Lors du règne de Napoléon III, Metz devient la place forte la plus importante d'Europe avec un quart de la ville consacrée aux militaires. Le système de Cormontaigne est renforcé par des défenses avancées. Quatre forts sont construits mais pas totalement terminés lors de la déclaration de guerre. La ville ne pouvant s'étendre reste prisonnière de ses fortifications. Aussi, en 1870, alors qu'elle était au 10ème rang national en termes de population, elle passe au Mette rang. Nancy la rattrape et Strasbourg est loin devant. Le centre de la ville qui évoluait autour de la place de Chambre avec ses diligences, s'oriente désormais vers la rue Serpenoise qui mène à la gare (place du roi George) grâce à la nouvelle porte Serpenoise. Sous l'Empire Germanique, Metz a connu maintes transformations. La cathédrale, après l'incendie de sa toiture en 1877, est rénovée. Le portail de la Vierge est entièrement reconstitué. Le portail néoclassique de Blondel est détruit afin de construire le remarquable portail du Christ. La cathédrale présente alors 6 500 m2 de verrière. Metz évolue tous les jours. La mise en service du Mettis en 2013 montre que la ville s'inscrit définitivement dans une politique de développement durable et d'innovation pour les décennies futures.
Nombre de pages
71
Date de parution
01/04/2016
Poids
510g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9783831327867
Titre
Metz
Auteur
Berrar Jean-Claude ; Trimbur Patrick
Editeur
WARTBERG
Largeur
230
Poids
510
Date de parution
20160401
Nombre de pages
71,00 €
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PréfaceChers enfants de 1926,Nous, les enfants de 1926, sommes nés dans l'euphorie. Certes, la France pansait encore les plaies de la Grande Guerre, mais nos parents en étaient persuadés: c'était la «der des der». Les rythmes venus tout droit d'Amérique faisaient danser le Tout-Paris tandis que nos politiques comptaient sur l'Allemagne pour financer la reconstruction du pays. Las! En 1929, le krach boursier new-yorkais a balayé les économies européennes les unes après les autres. La misère et le désarroi des populations ont favorisé la montée des extrêmes-droites. Il a fallu trouver des coupables. Ce fut vite fait: les communistes et les Juifs. Mais ces années de haine ont aussi été celles d'avancées techniques majeures, d'aventures humaines les plus folles. Des mythiques Croisière jaune et Aéropostale aux traversées transatlantiques et tours du monde en dirigeable, l'homme a aboli les plus grandes distances lors d'exploits que peu imaginaient réalisables. La démocratisation de la TSF et du gramophone nous ont permis de partager ces aventures et d'écouter Fréhel, Mistinguett, Maurice Chevalier, Lucienne Boyer...Nous avons aussi bénéficié d'avancées sociales inédites. Le Front populaire a réduit la durée de travail hebdomadaire, mis en place des congés payés. Et nous en avons bien profité! Car entre les pleins et les déliés, les bons points et les punitions, nous avions besoin de prendre l'air à la mer, à la montagne ou à la campagne, chez nos cousins. Mais les folles courses dans les champs, les vols de pommes, les siestes dans la paille et les bals dans les granges n'ont pas fait long feu. Impitoyables, les dictatures ont attaqué les démocraties et les ont asservies en quelques mois seulement. Nous avons alors appris à vivre la boule au ventre, sous le regard de l'occupant. Nous avons eu faim. Nous avons eu froid. Avec nos familles, nous avons écouté la TSF sans relâche. Certains d'entre nous Radio Londres, d'autres Radio Paris. Puis nous nous sommes réunis dans la liesse, brandissant des drapeaux tricolores, à la Libération. La guerre nous a volé une partie de notre jeunesse mais nous a enseigné, à 18 ans à peine, la valeur de la vie et de la liberté.Josette Fraval et Ophélie Colas des Francs
Enfants de 1936 : Nés l'année où les premiers congés payés ont été accordés, nous grandissons dans un monde où obéir est la loi, mais où l'absence de sentiment d'insécurité nous laisse une grande liberté. Nous serons trop petits pour comprendre la guerre, mais assez grands pour en subir les restrictions. Puis, adolescents, dansant au son du be-bop, nous profiterons des glorieuses fifties pour rêver d'un avenir radieux...
Enfants de 1946 : Baby-boom, Trente Glorieuses, génération dorée ou génération yéyé ? les mots ne manquent pas pour nous qualifier, nous et la période qui nous a vus naître. Nous avons fait nos premiers pas dans l'immédiat après-guerre, au son du twist et du rock'n'roll. Nous sommes passés du lavoir à la machine à laver et du phonographe au pick-up. Nous nous sommes émerveillés en voyant le premier homme voyager dans l'espace...
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