Je meurs de ne pas mourir. (Les deux vies de Thérèse) 2026
Bezerra Paco ; Plasteig Clarice
SOLITAIRES INT
15,00 €
Prévente
Sortie prévue le 10 septembre 2026
EAN :9782846818261
Cinq cents ans après sa mort, Sainte Thérèse d'Avila revient à la vie. Mais, contrairement à Jésus-Christ ressuscité, elle découvre qu'elle n'a pas de corps dans lequel s'incarner. Et pour cause : son cadavre a été dépecé, transformé en de nombreuses reliques et éparpillé à travers le monde. Alors qu'elle part à sa propre recherche et tandis qu'elle se trouve confrontée au monde actuel, Thérèse essaie de comprendre pour quelle raison elle a été renvoyée sur Terre. Avec ce texte drôle et insolent, l'auteur Paco Bezerra tente de raviver la subversion de la religieuse carmélite et l'imagine arpenter l'Espagne contemporaine, entre marginalité, découverte du LSD, début de carrière dans le stand-up et nouvelles révélations mystiques. La pièce de Paco Bezerra a reçu le XXXe prix SGAE/Jardiel Poncela en 2021, et a été élue Coup de coeur du public du bureau des lectures de la Comédie-Française en 2025.
Nombre de pages
78
Date de parution
10/09/2026
Poids
300g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782846818261
Auteur
Bezerra Paco ; Plasteig Clarice
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
125
Date de parution
20260910
Nombre de pages
78,00 €
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Au-dedans de la terre" est fortement enraciné dans la réalité andalouse contemporaine mais n'hésite pas à puiser dans le mythe et à convoquer la tragédie grecque, Lorca et Shakespeare pour délivrer un message universel : celui de l'aliénation de l'humanité. Le récit se déroule en Andalousie, dans ce vaste « potager européen » où des serres agricoles s'étendent à perte de vue. C'est là que vivent un père et ses trois fils. Alors que le père, brutal et intransigeant, se comporte comme un seigneur d'un autre temps, les trois frères peinent à trouver leur voie : Angel, l'aîné, est rongé par une maladie de peau qui ne lui laisse aucun répit ; José Antonio, le cadet, vit dans l'ombre de son géniteur et lui obéit aveuglément ; quant à Indalecio, stigmatisé, trouble-fête constamment rejeté, il dénonce par l'écriture le scandale politique d'une immigration exploitée dans ces territoires fermés sur eux-mêmes. L'histoire d'amour entre Indalecio et Farida, une ouvrière agricole, marocaine et clandestine qui travaille sur le domaine paternel, permet tour à tour de dénoncer l'archaïsme des m'urs (relations féodales entre le père et ses fils mais aussi avec ses ouvriers agricoles, place de la religion et des superstitions, image fantasmée de la femme, rejet de l'homosexualité, exploitation des hommes et femmes) tout en dressant le procès de l'agriculture industrielle et du profit, du gain, éternel. L'image de la tomate relève de la métaphore sanguinolente du c'ur des hommes. Elle symbolise l'amour sacrifié mais aussi ce qui est enkysté au plus profond de l'âme humaine, entre beauté et enfer.
Le Perek chira nous parle du chant que chaque créature entonnerait pour louer son Créateur. Ses auteurs ont choisi de faire parler chacune d'entre elles avec un verset de la Bible puisé, pour la majeure partie, dans le livre des Psaumes. L'auteur propose de porter à la connaissance du plus grand nombre l'existence de ce livre parce qu'il a changé son regard sur le monde du vivant qui nous entoure. Avec ce petit livret, qu'elle présente et commente, elle désire apporter sans aucune prétention, sa pierre à cet édifice que construisent nos sociétés soucieuses du bien-être de « mère » nature. Elle souhaite, après avoir médité et prié avec ce petit ouvrage, partager cette note, ce ton si différent qui a tant résonné en elle, l'éveillant.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?
Lorsque le père de Tiago Rodrigues était à l'hôpital, il recevait régulièrement la visite d'une femme appelée Teresa. Elle travaillait comme bénévole à l'hôpital et prenait le temps de parler aux patients pour rompre leur solitude. Plus tard, Tiago Rodrigues a découvert que Teresa était une actrice qu'il connaissait bien.Depuis son lit de malade, son père, réalisant qu'il allait mourir, a commencé à écrire un livre. Selon Teresa, il voulait mélanger ses expériences de patient en phase terminale à l'hôpital avec des souvenirs de sa vie, en particulier des histoires liées à son travail de journaliste. Par exemple, il a pensé à l'histoire d'une autre Teresa, Teresa Torga, une obscure actrice et chanteuse de fado, souffrant de troubles mentaux, qui s'est déshabillée et s'est promenée nue, récitant des poèmes et chantant dans l'une des rues les plus animées de Lisbonne, lors d'une manifestation.Après la mort de son père, Tiago Rodrigues a ouvert le carnet. Il ne contenait que quelques lignes et points, quelques gribouillis, comme les dessins abstraits d'un enfant en bas âge.Dans Pas de yaourt pour les morts (No Yogurt for the Dead), Tiago Rodrigues crée une pièce de théâtre pour imaginer ce que son père aurait pu souhaiter écrire dans les derniers jours de sa vie.