Dans les pas de Néandertal. Les premiers hommes en Normandie de 500 000 à 5 000 ans avant notre ère
Berthelot Sandrine ; Cliquet Dominique ; Levesque
FATON
27,50 €
Epuisé
EAN :9782878442052
Les premiers peuplements sur le territoire de la Normandie remontent à environ 550 000 ans en vallée de Seine. L'essentiel de la documentation qui a pu être rassemblée concerne les pré-néandertaliens (Homo heildenbergensis) et l'homme de Neandertal, entre 300 000 ans et 40 000 ans. Il faut attendre le radoucissement climatique, il y a environ 10 000 ans, pour voir l'arrivée d'Homo sapiens dans notre région, au temps des derniers chasseurs cueilleurs. L'exposition Sur les traces de Néandertal déroule cette longue période, depuis les traces des premiers peuplements, par le témoignage des activités humaines des différents groupes d'individus qui ont parcouru le sol de la région de Normandie dans des contextes très divers. L'homme a laissé la trace directe de son passage : plus d'une vingtaine d'empreintes de pas et de mains associées à plusieurs niveaux d'occupation sur la dune du Rozel (Manche) attestent de la présence d'adultes, d'adolescents et d'enfants. Introduit par les principaux sites du Paléolithique inférieur, le c'ur du projet illustre les lieux de vie et les environnements dans lesquels ont évolué les premiers hommes. L'originalité de la « Normandie néandertalienne » réside en effet dans l'exceptionnel état de conservation de traces des populations repérées dans leurs territoires (dents, ossements humains, empreintes). Après une présentation des hommes préhistoriques et des variations environnementales, différentes thématiques traitant des activités quotidiennes des chasseurs cueilleurs sont abordées : sites d'habitat, aires de travaux de boucherie, aires spécialisées dans le traitement des viandes au feu, sites dédiés à la taille des outillages, présentation des sépultures à inhumation et à incinération.
Nombre de pages
180
Date de parution
13/10/2015
Poids
1 045g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782878442052
Titre
Dans les pas de Néandertal. Les premiers hommes en Normandie de 500 000 à 5 000 ans avant notre ère
Auteur
Berthelot Sandrine ; Cliquet Dominique ; Levesque
Editeur
FATON
Largeur
240
Poids
1045
Date de parution
20151013
Nombre de pages
180,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment expliquer le fait que les romans de la période réaliste en France (1850-1870) se caractérisent par leur sens de la dérision ? Doit-on considérer que la mimesis est indissociable de la satire et de la parodie du réel ? Dès lors, du réel à l'écriture, se pose le problème du grotesque que Victor Hugo intronise en 1827 dans la préface de Cromwell, point d'ancrage théorique pour notre recherche. Le grotesque renvoie à une nouvelle esthétique, en rupture complète avec les canons classiques. L'?uvre romanesque de Gustave Flaubert marquée au coin de l'ironie, et la référence systématique au grotesque que l'épistolier utilise pour évoquer la vanité bourgeoise - celle de Macaire ou de Prudhomme - ou la bêtise humaine, ont éveillé notre curiosité. Le grotesque renvoie aussi à la blague, trait distinctif d'une époque, qui fascine Edmond et Jules de Goncourt cependant qu'ils l'abhorrent. Nous avons choisi d'explorer ce champ du grotesque qui revêt, dans les romans à prétention réaliste, des aspects satiriques et parfois métaphysiques. Nous nous sommes donc intéressés aux premiers réalistes, petits écrivains de la bohème comme Henry Murger, Champfleury ou Louis-Edmond Duranty, qui abordent le réel par la dérision. Nous avons ensuite envisagé le grotesque flamboyant des romans de Hugo, de Flaubert et des Goncourt qui paraissent sous le second Empire.
Bien des similitudes existent entre la naissance de la Normandie et celle des premiers établissements du pays de Novgorod, où les Scandinaves furent présents dès le VIIIe siècle. De ce contact naissent de nouveaux acteurs de l'histoire des régions du nord de la Russie que les sources anciennes désignent justement sous le nom de « Rous », identité composite comme celle des Normands, et comme eux attachés à l'histoire d'une terre où ils ne furent jamais ni les seuls, ni les plus nombreux. Les contributions réunies ici, de chercheurs russes et français, d'universitaireset de conservateurs des musées, permettent de retracer l'histoire de cette « autre Normandie », si l'on peut désigner ainsi les régions qui connurent une implantation scandinave durable au temps de l'aventure des Vikings. Elles s'appuient sur les très nombreuses découvertes archéologiques-armes, parures, jouets, instruments de musique, vêtements en tissu et cuir admirablement conservés?, témoins de la vie des populations sur une longue période pendant laquelle se forge le souvenir de l'époque « viking ». C'est aussi l'occasion de faire le point sur la représentation du Viking dans l'imaginaire russe depuis le Moyen-Âge et de son usage jusqu'au XXIe siècle dans l'histoire du pays. Comme dans « notre Normandie », mythe et histoire restent inséparables.
Le 24 août de l'an 410, Rome, la ville que l'on croyait éternelle, est tombée aux mains des Goths. La nouvelle se propagea aussitôt dans tout l'Empire. Partout, ce fut la stupéfaction. Le monde vacillait, la civilisation semblait succomber sous les assauts des cruels barbares déferlant en hordes innombrables. L'émoi fut tel qu'il imprime encore la représentation commune des barbares venus s'installer dans l'Empire au cours des Ve et VIe siècles. Alors que les Grecs considéraient comme "barbares" tous ceux qui ne parlaient pas leur langue et que les Latins désignaient ainsi tous ceux qui n'étaient pas soumis aux lois de Rome, le barbare est devenu la figure même de la brutalité et de la sauvagerie. Ce ne sont pourtant pas là les barbares que découvre l'archéologie, ni la même histoire que racontent les vestiges découverts dans le sol normand. Ceux-ci nous aident aujourd'hui à mieux comprendre la transformation du monde romain vers le monde médiéval.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
Cet ouvrage accompagne l'entrée au musée du Louvre d'un ensemble exceptionnel de cent pièces d'orfèvrerie française issues de la collection de Michel Lacoste. Par son ampleur et sa diversité, cette donation donnera lieu à une exposition éponyme, qui aura lieu au musée à partir du 25 juin 2026. Du XVIe au XXe siècle, de Pierre Mangot à Jean Puiforcat, cette sélection met en lumière l'évolution des formes, des usages et des goûts, avec une prédominance des XVIIe et XVIIIe siècles. Aux côtés des grands maîtres parisiens, tels Antoine Béguin, Daniel Cain ou encore Théodore Chastelain, l'ouvrage accorde une place essentielle aux productions provinciales, offrant une vision complète de l'orfèvrerie en France. Pièces de table, objets de toilette, luminaires : les typologies et styles présentés dessinent des pratiques sociales à travers les époques. Richement illustré, cet ouvrage offre un regard construit sur le collectionnisme et constitue une référence dans les arts décoratifs