En 1943, Thérèse, une jeune citadine, mère célibataire d'une fillette de quatre ans, noue des relations avec une famille de paysans meusiens, les Thiébaut, et plus particulièrement avec la vieille Ninie à laquelle elle confiera sa petite Claire jusqu'à la fin de la guerre. Dix ans plus tard, Claire, adolescente, revient à la campagne et se découvre amoureuse de Patrick, le fils cadet, et le compagnon de jeux de son enfance. Il se laisse séduire par la beauté de " la petite Parisienne " et, d'été en été, avec la complicité de la Ninie, leur amour finira par s'imposer aux parents Thiébaut. Mais un an après son entrée dans la famille, Claire est violée par Martin, le frère aîné de Patrick, un colosse simple d'esprit. Elle décide de garder le silence, d'autant plus qu'elle a éprouvé du plaisir. Pourtant, le drame familial ne tarde pas à éclater... S'intéressant à la période de modernisation de l'agriculture, de l'immédiat après-guerre jusqu'aux années 70, alors que l'évolution des mentalités et des mœurs ne suivait pas toujours celle des techniques, Henriette Bernier brosse avec justesse le tableau parfois rude des relations amoureuses et familiales en milieu campagnard.
Nombre de pages
217
Date de parution
10/03/1999
Poids
100g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782843370724
Titre
La faute de Claire
Auteur
Bernier Henriette
Editeur
ANNE CARRIERE
Largeur
100
Poids
100
Date de parution
19990310
Nombre de pages
217,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En Lorraine, au 20ème siècle, le destin d'un des derniers idiots du village. En Lorraine, des années 30 aux années 70, Noël Robain, surnommé le Baron, un de ces noms que les paysans donnent aux chevaux de trait, est un idiot du village. Prisonnier de sa difficulté à exprimer ses questions, ses émotions, ses sentiments, rudoyé par sa mère, il est trop « différent » pour s'intégrer à la vie sociale mais suffisamment autonome pour ne pas en être exclu. En butte au mépris et aux humiliations, il connaît néanmoins des moments de chaleur humaine et de joie dans une vie, entre farce et drame, tissée d'événements prosaïques, souvent anodins, mais qui trouvent en lui une résonnance profondément humaine et émouvante.
Tom a quatre ans lorsque ses parents reviennent du Brésil, le jour de Noël, avec un nouveau-né, Ben, qu'ils mettent sous le sapin en guise de cadeau pour lui. Au fil des ans, la préférence flagrante de sa mère pour Ben ne fera que s'accentuer. Tom a beau s'appliquer à devenir le fils modèle que ses parents pourraient enfin aimer, rien n'y fait ! L'irréparable survient quand, étudiant à Sciences Po, il tombe amoureux d'une jeune fille ; son frère s'en étant épris lui aussi, leur mère demande à Tom d'y renoncer. Cherchant à comprendre pour quelle raison elle le rejette, Tom part au Brésil avec pour seuls indices l'extrait de naissance de Ben et le nom de sa mère biologique, qu'il espère bien retrouver. Un roman psychologique intense, où les secrets de famille s'éclaircissent au rythme de la samba, et un suspense haletant.
Gayford Martin ; Chartres Cécile ; Samama Elisabet
Entre les mois d'octobre et de décembre 1888, deux des plus grands peintres de l'histoire ont partagé une petite maison jaune aux angles irréguliers dans la ville d'Arles. Pendant neuf semaines, Vincent Van Gogh et Paul Gauguin y ont peint, bu, visité les bordels et hanté les cafés, se sont étudiés, jalousés, disputés, et s'y sont affrontés dans un huis-clos créatif à nul autre pareil. Le célèbre critique d'art anglais, Martin Gayford, relate ici cette incroyable aventure ; la subtile, prodigieuse et toxique amitié entre deux géants qui ne pouvaient que se heurter dans un si petit espace, produisant des étincelles de génie et les ferments d'un drame connu. Le talent de Gayford est de dessiner pour nous, autour du motif tragique de cette oreille tranchée, une exploration intime ne se réduisant pas à une glissade vers la folie. Dans sa maison jaune, Gayford, mieux que personne avant lui, nous fait pénétrer dans le secret de la création, toucher du doigt, ressentir le mystère et la matière nécessaires au surgissement du sublime.
1939, Moscou. Face à la menace de l'Allemagne nazie, Staline a placé beaucoup d'espoir dans la production du tank T-34, un monstre de trente tonnes d'acier surnommé le "Cercueil rouge" par les hommes appelés à le manoeuvrer sur les champs de bataille. L'arme secrète n'est pas encore tout à fait opérationnelle quand son excentrique inventeur, le colonel Nagorski, est retrouvé assassiné. Staline confie l'enquête à Pekkala, son meilleur détective. Ancien policier favori du tsar, celui-ci doit reprendre du service en faveur de l'homme qui fut autrefois son pire ennemi. Et il n'est pas le seul dont la loyauté soit mise à l'épreuve dans cette affaire: un sinistre groupe d'anciens militaires tsaristes, se faisant appeler la Confrérie blanche, semble être le commanditaire du meurtre de Nagorski. Pekkala se retrouve obligé de traquer ses anciens alliés pour contribuer à propulser la Russie dans le conflit contre l'Allemagne.
Au plus fort des combats, deux soldats russes cherchent refuge dans la crypte d'une église allemande. Ils y découvrent une icône d'une valeur inestimable, que tout le monde pensait détruite. Une fois informé, Staline ordonne à son meilleur détective, Pekkala, de découvrir comment elle a pu se retrouver là. L'enquête de "l'Oeil d'Emeraude" le met rapidement sur la piste des Skoptsy, une secte chrétienne dont les membres ont été pourchassés par le passé par la police secrète bolchévique. Les rares survivants se sont regroupés et se cachent dans les forêts de Sibérie. Alors que l'icône resurgit, les Skoptsy sont prêts à tout pour remettre la main sur ce qu'ils estiment être leur plus grand trésor, et menacent l'ensemble du peuple russe d'une nouvelle arme terrifiante.