Au miroir des bienheureux. Les émotions positives et leurs représentations en Grèce archaïque
Bertau-Courbières Clément
AUSONIUS
24,99 €
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EAN :9782356131966
On le comprend mieux désormais, les émotions sont au coeur de nos mécanismes cognitifs : souvenirs, jugements, prises de décision. C'est vrai aujourd'hui, tout comme ça l'était en Grèce archaïque. Dorénavant, ce domaine d'étude doit attirer notre attention, si l'on veut saisir ce qui faisait agir et réagir l'homme grec à l'époque d'Hésiode ou Sappho. Ce livre entreprend d'explorer les représentations d'émotions positives telles que le plaisir, la joie ou la gaieté. Quelles idées les Grecs de l'époque archaïque s'en faisaient-ils ? Quelles émotions positives valorisaient-ils et à quels moments ? Que nous apprennent les sources sur leur façon de les exprimer ou de les taire ? Parmi les causes de joie et de plaisir, certaines sont évidentes, mais d'autres le sont moins, car façonnées par le contexte socio-culturel grec. Ensuite, avec la diversité des expériences, le champ sémantique se transforme. Alors les conceptions mises en avant se chevauchent ou progressent en ordre dispersé. Dans la poésie d'Homère, les héros ont un désir pressant d'agir chevillé au corps. Une partie de leurs émotions l'indique manifestement. A l'autre bout de la période, en revanche, l'âme recueille souvent la promesse de joies suaves. Entre temps, les ruptures et les continuités sont nombreuses et marquées. Elles élèvent quasiment les émotions positives au rang d'acteurs de l'histoire archaïque.
Nombre de pages
312
Date de parution
05/10/2017
Poids
638g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782356131966
Titre
Au miroir des bienheureux. Les émotions positives et leurs représentations en Grèce archaïque
Auteur
Bertau-Courbières Clément
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
638
Date de parution
20171005
Nombre de pages
312,00 €
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Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers – historiques, géographiques, culturels, littéraires – et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.