Bettio Nathalie ; Collot Pierre-Alain ; Lavialle C
L'HARMATTAN
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EAN :9782343151588
Dans un contexte de crise des finances publiques, le soutien financier à la conservation du patrimoine culturel pose clairement question. Le retrait des financements publics de la culture s'accompagne de l'instauration de divers dispositifs contractuels et institutionnels visant à mobiliser les financements privés. Ceux-ci sont aussi encouragés par certains régimes fiscaux incitatifs ou encore par la mise en avant du caractère économiquement attractif de l'opération. Il s'ensuit que les motifs politiques de la préservation du patrimoine culturel se fondent désormais au-delà de l'" intérêt historique, artistique, archéologique, esthétique, scientifique ou technique " des biens mobiliers ou immobiliers qu'il regroupe. Sa conservation n'a plus seulement pour objectif le maintien sur le long terme de son existence et de son intégrité matérielle. Elle vise également l'exploitation économique de ce patrimoine, particulièrement à travers les activités liées au tourisme. Se pose alors la question de la signification, des modalités de ce financement privé et de leurs implications en termes de conservation et perspectives d'exploitation.
Nombre de pages
240
Date de parution
02/07/2018
Poids
375g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343151588
Titre
Le Financement privé du patrimoine culturel
Auteur
Bettio Nathalie ; Collot Pierre-Alain ; Lavialle C
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
375
Date de parution
20180702
Nombre de pages
240,00 €
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La valorisation d'un bien, quel qu'il soit, présuppose l'existence d'une chose susceptible d'appropriation dont la valeur est a priori absente ou inférieure à celle qui pourrait lui être reconnue à la suite d'une intervention. Rapportée aux biens du secteur culturel, cette définition pose inévitablement la question de savoir de quelle valeur on parle. S'agit-il de conférer une valeur culturelle à des biens et de la renforcer lorsqu'elle est déjà présente ou bien le but est-il de dégager une valeur marchande à partir de biens dont l'identité culturelle est réputée ? Ces deux acceptions ont depuis longtemps fait l'objet de systématisations par les pouvoirs publics. La finalité n'étant pas la même, il en est ressorti des procédés distincts. On aurait tort toutefois de dresser des analyses séparées de ces deux formes de valorisation : d'une part, elles peuvent se conjuguer ; d'autre part, elles sont susceptibles d'entrer en conflit. Les actes du colloque qui s'est tenu à Toulouse le 21 octobre 2014 dressent le bilan des outils de mise en valeur des biens culturels locaux, tout en révélant les enjeux et défis qui leur sont attachés. En croisant les expériences de la France et de l'Italie, le présent ouvrage invite au surplus le lecteur à une réflexion comparatiste sur un domaine en pleine mutation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.