Feuilleton N° 20, Printemps-été 2017 : Le graffiti de la guerre
Berréby Gérard ; Meteignier Alice
SOUS SOL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782364682740
Comment imaginer qu'un graffiti apposé sur le mur d'une école provoquerait une guerre sanglante dont les conséquences n'en finissent pas de secouer le monde ? 28 juin 1914, Sarajevo : l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche est assassiné, point de départ d'un engrenage qui va faire basculer le monde dans la Grande Guerre. A la recherche du "moment Sarajevo" de la guerre en Syrie, le grand reporter Mark MacKinnon a déterré l'histoire d'un adolescent tagueur. En 2011, alors âgé de quatorze ans, Naief empoigne sa bombe de peinture et trace un graffiti anti-Bachar sur le mur de son école à Deraa, plus par jeu que par conviction politique. Lui et ses camarades sont arrêtés dès le lendemain, mis à l'isolement et torturés. C'en est trop pour la population de cette ville du Sud syrien, exaspérée par le silence qui entoure la disparition de ses enfants. Protestations, manifestations : la révolution syrienne commence. Et s'embourbe dans la guerre civile... Six mois d'investigation, autant de pays visités : Mark MacKinnon a retrouvé Naief. Il raconte pour la première fois son geste qui a mis le feu aux poudres, mais aussi les cinq années qui ont suivi. Un éprouvant périple au nez de la police syrienne et de Daesh pour atteindre les terres plus ou moins accueillantes de l'Europe.
Nombre de pages
171
Date de parution
18/05/2017
Poids
397g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782364682740
Titre
Feuilleton N° 20, Printemps-été 2017 : Le graffiti de la guerre
Auteur
Berréby Gérard ; Meteignier Alice
Editeur
SOUS SOL
Largeur
170
Poids
397
Date de parution
20170518
Nombre de pages
171,00 €
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Dire une société sans la nommer, et tracer une existence à demi-mots, pour exprimer en vers ce qu'on ne veut pas dire en prose. Entre le rap, le slam et l'élégance, la grandiloquence et l'éloquence, Stations des profondeurs, tels les pontes du dadaïsme, laisse les sonorités dompter le sens. Ce recueil est une introspection audacieuse à l'intérieur de ce qui, d'habitude, ne se dit pas, ne s'énonce pas. Gérard Berréby tord le cou aux idées préconçues, moque les expressions toutes faites comme autant de métaphores du refus absolu de vivre comme on voudrait nous l'imposer : en chuchotant avec la meute.
Résumé : L'Institut des Recherches Menant à Rien (IRMAR) a présenté du 31 mars au 7 avril 2012 Le Fond des Choses : Outils, Oeuvres et Procédures (The Bottom of Things : Tools, Works and Proceedings) au Théâtre de Gennevilliers. Le 4 avril, la troupe théâtrale m'a invité à imaginer une création originale en lever de rideau. L'événement était organisé en collaboration avec la revue Feuilleton qui publie une version française de Searching For Silence de Alex Ross dans son numéro de mars 2012. Sous la forme d'une vidéo intitulée La Colle ne fait pas le collage, j'ai proposé un aperçu des oeuvres qui ont effacé la représentation même dans leur représentation. Des expérimentations cinématographiques de Hans Richter au Manifeste contre rien pour l'exposition internationale de rien en passant par Hurlements en faveur de Sade de Guy-Ernest Debord. Dans toutes ces oeuvres, le vide prend la place de la forme, sonore ou plastique, pour, in fine, faire un éloge de rien. Ironie du sort, la partie de l'improvisation sonore que j'ai jouée ce soir-là sur scène n'a pu être sauvegardée. Aussi, faute d'une trace originale, ce vide intervenu à la 10° minute de la performance a été reconstitué en studio afin de pouvoir restituer sur le DvD aujourd'hui proposé l'entièreté de l'intervention.
A la fin des années 1970, sous les halles centenaires du marché de Turin, le corps de ballet des marchands affairés bat son plein. D'étal en étal, on arrive à la hauteur de Gino, qui découpe l'agneau selon une chorégraphie précise, maintes et maintes fois réalisée, jusqu'à ce que sa lame vacille, glisse et lui entaille le pouce. De la chair animale à celle de l'homme, c'est d'abord l'opération puis l'infection, une forme de rétablissement malgré l'épuisement qui demeure, et finalement un diagnostic dévastateur. Le fils de Gino, le narrateur, assiste à cette dégradation avec un regard empreint de dévotion et de souffrance, trouvant dans la mémoire d'une vie simple et heureuse un refuge sublime. Des pages précises, essentielles et crues nous racontent ainsi un père, sa discipline et sa constance, sa passion pour le football, sa puissance et sa faiblesse, et la douleur d'un fils, sa pudeur et son chagrin.
Entièrement vêtue de noir, coiffée de tresses et arborant des tatouages de serpents, c'est au volant d'une Volkswagen Jetta que Médée parcourt Aztlán, lieu mythologique aztèque symbolisant le Mexique. Qui de mieux que l'archétype de la mère infanticide, de l'irrationnelle, de la jalouse pour aider des femmes à avorter, à donner la vie, à s'extraire de relations abusives ou encore à fouiller la terre à la recherche de leurs enfants disparus ? Dans un style original et plein d'humour noir, l'autrice expose la cruelle réalité des adolescents enlevés ou recrutés par les narcotrafiquants au Mexique, elle relate et dénonce la violence du crime organisé et celle de l'armée. Après Chiennes de garde , Dahlia de la Cerda poursuit son oeuvre, loin des carcans, nécessaire tant par sa modernité stylistique que par son engagement politique.
C'est l'histoire d'une fille qui n'est pas d'accord avec l'ordre social. Nos visages sont-ils des images, des devantures ? Notre attention est-elle devenue une propriété, comme les terrains ? Est-ce que quelque chose s'est cassé en nous ? De l'enfance à l'écriture, en passant par un bar mystérieux, une maison abandonnée, un immeuble rempli de sectes, ou le sommet d'une montagne, la narratrice nous entraîne dans une odyssée parsemée de miroirs homériques, de chants d'aèdes qui nous montrent le livre en train de se faire. Les Forces reprend et détourne les motifs du roman d'apprentissage. Alternant le prosaïque et le théorique en un éclair, le livre se déploie dans une narration allant du tragique au comique. Nous vivons le parcours initiatique et politique de la narratrice. L'ensemble est porté par une nature perçue comme un flux incessant, une énergie vitale, dont chaque élément peut contenir la totalité. On pense à Fiodor Dostoïevski, à Samuel Beckett, à Simone Weil également dans son approche de la force. Un roman cardinal dans l'oeuvre de Laura Vazquez. Prix Décembre 2025 Prix Les Inrockuptibles 2025 Prix Blù Jean Marc Roberts 2025 Prix Décembre 2025 Prix Les Inrockuptibles 2025 Prix Blù Jean Marc Roberts 2025
A Saint-Denis, voisin de la nécropole royale, se trouve un étonnant et imposant édifice : la maison d'éducation de la Légion d'honneur. Vanessa est aujourd'hui surveillante dans cet internat de jeunes filles revêtant tantôt des airs de château de conte, tantôt de maison hantée. Véritable cheffe d'orchestre de ce roman choral, elle nous invite à faire la connaissance de quatre pensionnaires : Lou, Yasmine, Adèle et Suzanne. Ces adolescentes portent toutes un lourd symbole, une médaille remise à leur père ou à leur grand-père, leur clé pour entrer ici. Leur présent et leur passé s'entremêlent, le temps se détraque, jusqu'à ce drame irrémédiable, que personne n'avait vu venir. Dans un premier roman singulier, Lucile Novat détourne les codes du genre et donne à ce conte vénéneux des accents résolument modernes.