Le monde du cyclisme a toujours attisé mes passions et les courses de vélo, que ce soit de petites courses amateurs comme de grands Tours, me font rêver depuis mon plus jeune âge. Mais le Tour de Romandie cycliste a toujours eu ma préférence parmi les grands rendez-vous de l'année. (...) A l'automne deux mille sept, en parcourant Le Nouvelliste, quotidien local valaisan, mon attention s'arrêta sur une annonce : la Fédération Motorisée Valaisanne, par Frédéric Luy, responsable des escortes, cherchait des motards pour le Tour de Romandie deux mille huit ! (...) ]Dès ce moment-là, la passion que je vouais au sport cycliste prenait une autre tournure et une dimension que je n'aurais jamais espérée. A défaut d'être coureur cycliste, je serai acteur de l'une des plus grandes courses du monde. J'y participerai et serai l'un des maillons de la chaîne. J'étais déjà fier de cet honneur. Mon rêve se réalisait".
Nombre de pages
172
Date de parution
01/12/2020
Poids
214g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791020337849
Titre
Un motard au sein du Tour de Romandie
Auteur
Betrisey Christian
Editeur
BAUDELAIRE
Largeur
148
Poids
214
Date de parution
20201201
Nombre de pages
172,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.
Il fut un temps où il m'était impensable de mettre le nez dehors sans imper gris et sans gel à fixation extra forte dans les cheveux (j'en eus, jadis). Ma carapace d'adolescence, c'est à The Cure que je la dois. C'était pourtant l'époque où In between days faisait les yeux doux à la France entière, et où, par mécanisme de défense, j'eusse dû renoncer à tout signe extérieur d'amateur de New Wave, genre alors en passe de grégarisation. Quelques années plus tôt, Robert Smith avait ouvert un album, Pornography , par cette sentence définitive, qui figure sans doute dans les missels des gothiques du monde entier : It doesn't malter if we all die . Fallait-il en rire ou en pleurer ? A l'époque, j'avais banalement opté pour la seconde solution, puis, tout aussi banalement, pour la première quelques années plus tard, quand je jugeai malin de me gausser du gamin à l'imper gris que j'avais été. Evidemment, le parti le plus sensé était de ne pas choisir son camp : on pouvait à la fois en rire et en pleurer. Et c'est probablement à ça que nous invite The Cure depuis tant d'années, et c'est dans cet entredeux que se niche, bien au-delà de la caricature, l'intriguant secret de jouvence de leurs chansons.