L'ESTHETIQUE DE LA DERISION DANS LES ROMANS DE LA PERIODE REALISTE (1850-1870. GENESE, EPANOUISSEME
BERTHELOT SANDRINE
CHAMPION
135,00 €
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EAN :9782745310620
Comment expliquer le fait que les romans de la période réaliste en France (1850-1870) se caractérisent par leur sens de la dérision ? Doit-on considérer que la mimesis est indissociable de la satire et de la parodie du réel ? Dès lors, du réel à l'écriture, se pose le problème du grotesque que Victor Hugo intronise en 1827 dans la préface de Cromwell, point d'ancrage théorique pour notre recherche. Le grotesque renvoie à une nouvelle esthétique, en rupture complète avec les canons classiques. L'?uvre romanesque de Gustave Flaubert marquée au coin de l'ironie, et la référence systématique au grotesque que l'épistolier utilise pour évoquer la vanité bourgeoise - celle de Macaire ou de Prudhomme - ou la bêtise humaine, ont éveillé notre curiosité. Le grotesque renvoie aussi à la blague, trait distinctif d'une époque, qui fascine Edmond et Jules de Goncourt cependant qu'ils l'abhorrent. Nous avons choisi d'explorer ce champ du grotesque qui revêt, dans les romans à prétention réaliste, des aspects satiriques et parfois métaphysiques. Nous nous sommes donc intéressés aux premiers réalistes, petits écrivains de la bohème comme Henry Murger, Champfleury ou Louis-Edmond Duranty, qui abordent le réel par la dérision. Nous avons ensuite envisagé le grotesque flamboyant des romans de Hugo, de Flaubert et des Goncourt qui paraissent sous le second Empire.
Date de parution
01/01/2005
Poids
1 130g
Largeur
160mm
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EAN
9782745310620
Titre
L'ESTHETIQUE DE LA DERISION DANS LES ROMANS DE LA PERIODE REALISTE (1850-1870. GENESE, EPANOUISSEME
ISBN
2745310623
Auteur
BERTHELOT SANDRINE
Editeur
CHAMPION
Largeur
160
Poids
1130
Date de parution
20050101
Disponibilité
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Bien des similitudes existent entre la naissance de la Normandie et celle des premiers établissements du pays de Novgorod, où les Scandinaves furent présents dès le VIIIe siècle. De ce contact naissent de nouveaux acteurs de l'histoire des régions du nord de la Russie que les sources anciennes désignent justement sous le nom de « Rous », identité composite comme celle des Normands, et comme eux attachés à l'histoire d'une terre où ils ne furent jamais ni les seuls, ni les plus nombreux. Les contributions réunies ici, de chercheurs russes et français, d'universitaireset de conservateurs des musées, permettent de retracer l'histoire de cette « autre Normandie », si l'on peut désigner ainsi les régions qui connurent une implantation scandinave durable au temps de l'aventure des Vikings. Elles s'appuient sur les très nombreuses découvertes archéologiques-armes, parures, jouets, instruments de musique, vêtements en tissu et cuir admirablement conservés?, témoins de la vie des populations sur une longue période pendant laquelle se forge le souvenir de l'époque « viking ». C'est aussi l'occasion de faire le point sur la représentation du Viking dans l'imaginaire russe depuis le Moyen-Âge et de son usage jusqu'au XXIe siècle dans l'histoire du pays. Comme dans « notre Normandie », mythe et histoire restent inséparables.
Les premiers peuplements sur le territoire de la Normandie remontent à environ 550 000 ans en vallée de Seine. L'essentiel de la documentation qui a pu être rassemblée concerne les pré-néandertaliens (Homo heildenbergensis) et l'homme de Neandertal, entre 300 000 ans et 40 000 ans. Il faut attendre le radoucissement climatique, il y a environ 10 000 ans, pour voir l'arrivée d'Homo sapiens dans notre région, au temps des derniers chasseurs cueilleurs. L'exposition Sur les traces de Néandertal déroule cette longue période, depuis les traces des premiers peuplements, par le témoignage des activités humaines des différents groupes d'individus qui ont parcouru le sol de la région de Normandie dans des contextes très divers. L'homme a laissé la trace directe de son passage : plus d'une vingtaine d'empreintes de pas et de mains associées à plusieurs niveaux d'occupation sur la dune du Rozel (Manche) attestent de la présence d'adultes, d'adolescents et d'enfants. Introduit par les principaux sites du Paléolithique inférieur, le c'ur du projet illustre les lieux de vie et les environnements dans lesquels ont évolué les premiers hommes. L'originalité de la « Normandie néandertalienne » réside en effet dans l'exceptionnel état de conservation de traces des populations repérées dans leurs territoires (dents, ossements humains, empreintes). Après une présentation des hommes préhistoriques et des variations environnementales, différentes thématiques traitant des activités quotidiennes des chasseurs cueilleurs sont abordées : sites d'habitat, aires de travaux de boucherie, aires spécialisées dans le traitement des viandes au feu, sites dédiés à la taille des outillages, présentation des sépultures à inhumation et à incinération.
Le 24 août de l'an 410, Rome, la ville que l'on croyait éternelle, est tombée aux mains des Goths. La nouvelle se propagea aussitôt dans tout l'Empire. Partout, ce fut la stupéfaction. Le monde vacillait, la civilisation semblait succomber sous les assauts des cruels barbares déferlant en hordes innombrables. L'émoi fut tel qu'il imprime encore la représentation commune des barbares venus s'installer dans l'Empire au cours des Ve et VIe siècles. Alors que les Grecs considéraient comme "barbares" tous ceux qui ne parlaient pas leur langue et que les Latins désignaient ainsi tous ceux qui n'étaient pas soumis aux lois de Rome, le barbare est devenu la figure même de la brutalité et de la sauvagerie. Ce ne sont pourtant pas là les barbares que découvre l'archéologie, ni la même histoire que racontent les vestiges découverts dans le sol normand. Ceux-ci nous aident aujourd'hui à mieux comprendre la transformation du monde romain vers le monde médiéval.