Pour les amateurs de dressage, pour les cavaliers persuadés qu'il n'y a pas d'incompatibilité entre équitation sportive et équitation savante, c'est un peu "la Bible". Son auteur, Etienne Beudant (1863-1949). appartient à la légende dorée de l'équitation française. Disciple surdoué de l'illustre Faverot de Kerbrech (lui-même élève de Baucher), Beudant a fait l'admiration de ses contemporains. Le général Decarpentry l'a appelé un jour "l'écuyer mirobolant". D'autres ont dit qu'il était le "Mozart de l'équitation". Beudant est l'auteur de plusieurs traités, mais c'est dans Extérieur et haute école qu'il exprime le mieux sa doctrine: le dressage d'un cheval doit aboutir à son utilisation optimale aussi bien, comme l'indique clairement le titre, en terrain varié qu'au manège, à l'obstacle que sur le plat. Paru en 1923, aujourd'hui réservé aux collectionneurs. on en trouvera ici le "reprint", c'est-à-dire la reproduction à l'identique. On y trouvera plus et mieux encore, la version entièrement remaniée - et totalement inédite - que Beudant lui-même envisageait de publier en 1918, peu de temps avant sa mort. C'est un événement, aussi important que le serait la découverte d'une partition inédite - reprenons la comparaison - de Mozart! La juxtaposition, la confrontation de ces deux versions (présentées et commentées par Patrice Franchet d'Espèrey, écuyer au Cadre Noir de Saumur) est passionnante: elle permet de mesurer, de visualiser l'évolution de la pensée, à vingt-cinq ans de distance (et quelque quarante chevaux dressés plus tard), d'un des plus grands maîtres de l'?uvre équestre du XXe siècle.
Nombre de pages
299
Date de parution
23/06/2008
Poids
778g
Largeur
186mm
Plus d'informations
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EAN
9782742776290
Titre
Extérieur et Haute Ecole
Auteur
Beudant Etienne
Editeur
ACTES SUD
Largeur
186
Poids
778
Date de parution
20080623
Nombre de pages
299,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Vallerine est la dernière jument dressée par celui que le général Decarpentry avait surnommé "l'écuyer mirobolant": Etienne Beudant (1863-1949), un des cavaliers les plus doués de son époque, auteur d'exploits équestres inouïs et d'ouvrages devenus des classiques (Extérieur et Haute-école en 1923, Main sans jambe en 1945). En 1927, trop âgé pour continuer à monter Vallerine, il en fait cadeau à un ami, et joint à son envoi une lettre de 81 pages, véritable mode d'emploi du cheval. Véritable testament équestre, préfère dire patrice d'Espèrey, écuyer du Cadre Noir de Saumur et éditeur de ce texte qui n'avait jamais été publié, dans lequel Beudant, en avance de sur son temps, donne les vraies réponses aux questions que se posent les cavaliers d'aujourd'hui.
Le discours juridique est-il voué à subir la malédiction de Babel ? A toutes les périodes de l'histoire, les juristes ont nécessairement été confrontés à la diversité linguistique du monde et lui ont trouvé un efficace mais délicat remède : la traduction. Les civilisations de l'Antiquité ont ainsi cherché à comprendre et à traduire le fonctionnement et le droit des autres sociétés humaines. A partir de la redécouverte du droit romain, les juristes ont dû faire face aux enjeux de la traduction d'un système juridique suranné et à sa transposition dans un présent entièrement différent. De même, les réformateurs de l'époque moderne se sont intéressés aux réalités juridiques des Etats voisins et aux propositions de changement suggérées par des penseurs étrangers. Si la question de la traduction du discours juridique a fait l'objet de plusieurs études, elle n'a néanmoins que trop rarement été envisagée d'un point de vue historique. Or, l'histoire du droit offre de très nombreuses illustrations de translatio linguii qui permettent de mieux appréhender les phénomènes de circulation et de réception des idées juridiques. Partisans d'une démarche à la fois historique et comparative, les auteurs de ce livre s'appliquent donc à une interrogation raisonnée du passé afin de comprendre les grands défis de la prospective juridique. Cet ouvrage, fruit d'un colloque international organisé à l'université Rennes 1, éclaire les traductions du discours juridique à travers le prisme de l'histoire en s'intéressant aux problématiques récurrentes et aux solutions diverses proposées à travers les époques. Au fil des contributions, la traduction du discours juridique se révèle comme une mission exigeante qui lutte intemporellement pour l'émergence d'un lumineux-dialogue entre les droits et les civilisations.
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...