Au-delà de l'attachement à un objet, l'homme aspire à en cerner l'origine; la provenance, ou l'époque. Aujourd'hui, au fil des collections; une grande partie des tire-bouchons français a été répertoriée et nombre d'entre eux ont fait l'objet de publications. Mais face à sa dernière acquisition, l'hélixophile (terme officiel désignant le collectionneur de tire-bouchons) désire en savoir plus sur sa dernière découverte. Qui se cache derrière ce sigle ou cette fabrication, quel est l'artisan et l'inventeur de ce tire-bouchon, de quelle époque date-t-il et quel l'ut son succès commercial? Près de 200 fabricants, recensés entre 1820 et 1970, vont, le temps de cet ouvrage patiemment mis à jour, l'aire revivre leur usine, leur travail et leurs créations en présentant toits les modèles connus sortis de leurs ateliers ou de leurs manufactures. Ici tous les grands noms, tels Pérille ou Leboullanger, voisinent avec de simples tourneurs, bijoutiers, couteliers ou taillandiers. Par leur fabrication, leur ingéniosité et leur passion, ils nous ont transmis et nous permettent de découvrir les tire-bouchons français à travers leur histoire.
Nombre de pages
237
Date de parution
02/02/2005
Poids
950g
Largeur
204mm
Plus d'informations
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EAN
9782865531806
Titre
Les tire-bouchons français. Modèles et fabricants
Auteur
Bidault Gérard
Editeur
GODEFROY
Largeur
204
Poids
950
Date de parution
20050202
Nombre de pages
237,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans les ouvrages de cette collection vous trouverez: - des résumés de cours, pour réviser rapidement - des exercices corrigés, variés et progressifs pour vous entraîner et tester vos connaissances - des problèmes avec résolution pour se préparer efficacement aux contrôles écrits de votre classe.
Les plus sérieuses études ethnologiques mettent en évidence la pratique de cérémonies initiatiques dans toutes les civilisations, depuis la plus lointaine Antiquité; entre autres, en Égypte ou en Grèce avec les Mystères d'Eleusis, mais aussi au sein de toutes les civilisations des cinq continents. Sans vouloir approfondir de manière exhaustive tous les aspects des pratiques initiatiques recensées, Irène Mainguy propose ici aux lecteurs une importante synthèse du sujet. Elle y développe l'ensemble des éléments communs récurrents, qui soulignent, dès les origines de l'humanité, les préoccupations humaines essentielles. En effet, de tout temps, l'homme a voulu dépasser les étroites limites de la condition humaine en recherchant une voie pour accroître son pouvoir et son savoir sur l'univers et sur lui-même. Dans une société en mal de repères, où le matérialisme domine largement, la question se pose de la place que peut trouver l'idéal initiatique. En quoi l'initiation donne-t-elle des clefs pour une meilleure connaissance de soi? Permet-elle, de nos jours encore, de progresser dans la Voie de la Sagesse et de la Connaissance? En fonction de ses particularités, comment situer l'initiation maçonnique par rapport aux autres formes d'initiation? Irène Mainguy apporte un éclairage à l'ensemble de ces questions. Elle insiste sur les constantes de l'initiation en tant que rite de passage, avec ses valeurs, ses spécificités, ses buts et sa finalité. Cet ouvrage donne des réponses aux lecteurs qui se demandent ce que peut apporter l'initiation maçonnique à l'homme ou à la femme en ce début du XXl siècle. Biographie de l'auteur Irène Mainguy est bibliothécaire-documentaliste, diplômée d'État responsable de la bibliothèque maçonnique du Grand Orient de France à Paris. Elle est vice-président de la Société d'Études et de Recherches sur l'Ecossisme (SFERE). Elle est l'auteur de plusieurs livres qui font autorité, dont "Symbolique des outils et glorification du Métier".
Boucard Daniel ; Tristan Frédérick ; Pillant Jean-
Plus de 10 000 outils. Outils de métiers, instruments et ustensiles pour l'agriculture, l'apiculture, la viticulture, le jardinage, la marine, la pêche... 1300 citations d'auteurs, 2900 croquis, 94 planches de dessins, 900 illustrations, 32 pages de photos couleurs. La plus fabuleuse somme d'informations jamais rassemblées sur les outils en France.
L'âge d'or des cathédrales se situe aux XIIe et XIIIe siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que "l'art gothique", va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut. Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart de nos "vieilles dames de pierre" ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux artisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exerçant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice. Fascinés par cette "épopée des cathédrales", les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des "Tours inachevées" ? Les cathédrales seraient-elles des "Demeures philosophales" ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du "Grand Oeuvre" des alchimistes ?
Le compagnonnage a été pendant plus de cinq siècles une des institutions les plus puissantes de notre pays. Contre les corporations, instruments d'une oligarchie jalouse de ses privilèges, il a défendu infatigablement la cause des artisans, les instruisant dans leur art et les protégeant. Il les accompagnait dans leur Tour de France, où ils acquéraient cette habileté de main attestée par tant de chefs d'oeuvre. Dans ce magnifique ouvrage, Martin Saint-Léon nous présente les divers mouvements compagnonniques, souvent rivaux ; il nous décrit leurs coutumes, les rituels de réception, leurs fêtes, leurs pèlerinages, comme celui de la Sainte-Baume. Il nous fait partager leur vie quotidienne sur les chantiers et dans la cayenne, où la Mère, objet d'un respect unanime, les nourrissait et les logeait. Une somme de documents rares : chansons, règlements, rites, récits écrits par des compagnons, fait du livre de Martin Saint-Léon l'ouvrage de référence inégalé sur le compagnonnage.