Berlin, mémoire pendant les travaux pourrait avoir la forme d'un guide imaginaire de Berlin pour ceux qui voudraient s'y perdre. Il raconte l'errance méticuleuse d'une femme dans quelques rues de la ville au cours de l'été 2003..A sa mémoire incertaine d'événements rêvés ou vécus, se mêle la mémoire de la ville, bouleversée par les transformations continues des tracés de rues et des bâtiments depuis la chute du Mur en 1989, et dont la mosaïque des sols garde l'empreinte. Aux images de ce Berlin-là viennent se superposer des visions du Berlin de Moses Mendelssohn, à partir des traces infimes ou reconstituées de cette époque, ou du Berlin des années brunes, dont témoignent, dans la ville, les pavés de cuivre jaune portant les noms des déportés, plantés dans le sol devant leurs anciennes demeures. Biographie: Hélène Bezençon est née en 1960 à Lausanne. Elle a notamment publié: Les Confessions d'une mangeuse de lune (Vents d'Ouest, 1995), qui a obtenu le prix Canada-Suisse, et: Arrête de rêver, l'Etrangère (L'Age d'Homme, 2000), une pièce de théâtre consacrée à Annemarie Schwarzenbach. Elle vit et travaille à Berlin depuis 1993.
Nombre de pages
123
Date de parution
24/04/2008
Poids
152g
Largeur
124mm
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EAN
9782841621606
Titre
Berlin, mémoire pendant les travaux
Auteur
Bezençon Hélène
Editeur
ECLAT
Largeur
124
Poids
152
Date de parution
20080424
Nombre de pages
123,00 €
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Benjamin Walter ; Scholem Gershom ; Adorno Theodor
Les deux volumes de la correspondance de Walter Benjamin, édités en 1966 et préfacés par Gershom Scholem et Theodor W. Adorno, proposent un choix de plus de 300 lettres, écrites entre 1910 et 1940. L'édition française a paru pour la première fois en 1978. La traduction avait été réalisée par Guy Petitdemange qui clôturait le volume par une courte postface intitulée « Treize facettes de Walter Benjamin au fil de ses lettres». L'ensemble a été révisé et mis à jour pour notre édition par Pierre Rusch, qui comprend un corpus de lettres de 1913 à Ludwig Strauss sur la question du sionisme, qui a été retrouvé après la première édition allemande et n'a pu être intégré dans les éditions successives.Même si cette édition est incomplète par rapport à la grande édition allemande en six volumes établie par Christoph Gödde et Henri Lonitz (Suhrkamp, 1996), elle a le mérite d'avoir été éditée par deux proches amis de Benjamin, et leurs notes témoignent de cette amitié aussi fidèle que compliquée et de «l'exceptionnelle aisance dans le genre épistolaire qui lui était comme naturelle» écrit Scholem. Elle éclaire en tout cas suffisamment et d'un jour nouveau l??uvre de Benjamin qui a marqué durablement la pensée du 20e siècle et est chaque jour redécouverte par une nouvelle génération de lecteurs et d'exégètes. La liste des correspondants donne bien la mesure de son importance: outre les deux éditeurs, dont plusieurs lettres sont également reproduites, on trouve Hannah Arendt, Hugo von Hoffmansthal, Bertolt Brecht, Max Horkeimer, Martin Buber, Adrienne Monnier, Rainer Maria Rilke etc. Toute la pensée du 20e siècle est là, avec son cortège de drames et d'espérances.
Dans ce long inédit, Benjamin Fondane révèle les implications philosophiques révolutionnaires qui découlent des travaux de Lévy-Bruhl (1857-1939) sur la mentalité primitive. En mettant à jour les mécanismes d'une logique différente, Lévy-Bruhl fait voler en éclat l'universalité de la logique d'Aristote sur laquelle repose notre pensée occidentale. Dès lors cette logique n'est rien d'autre qu'une arme politique qui fonde l'hégémonie de la rationalité. La démonstration de Fondane est implacable et bouleverse notre conception de la philosophie. Il nous incite à reconsidérer nos manières de penser et de vivre sous la contrainte de la raison, faisant écho à une tradition non aristotélicienne qu'incarnent des penseurs comme Michelstaedter, Lukasiewicz ou Alfred Korzybski.