Une construction de la clinique. Le savoir médical au XVIIIe siècle
Bescond Jacques
L'HARMATTAN
49,00 €
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EAN :9782296128958
La clinique, notion fluctuante qui a son origine dans la Grèce antique, connaît au XVIIIe siècle une évolution déterminante dans un contexte socioculturel exceptionnel. Un hôpital parisien, la Charité, qui plus est couvent-hôpital, immergé dans le milieu académique et encyclopédiste, devient une référence, lieu de construction d'une clinique chirurgicale puis médicale, consacrée par le Décret du 14 Frimaire de l'An III (4 décembre 1794). Le chirurgien lettré, passionné de technique et de science, participe à la problématique du savoir, conduit son expérience sensible du dehors vers le dedans et bouleverse l'épistémologie dans une difficile approche physique du corps (oeil, main, oreille) confrontée à la connaissance anatomique. S'opposent ainsi vitalisme et mécanisme, clinique des humeurs et clinique des organes, naturel et artificiel, physique et moral, doctrine hippocratique expectante et médecine active, tradition et modernité, le religieux et une laïcité philanthropique. La seconde moitié du siècle est le temps de l'analyse et de l'émergence de la langue des signes, celui de la révolution chimique, de l'émancipation des maladies de l'esprit prélude à la naissance de la psychiatrie, mais aussi de l'irrationnel du mesmérisme: un essor européen dispersé de la clinique, contrarié en France par le refus de réformes d'un pouvoir monarchique réactionnaire.
Nombre de pages
547
Date de parution
09/11/2010
Poids
905g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296128958
Titre
Une construction de la clinique. Le savoir médical au XVIIIe siècle
Auteur
Bescond Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
905
Date de parution
20101109
Nombre de pages
547,00 €
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Les "Traditions Musicales" sont une série de courtes études destinées à servir d'introduction aux différentes cultures musicales du monde, leur histoire, leur technique, leurs instruments. Ecrites par des spécialistes, ces études ont pour but d'aider le musicien, l'amateur de musique et le voyageur cultivé à mieux comprendre les structures, l'esthétique et la signification de formes musicales que l'on ne peut plus considérer comme exotiques car, après la littérature et les arts plastiques, nous commençons aujourd'hui à découvrir les chefs-d'oeuvre de l'art musical des civilisations autres que la nôtre.
Dans ce deuxième volume, Shogo Imamura poursuit son exploration haletante d'un pays au bord de la guerre civile, un Japon enraciné dans une époque de mutations profondes. Tandis que les alliances se forment et se déforment, les trahisons s'enveniment, et les ambitions se muent en combats toujours plus féroces. Futaba est enlevé, et Shujiro doit quant à lui affronter un adversaire inattendu, son frère, qu'il n'avait pas vu depuis 13 ans. Un deuxième tome captivant, aux nombreux rebondissements et aux enjeux plus grands encore que le premier volet !
Tout coule, tout change, se transforme, s'écoule, Nous dit Héraclite, comme ce fleuve qui déboule, Différent à présent de ce qu'il était tout à l'heure : Il était placide et voilà qu'il montre de l'humeur. Nous devons éternellement Faire face au changement, Comme en ces temps bien anciens Nous disait le philosophe éphésien. Car toute chose taillée en sens contraire S'assemble et tout cela qui diffère Engendre la plus belle harmonie : C'est la discorde qui a tout produit. Retenant la sage leçon de l'Éphésien, Observons sans crainte le quotidien Que ces eaux, devant nous, roulent et roulent : C'est le ruban de notre vie qu'elles déroulent, En d'interminables, inlassables kyrielles. Constantes, édifiantes, éternelles. "
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...