L'intégration-alibi : une guillotine sociale. Réplique pour une Sociéthique
Beye Seydou
L'HARMATTAN
18,50 €
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EAN :9782296078192
Une réflexion en prise critique sur le système pluriel qui a failli, ce partout au monde. Un Bug social l'on enregistre. A son origine notamment l'homme dit moderne, souvent d'instinct absolu -en son pouvoir purement humain avec seule règle ses caprices-, l'iniquité dans l'option politique, économique, financière et socioreligieuse à l'impact mondial indéniable, migration etc. Dans notre pays, l'intégration dans la perception collective, c'est selon parce que portée par des ressorts psychologiques d'identification presque absolue à soi -un verrou mental-, ce qui travestit la finalité de la conception officielle, le vivre ensemble. Ainsi l'immigration dans son interprétation tendancieuse depuis bientôt un siècle, conduit au parti pris, à l'arbitraire et finit par faire de l'intégration un alibi par là même une guillotine sociale à effets boomerang des plus inattendus... alors même que c'est à la société du pays d'accueil d'intégrer l'idée d'une présence autre, admise institutionnellement. Depuis le temps que l'on est à la constatation / contestation de l'immigration, il est d'une objectivité certaine de passer à la gestion de sa dynamique contributive. La France sinon l'Occident, dans leur rapport à l'Afrique constitue le noeud critique du phénomène de migration ; et l'une et l'autre sont interpellées pour traduire davantage au plan opérationnel l'équité sociétale. Ce qui mène à convoquer une " Réplique pour une Sociéthique ".
Nombre de pages
198
Date de parution
19/05/2009
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296078192
Titre
L'intégration-alibi : une guillotine sociale. Réplique pour une Sociéthique
Auteur
Beye Seydou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20090519
Nombre de pages
198,00 €
Disponibilité
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Venue de cet ailleurs des Lettres au Nord Tu es aussi d'ici sur cette terre mandingue Du lointain Sahel chaleureux que du coeur Comme une percée du soleil hivernal Sur l'étendue de champs de mil et de sorgho Pour des lendemains de moissons abondants Tu embrasses pour un idéal commun D'espace de développement humain". (extrait)
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...