs coloniaux et impérialistes mené par l'autrice et historienne Ariella Aïcha Azoulay, cette traduction collective inédite propose une plongée intime et politique dans une relecture de la disparition des mondes judéo-musulmans détruits par l'empire français et le sionisme. En adressant des lettres à ses aïeux, ses enfants et des penseurs comme Fanon, Kanafani ou Arendt, Ariella Aïcha Azoulay refuse ces dépossessions et la disparition de la vie judéo-musulmane en recomposant patiemment les richesses et les savoirs partagés de la Oumma dans une perspective radicalement anticoloniale.
Préfacé par Nathalie Quintane, cet ouvrage regroupe le seul essai écrit par Jean Sénac en 1957, Le soleil sous les armes, deux des ses derniers recueils de poésie : A-Corpoème et Les Désordres et un recueil de poésie et d'hommages au poète algérien paru en 1981, Jean Sénac vivant. Jean Sénac, homme de radio, poète et militant politique algérien s'engagea dès le début de la guerre de libération nationale algérienne au côté du FLN. Poète prolifique, il ne cessa de soutenir les droits des peuples, d'écrire contre le colonialisme et l'aliénation tout en encourageant de nombreux jeunes poètes algériens. Attaqué vigoureusement pour son homosexualité mais aussi pour sa liberté de pensée dans une Algérie qu'il voulait ouverte et socialiste, il fut petit à petit mis à l'écart, menacé jusqu'à être assassiné en 1973 à Alger.
Ce livre est le produit d'atelier d'écritures animés par Lamis Saïdi à Alger en décembre 2021 avec 11 femmes réfugiées Sahraoui des camps de réfugiés de Tindouf en Algérie (via le soutien du CISP). Ces malles sont celles de toutes ces familles réfugiées ayant préparé le nécessaire pour retrouver un jour leur patrie, le Sahara Occidental, occupé par les forces marocaines depuis le retrait de l'état colonial espagnol. Autour cette guerre et de ces résistances menées par le front POLISARIO depuis plus de 30 ans, les écrits de ces femmes tissent une mémoire populaire riche des souvenirs des combattantes et combattants ordinaires, des organisations de vie dans les camps, des espoirs et des peurs. Ces courts écrits disent dans la langue arabe mêlée à la langue Hassania (puis traduits en français et en espagnol) sont l'exemple que l'écriture est affaire de temps collectifs, de foi, de luttes et d'échanges, là où ces femmes ont écrit pour la première fois ce qui fait tenir un peuple en lutte.