Enfance impériale. Le roi de Rome, fils de Napoléon
Beyeler Christophe ; Cochet Vincent
FATON
10,00 €
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EAN :9782878441451
Suite à la présentation en 2010 des feuilles de Louis-Pierre Baltard illustrant les festivités données pour le mariage de l'empereur Napoléon Ier et de l'archiduchesse Marie-Louise de Habsbourg au printemps 1810, le château de Fontainebleau propose de poursuivre l'évocation de la vie de cour du Premier Empire en s'attachant à la figure de Napoléon François Joseph Charles, fils du couple impérial, né au palais des Tuileries. Le 200e anniversaire de la naissance de l'enfant, titré roi de Rome, est l'occasion de mettre à l'honneur un personnage quelque peu oublié, quand il devait incarner la pérennité du régime. Le roi de Rome fut un peu l'enfant de la Providence. L'impératrice Joséphine n'ayant donné aucun héritier à Napoléon Ier, il devenait impératif d'assurer la continuité de la nouvelle dynastie. Mariée à l'Empereur au printemps 1810, Marie-Louise comblait tous les espoirs en mettant au monde un garçon le 20 mars 1811. L'enfant s'imposait naturellement en successeur. A peine né, il a inspiré toute une iconographie soulignant, exacerbant même, cette condition. Allégories et portraits sollicités auprès de maîtres prestigieux ou bien estampes plus populaires le rappelèrent et le martelèrent au plus grand nombre. Le titre de roi de Rome donné au nourrisson l'inscrivait aussi dans l'Histoire. L'héritier n'en demeurait pas moins un être de chair et de sang qu'il fallut allaiter, nourrir, laver, vêtir et éduquer. Pour ce faire, toute une intendance fut mise en place sur le modèle de celle qui, avant la Révolution, avait eu la responsabilité des enfants royaux. Sous la houlette de la gouvernante Madame de Montesquiou, affectueusement surnommée Maman Quiou par le petit prince, chacun prit soin de l'enfant puis s'appliqua à le former à ses futures fonctions. L'exposition proposée par le château de Fontainebleau en cette année anniversaire de la naissance du roi de Rome met en exergue cette double dimension de l'enfant, politique et humaine. Grâce aux prêts d'institutions prestigieuses l'héritier renaît par l'image. Grâce au fonds exceptionnel du musée Napoléon Ier du château de Fontainebleau, le quotidien de cet enfant au destin exceptionnel peut être mieux appréhendé. Enfin, grâce aux recherches des commissaires et des auteurs du catalogue, le roi de Rome reprend vie.
Nombre de pages
168
Date de parution
02/03/2011
Poids
512g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782878441451
Titre
Enfance impériale. Le roi de Rome, fils de Napoléon
Auteur
Beyeler Christophe ; Cochet Vincent
Editeur
FATON
Largeur
160
Poids
512
Date de parution
20110302
Nombre de pages
168,00 €
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Le palais impérial de Fontainebleau accueillit le pape Pie VII à deux reprises, dans des circonstances radicalement différentes : il y fut d'abord hôte sur le chemin du sacre en novembre 1804, puis prisonnier dans une geôle dorée de juin 1812 à janvier 1814. Au-delà de la confrontation entre deux personnalités hors du commun, l'ancien bénédictin élu pape et le lieutenant d'artillerie proclamé empereur des Français, l'ambition de cet ouvrage est plus largement d'explorer les relations tourmentées entre l'Eglise et l'Etat, des débuts italiens de Bonaparte en 1796 au rétablissement du pouvoir temporel du pape en 1814, en passant par le Concordat de 1801. Cet affrontement entre les deux pouvoirs eut d'emblée une traduction artistique : des oeuvres d'art furent confisquées et restituées, tel le monumental Jupiter d'Otricoli exceptionnellement prêté par les musées du Vatican, ou commandées et offertes, telle la somptueuse tiare exécutée par l'orfèvre Auguste et le joaillier Nitot, cadeau de l'Empereur au pape en 1805 au temps de la concorde, ordinairement conservée dans le trésor de la Sacristie pontificale des Sacrés Palais. Par ailleurs, une ample moisson iconographique rassemble, rapproche et confronte des oeuvres exposées au Salon à Paris en 1810 et 1812 ou conçues en Italie. A Rome, déclarée "seconde capitale de l'Empire", la décoration du Quirinal, devenu palais impérial de Monte-Cavallo, multiplia les références antiques au service du César moderne, tandis qu'à Paris, où foisonnaient les projets à la gloire de l'Empereur, le Salon des artistes vivants était une scène où se livrait une guerre des pinceaux. Après la chute de Napoléon en 1814 se poursuivit, par une explosion de créations graphiques, cette guerre d'image entre les deux souverains rivaux, l'un restauré, l'autre déchu, chacun également habile à mobiliser à son profit l'opinion par les arts.
À l'heure où Napoléon dominait la scène européenne, les frères et s?urs Bonaparte dotés de trône ont joué un rôle décisif dans la diffusion d'un certain modèle français. Le royaume de Westphalie (1807-1813), État éphémère créé ex nihilo, dont Jérôme Napoléon, benjamin des Bonaparte, hérita du jour au lendemain, en est une illustration parfaite. Les relations entre la France et les pays germaniques à cette période charnière de leur histoire respective forment la trame de cette biographie haute en couleur de Jérôme Bonaparte. Au-delà des péripéties de la vie de ce frère, cet ouvrage, largement illustré par des ?uvres majeures de David, Gros, Bosio, Dupré, Kinson souvent méconnues en France, dévoile un épisode des relations franco-allemandes dont l'héritage reste toujours d'actualité.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Jean-Baptiste Greuze à Tournus ... quoi de plus naturel ! A l'occasion du trois-centième anniversaire de la naissance de l'artiste en 1725, la célèbre cité bourguignonne où il vit le jour s'associe au musée du Louvre pour lui rendre un hommage mérité. Sélectionnées parmi la riche collection du Cabinet des dessins, trente feuilles du maître témoignent à la fois de son processus créatif et de sa volonté de faire de certains de ses dessins les plus aboutis des oeuvres à part entière destinées à une clientèle d'amateurs et de collectionneurs. Tous les thèmes de prédilection du maître sont ici illustrés, scènes de genre, sujets à connotation moralisatrice, têtes d'expression, portraits. Avec évidence ils soulignent combien Denis Diderot avait eu raison en considérant que Jean-Baptiste Greuze s'était imposé à son siècle en "âme délicate et sensible" .
Les peintures réalisées dans le Saint Empire romain germanique de la fin du Moyen Âge à la Renaissance se rencontrent partout dans les collections françaises, formant un ensemble de plus de 500 oeuvres.Cet ouvrage en présente une sélection et suit un itinéraire à la fois pictural, chronologique et muséographique. Les spécialistes réunis dans ce livre proposent de nouvelles attributions ou restituent une identité à des artistes restés anonymes, tout en offrant au lecteur l'occasion d'un parcours commençant par Maître Bertram et s'achevant avec Albrecht Dürer, en passant par Martin Schongauer ou Hans Holbein. Plus qu'un catalogue d'exposition, ce volume constitue un outil de référence sur la peinture germanique des années de 1370 à 1550.Il invite au voyage à la lisière de l'Allemagne, puisque ces oeuvres sont présentées conjointement au musée des Beaux- Arts et d'Archéologie de Besançon, au musée Unterlinden de Colmar et au musée des Beaux-Arts de Dijon.Table des matières : HISTOIRE DES COLLECTIONS DE PEINTURE GERMANIQUE EN FRANCELE MUSÉE DISPERSÉ.AU SUJET DES COLLECTIONS DE PEINTURE GERMANIQUE EN FRANCE ET DE LA FORTUNE CRITIQUE DE CET ARTIsabelle Dubois-Brinkmann et François-René MartinLES COLLECTIONS GRANVELLE ET GIGOUX À BESANÇONYohann Rimaud et Amandine RoyerAUTOUR DE DÜRER, CRANACH ET HOLBEIN : LES COLLECTIONS DU MUSÉE DU LOUVREBaptiste RoellyÀ L'OMBRE DU RETABLE D'ISSENHEIM : LES PEINTURES ANCIENNES AU MUSÉE UNTERLINDEN PANTXIKA DE PAEPEUN ENSEMBLE REMARQUABLE : LA COLLECTION DARD DE DIJONLola FondbertasseANTOINE BRASSEUR, ARTISAN DU FONDS GERMANIQUE DE LILLEDonatienne DujardinENTRE NATIONALISME ET RÉGIONALISME : LES POLITIQUES D'ACQUISITION STRASBOURGEOISESCécile DupeuxLE SAINT EMPIRE ROMAIN GERMANIQUE : UN CADRE GÉOPOLITIQUE COMPLEXE ET MOUVANTIsabelle Dubois-BrinkmannCATALOGUEDu gothique international aux écoles locales (1370- 1450)Le gothique tardif : diversité des langages, uniformité des fonctions (1450-1500)La Renaissance : des artistes au style singulier (1500- 1550)La fortune des peintures et des gravures allemandes entre 1550 et 1800Que dire de Martin Schongauer et d'Albrecht Dürer ...Leurs estampes et les peintres (1470-1800)BibliographieIndex des artistes