La grande famine en Irlande (1845-1850). Histoire et représentations d'un désastre humanitaire, Edit
Bevant Yann
PU RENNES
16,00 €
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EAN :9782753534919
La Grande Famine - An Gorta Mor en irlandais- est sans doute en dehors des deux guerres mondiales la pire catastrophe humanitaire à laquelle l'Europe occidentale a été confrontée dans la période contemporaine. Episode tragique de l'histoire irlandaise et des relations anglo-irlandaises, elle constitue à plusieurs titres un point de rupture dans la société irlandaise tant ses conséquences démographiques, économiques, sociales, linguistiques et politiques ont laissé une trace profonde qui a marqué les esprits jusqu'à ce jour. La Grande Famine du milieu du dix-neuvième siècle fait partie de ces sujets historiques pour lesquels le débat intellectuel est encore aujourd'hui loin d'être clos, et qui continuent à soulever les passions : comme le soulignent Catherine Maignant et Frank Rynne dans la première partie, le sujet met en évidence la distance existant entre la réponse émotionnelle d'une mémoire collective qui reste traumatisée par la catastrophe, et la froide approche académique des faits. De plus les considérations idéologiques restent encore extrêmement présentes et peuvent rendre toute interprétation des faits potentiellement suspecte de partialité. Cet ouvrage fait le point sur l'historiographie de la Grande Famine, les consensus qui se dégagent aujourd'hui entre les spécialistes du sujet, et il fournit également des contributions sur des aspects concrets essentiels de la crise traversée par l'Irlande entre 1845 et 1850. Il propose enfin des analyses de la réception de l'événement et des traces mémorielles dont l'influence dépasse le récit national irlandais.
Nombre de pages
257
Date de parution
28/11/2014
Poids
401g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753534919
Titre
La grande famine en Irlande (1845-1850). Histoire et représentations d'un désastre humanitaire, Edit
Auteur
Bevant Yann
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
401
Date de parution
20141128
Nombre de pages
257,00 €
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Sa naissance en fanfare n'a-t-elle pas fait assez de bruit ? Nous découvrons que notre héros semble abonné à la poisse dès ses premières heures de vie. Quelqu'un aurait souscrit pour lui un contrat deluxe avec des options inimaginables... Victorieux gr
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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