Quand on lui demande son métier, Benjamin Renart répond " généalogiste des roses ". Ce qui le captive, c'est comprendre leurs migrations et leurs croisements dans " l'ombre des siècles ". Ce qui l'envoûte, c'est la sensualité des fleurs. La passion des roses, par le calme et le détachement qu'elle lui apporte, conduit Benjamin à accomplir des séances d'émerveillement. Il surmonte ainsi les excès de sa propre sensibilité, rejoint avec plus de disponibilité le territoire des femmes aimées.Il aime la Gerboise, avec laquelle il forme un couple insécable, se retient de tomber amoureux de celle qui vient, tous les jours, s'installer dans la roseraie pour peindre des portraits de roses. Il la surnomme la Teresina, comme pour mieux l'assimiler à une fleur, qu'il ne cueillera jamais.La roseraie est une tragédie très douce, un livre sur le désir du bonheur et la peur de l'amour, sur l'adoration de la nature, des saisons, des roses et du monde qui, seule, console des aléas de l'Histoire et protège des " sentiments rouges " qui dérivent de la haine, des " sentiments noirs " qui, comme l'angoisse et les remords, épuisent le système nerveux.Michel Besnier vit à L'Haÿ-les-Roses. Son premier roman, Le bateau de mariage (1988), particulièrement remarqué par la presse, a fait l'objet d'une adaptation cinématographique. La roseraie est son quatrième roman.
Nombre de pages
204
Date de parution
27/08/1997
Poids
232g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213599472
Titre
La roseraie
Auteur
Besnier Michel
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
232
Date de parution
19970827
Nombre de pages
204,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il faut bien que je le dise à un moment ou à un autre : la messe des chiens est un symbole de la vie sociale. On rassemble dans une église des bêtes muselées, on leur donne de la musique et de l'encens. Tout en respectant les intouchables hiérarchies, on veut faire croire à une égalité. On déverse des paroles suaves, on fabrique de l'émotion, de l'effusion, de la fusion, de l'oubli. Le progrès de l'art de gouverner serait d'inventer d'autres fêtes, aussi sublimes et grotesques, de vivre une messe des chiens permanente. "
Meursault aurait dû pleurer à l'enterrement de sa mère, j'aurais dû pleurer en vidant la maison. Mes larmes, je les diffère et détourne. Je pleure dans le noir d'une salle de cinéma ou d'une salle de concert, pour tout autre chose, pour rien. On ne se contrôle pas impunément pendant des années, on finit par conjuguer insensibilité et sensiblerie. On est froid quand il faudrait fondre, et on s'effondre dans une chansonnette. Pleurer une bonne fois sur la maison, sur mon père, sur ma mère et sur moi. Effacer l'ardoise, dit-on. J'ai effacé. Mais mon tableau noir que j'ai effacé mille fois, et même lessivé, a gardé dans la peinture et le bois la trace de dessins effectués avec une craie trop dore, des dessins obscènes.
Je fais parfois le rêve de cette impossible rencontre: sans savoir quel âge j'ai moi-même, je te vois enfant, quand tu as cinq ou six ans, dans la cour de l'école. Tu fais des bulles de savon qui s'envolent vers la place. Je suis sous le charme d'unsourire, d'un regard, d'une énergie, d'un caractère déjà bien trempé. Dans ma représentation la plus naïve du paradis, ceux qui s'aiment peuvent se fréquenter à tout âge, à volonté. Je peux caresser le bras d'une petite fille. Je suis avec toi et Marie-Noëlle quand vous trouvez la fleur impossible, unique, miraculeuse, dont vous parlerez des années, la primevère rouge."
Le lierre n'était jusqu'ici pas particulièrement notre ami, redouté plutôt et source de dégâts. Cela est maintenant différent grâce au livre de Michel Besnier qui jette un regard nouveau sur le lierre et nous le fait découvrir... sous toutes ses formes.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).