En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Les carnets du paysage N° 37, printemps 2020 : Paysage de la santé, santé du paysage
Besse Jean-Marc ; Tiberghien Gilles A. ; Piveteau
ACTES SUD
28,01 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782330135829
Les paysages constituent les cadres sensibles de l'existence humaine, individuelle et collective, et leur qualité joue un rôle déterminant dans la santé humaine, tant physique que psychique. Les voyages, les promenades, les séjours en haute montagne ou tout simplement la contemplation des paysages ont été traditionnellement considérés comme des facteurs de bonne santé. Autrement dit, il y a comme une influence des paysages sur la santé, et l'on peut s'interroger sur les relations qui se nouent entre la santé humaine et l'état sanitaire, écologique, mais aussi social, sensible, politique des paysages. On sait aujourd'hui que la qualité sanitaire de l'eau ou de l'air et les multiples pollutions induites par les activités industrielles et agricoles affectent directement et indirectement, quoique souvent de façon invisible, les habitants d'une ville ou d'une région entière. Alors qu'il s'agit de s'interroger sur les conditions concrètes de la réalisation d'un monde vraiment habitable, la dimension sanitaire de l'environnement ne doit pas être placée loin derrière les données économiques et sociales, car la santé participe pleinement de la réalisation de soi et de la liberté.
Nombre de pages
236
Date de parution
30/09/2020
Poids
736g
Largeur
209mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782330135829
Titre
Les carnets du paysage N° 37, printemps 2020 : Paysage de la santé, santé du paysage
Auteur
Besse Jean-Marc ; Tiberghien Gilles A. ; Piveteau
Editeur
ACTES SUD
Largeur
209
Poids
736
Date de parution
20200930
Nombre de pages
236,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Chacun cherche sa maison, la base à partir de laquelle il lui devient possible d'exister. On habite aussi les rues, les villes et les paysages. Tous ces lieux et ces espaces ont leur qualité propre, leur mémoire. Mais habiter, c'est également des marques sur le sol, dessiner des surfaces, transformer la terre en une demeure. Il y a plusieurs manières d'habiter : entendre son voisin, ce n'est pas forcément s'entendre avec lui ; déménager, ce n'est pas être en exil ni partir en vacances. Faisons-nous la différence entre une demeure habitée et une maison hantée ? Il faut donc raconter ces tables et ces lits, ces expériences concrètes, ces chemins les hommes marchent et vivent. Variations philosophiques et littéraires sur nos façons d'être et de nous sentir en un lieu, ce livre est un traité du savoir habiter - et donc un savoir-vivre.
Résumé : Bien avant l'époque de " la terre vue du ciel ", les cartes du monde ont fait l'objet d'un spectacle pour un public de plus en plus large. Ce livre étudie ainsi la rencontre de la géographie et des arts dans la ville. Il décrit le fonctionnement et raconte l'histoire de quelques espaces exemplaires. A la Renaissance, dans toute l'Europe, artistes et géographes ont été convoqués pour montrer à la fois la grandeur du monde et celle des princes qui le dirigent. En France, sous l'Ancien Régime et la Révolution française, plusieurs projets ont voulu transformer de grands jardins en immenses cartes, à l'intérieur desquelles le peuple aurait pu, en se promenant, voir le monde, apprendre sa géographie et connaître le territoire du Royaume ou de la République. Le XIXe siècle invente un procédé nouveau on sait peu en effet qu'à côté des panoramas un certain nombre de géoramas ont été bâtis à Paris et à Londres, où le public pouvait contempler, dans la pénombre, de gigantesques cartes sphériques du monde. Ces salles de spectacle ont connu un grand succès à l'époque des expositions universelles, avant de disparaître brutalement au début du XXe siècle, sans doute remplacées par le cinéma.
Si nos sociétés contemporaines sont traversées par les mobilités les plus diverses, notre époque se caractérise par le développement des déplacements "contraints". Des populations doivent en effet quitter leurs lieux et leurs paysages d'origine à cause des conflits inter- et intra-nationaux et territoriaux, de la misère économique, mais aussi par suite des modifications environnementales considérables que connaît aujourd'hui la planète (réchauffement climatique, montée des eaux, pollutions, accidents nucléaires...). La Terre est sillonnée de populations de réfugiés plus ou moins chassés, orientés, parqués, contrôlés, administrés par un système mondial de politique d'assistance à la misère des peuples. Nous vivons l'époque des migrations. Les Carnets du paysage souhaitent ouvrir l'enquête sur les impacts de ces migrations contraintes dans les paysages, à la fois matériels et représentés, éprouvés. Ces phénomènes contribuent à modifier, voire à déséquilibrer de façon majeure les organisations et les dynamiques spatiales, ainsi que les structures paysagères des lieux de départ, de transit et d'arrivée. Comment les paysages et leurs habitants réagissent-ils à l'impact des migrations, et sous quelles formes? Que deviennent les paysages quittés? Que fait-on des paysages traversés? Qu'est-ce que ces introductions massives de populations provoquent dans les lieux d'arrivée? Comment sont créés, ou recréés, des univers paysagers dans les lieux d'accueil? Qu'en est-il des paysages des camps dits d'accueil et de transit, des camps de réfugiés? Comment les "autorités", mais aussi les architectes et les paysagistes sont-ils impliqués dans ces questions? Sous la forme de quels projets? Ce numéro accueille des contributions s'appuyant sur des études de cas (Yann Lafolie sur l'Atelier solidaire à Lille, Nadine Cattan sur les femmes srilankaises à Beyrouth, Léa Hommage sur la pratique nomade et l'espace urbain à Ulaanbaatar en Mongolie, Bruno Hervé sur le déplacement d'un village au Pérou, Frédéric Pousin sur Garrett Eckbo, Bruno Laperche sur un observatoire palestinien des paysages, Anne-Christine Habbard sur la Partition de l'Inde et du Pakistan, Isabel Lopes Cardoso sur les discours sur le paysage au Portugal), et d'autres interrogeant la mobilité comme phénomène social et politique contemporain (Étienne Tassin à travers la notion de "condition migrante", Michel Agier de "paysage global" des camps, Barbara Bender de "Landscapes on-the-move", Vilém Flusser de "philosophie de l'émigration", François Gemenne de "paysage migratoire").
Résumé : L'anthropologie et l'histoire des religions ont mis en relief la place du sacré dans l'organisation de l'espace par les sociétés humaines. Certains paysages, en particulier, peuvent être considérés comme des incarnations, dans l'espace géographique, de cette aspiration au sacré. Les "Carnets du paysage" n°31 envisage la dialectique du sacré et du paysage sous trois angles complémentaires : le paysage comme incarnation du sacré, la rupture entre sacré et espace paysager et la dialectique au travers du principe de transfert. De la gestion contemporaine des cimetières à la montée des préoccupations écologiques, en passant par certaines formes d'expression de l'art contemporain, on montrera comment certains pans sécularisés de nos sociétés conservent ou reconstruisent un rapport au monde empreint de sacralité.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.