Il fut un temps où il m'était impensable de mettre le nez dehors sans imper gris et sans gel à fixation extra forte dans les cheveux (j'en eus, jadis). Ma carapace d'adolescence, c'est à The Cure que je la dois. C'était pourtant l'époque où In between days faisait les yeux doux à la France entière, et où, par mécanisme de défense, j'eusse dû renoncer à tout signe extérieur d'amateur de New Wave, genre alors en passe de grégarisation. Quelques années plus tôt, Robert Smith avait ouvert un album, Pornography , par cette sentence définitive, qui figure sans doute dans les missels des gothiques du monde entier : It doesn't malter if we all die . Fallait-il en rire ou en pleurer ? A l'époque, j'avais banalement opté pour la seconde solution, puis, tout aussi banalement, pour la première quelques années plus tard, quand je jugeai malin de me gausser du gamin à l'imper gris que j'avais été. Evidemment, le parti le plus sensé était de ne pas choisir son camp : on pouvait à la fois en rire et en pleurer. Et c'est probablement à ça que nous invite The Cure depuis tant d'années, et c'est dans cet entredeux que se niche, bien au-delà de la caricature, l'intriguant secret de jouvence de leurs chansons.
Date de parution
27/09/2007
Poids
500g
Largeur
236mm
Plus d'informations
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EAN
9782829302985
Titre
ONE HUNDRED SONGS - THE DARK SIDE OF THE MOOD ?
ISBN
2829302982
Auteur
BETRISEY / FARGIER
Editeur
TRICORNE
Largeur
236
Poids
500
Date de parution
20070927
Disponibilité
Epuisé
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Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.
Le monde du cyclisme a toujours attisé mes passions et les courses de vélo, que ce soit de petites courses amateurs comme de grands Tours, me font rêver depuis mon plus jeune âge. Mais le Tour de Romandie cycliste a toujours eu ma préférence parmi les grands rendez-vous de l'année. (...) A l'automne deux mille sept, en parcourant Le Nouvelliste, quotidien local valaisan, mon attention s'arrêta sur une annonce : la Fédération Motorisée Valaisanne, par Frédéric Luy, responsable des escortes, cherchait des motards pour le Tour de Romandie deux mille huit ! (...) ]Dès ce moment-là, la passion que je vouais au sport cycliste prenait une autre tournure et une dimension que je n'aurais jamais espérée. A défaut d'être coureur cycliste, je serai acteur de l'une des plus grandes courses du monde. J'y participerai et serai l'un des maillons de la chaîne. J'étais déjà fier de cet honneur. Mon rêve se réalisait".
Homme de son temps, Rogier Van der Weyden peint pour émouvoir et pour instruire, il s'exprime en symboles dans des ?uvres peut-être plus abstraites que celles de la plupart des peintres contemporains.