L'humain, image filiale de Dieu. Une anthropologie théologique en dialogue avec l'exégèse
Betschart Christof
CERF
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EAN :9782204147309
Si l'on en croit la Genèse, l'homme et la femme ont été créés « à l'image de Dieu ». Cette affirmation, malgré son apparente simplicité, est parmi les plus débattues, les plus ambiguës aussi de la tradition judéo-chrétienne. Que peut-elle signifier pour les êtres finis, limités et souvent égarés que nous sommes ? Christof Betschart vient combler un blanc de la théologie française en s'appuyant sur une étude approfondie des textes bibliques. Dans la ligne de l'interprétation christologique de l'image de Dieu qui découvre dans le Christ à la fois le prototype et le modèle de tous les humains, il questionne la notion de filiation divine. L'image de Dieu est en fin de compte filiale, marquée par le sceau de la filiation divine. Cette thèse est développée à la fois pour rendre le concept d'image plus concret ainsi que pour revisiter certaines questions majeures de l'anthropologie théologique postconciliaire (nature et grâce, la médiation christologique de l'anthropologie et vice versa). Une analyse lumineuse du genre humain au regard de l'image divine. Carme déchaux, doyen de la Faculté de théologie Teresianum à Rome où il enseigne notamment l'anthropologie théologique, Christof Betschart est également spécialiste de la pensée d'Edith Stein.
Nombre de pages
521
Date de parution
27/01/2022
Poids
634g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782204147309
Titre
L'humain, image filiale de Dieu. Une anthropologie théologique en dialogue avec l'exégèse
Auteur
Betschart Christof
Editeur
CERF
Largeur
137
Poids
634
Date de parution
20220127
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521,00 €
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Si Edith Stein est aujourd'hui connue pour son parcours exceptionnel d'intellectuelle allemande, née juive, devenue chrétienne et carmélite, morte à Auschwitz, ce livre entend combler un manque : celui d'une introduction générale à sa philosophie, et relever un double défi : rendre abordable une pensée réputée difficile, tout en montrant sa vigueur et son actualité, à travers l'approche renouvelée qu'elle propose de la notion d'âme. Dans un xxe siècle où l'âme a été considérée comme une notion désuète, inappropriée même pour penser l'humain, où la philosophie, les sciences humaines, et la théologie ont cru pouvoir s'en passer, Edith Stein montre au contraire que renoncer à l'âme, c'est s'empêcher de considérer certains aspects fondamentaux de la vie humaine. A travers une démarche qui allie phénoménologie, métaphysique et mystique, et par ses talents descriptifs, elle nous rend attentifs à l'expérience vécue de l'âme, mais aussi au tragique d'une vie qui en est dénuée. Elle réveille ainsi en nous le désir de ce "supplément d'âme" , qui donne à notre existence sa profondeur, sa vitalité, sa couleur et sa saveur... telle l'âme du violon qui, bien qu'à peine visible, assure l'unité de l'instrument et en déploie les résonances à tout le corps. Bénédicte Bouillot, membre de la communauté du Chemin neuf, est professeur de philosophie aux facultés jésuites de Paris (Centre Sèvres). Christof Betschart, carme déchaux, est doyen de la faculté de théologie Teresianum à Rome, où il enseigne notamment l'anthropologie théologique.
Le présent volume offre la première monographie en langue française sur la liberté selon Edith Stein. Plusieurs spécialistes proposent leur contribution en vue d'un regard à la fois philosophique et théologique sur cette thématique centrale de l'oeuvre steinienne. Son apport consiste en une vision de la liberté humaine qui navigue entre les deux écueils d'une liberté absolutisée et d'une liberté niée. D'un côté, nous sommes libres d'orienter notre vie et cette liberté se manifeste au plus haut point dans notre capacité de nous donner : " Le don de soi est l'acte le plus libre de la liberté ", disait-elle, parce que cet acte engage la personne dans sa totalité. Mais le don de soi ne peut pas être considéré sans réfléchir à quoi ou à qui nous nous donnons : il n'est pas pareil de s'engager dans le nazisme ou dans une communauté de carmélites. Dans les deux cas il s'agit d'une forme de don de soi, mais dans le premier la liberté est ôtée alors que dans le deuxième la liberté est vraiment libérée. Cette idée d'une liberté encore à libérer se dégage avec force des écrits d'Edith Stein surtout quand elle aborde la relation entre liberté et grâce. Dieu seul suffit à la liberté humaine.
Jean Carbonnier a beaucoup donné à l'Association Henri Capitant des Amis de la Culture Juridique Française. Durant plusieurs décennies, il fut membre de son conseil d'administration et aussi son Vice-président; plus longtemps encore, il participa fidèlement à ses travaux. De ce don, il serait superflu de dire combien est grand le profit subsistant, suivant l'expression que la loi lui doit. Avec finesse et sagacité, Jean Carbonnier savait conseiller l'Association dans ses choix et animer ses Journées d'études. Aussi est-ce tout naturellement que l'Association lui a rendu l'hommage qui lui était dû."
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.