Cette étude propose de mettre en lumière des aspects liés à la mémoire et à l'oubli dans des textes littéraires des trois Amériques, et plus spécifiquement dans les textes que Laurent Demanze qualifie de " romans de filiation ". L'objectif est de signaler des questions d'antériorité associées à l'intériorité pour exploiter la " persistance de la mémoire " et ses modes de transmission à travers les générations. Il s'agit de romans de la contemporanéité analysés dans une perspective comparatiste, dans le cadre des relations littéraires et culturelles inter- et transaméricaines. Parce qu'il se nourrit de la mémoire, le roman de filiation peut donner les réponses que la perspective historique n'a pas su fournir. C'est tout l'intérêt de ce corpus que nous invite à découvrir Zilá Bernd, explorant une mémoire qui donne un sens aux choses et nous permet de repenser - dans le présent - les événements du passé pour accéder à une nouvelle représentation des faits. Après avoir exposé les théories de la mémoire culturelle, de la mémoire inter- et transgénérationnelle, du roman mémoriel, de filiation et de la transmission, l'ouvrage analyse ainsi leur mise en pratique chez des auteurs des trois Amériques : Brésil, Caraïbe francophone et Québec, puis développe une réflexion fascinante sur l'imaginaire des Amériques, perçues en tant que communautés imaginées, ethnoculturelles et mémorielles.
Nombre de pages
176
Date de parution
30/08/2018
Poids
220g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782342162806
Auteur
Bernd Zilà ; Reuillard Pascal
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20180830
Nombre de pages
176,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Littérature brésilienne et identité nationale commence par montrer que rien n'est moins stable, moins cumulatif, moins identique dans le temps que l'identité littéraire nationale. L'ouvrage ne prétend pas à une démonstration univoque : il montre la concurrence des discours et des contre-discours, des rouvres canoniques et des écrivains marginaux qui veulent faire entendre la voix des exclus, des métis, des Noirs : il montre la littérature au service des idées reçues et des pouvoirs en place et la littérature trouble-Rte. la littérature de ceux qui viennent troubler le festin culturel. Zila Bernd développe un projet d'histoire littéraire qui n'est pas évolutif, linéaire, fataliste et cumulatif, – une histoire littéraire cannibale : "La littérature brésilienne, écrit-elle, s'est constituée, graduellement par des mécanismes successifs de dévoration des modèles pré-existants. Même dans l'imitation (...) il y a toujours eu des adaptations, des transformations, des formes de marronnage à partir desquelles le modèle n'était plus exactement le même". Marc Angenot Une fructueuse interrogation de l'identité nationale du Brésil par sa littérature.
L'enjeu de cet ouvrage est de comparer les multiples expressions de l'espace continental des Amériques et de l'espace insulaire des Carabes qui lui fait face en analysant les modalités de renouvellement des mythes, des narrativités et des perspectives menant à la reconfiguration de cet espace. Les analyses sont structurées autour de quatre axes nourris par des réflexions portant sur les conflits et les croisements culturels, économiques, sociaux et politiques : 1) déplacements et traversées de frontières, 2) dynamiques urbaines et représentations, 3) confins, territoires et non-lieux et 4) espaces mémoriaux.
Les formes de déplacements présentes dans nos sociétés sont multiples : géographiques et culturels, passages - inter-, multi- et transculturels tout autant qu'inter-, multi- et transnationaux -, transferts et autres mouvances dues aux interpénétrations ethniques et culturelles. Ce glossaire les rassemble, les expose et répond au besoin pressant d'une véritable recherche comparatiste faisant dialoguer les cultures des deux côtés de l'Atlantique. C'est ainsi que dans les différents domaines des sciences humaines et sociales, des spécialistes venus d'Afrique, des Amériques et d'Europe, exposent et débattent des questions fondamentales relatives aux mobilités culturelles. Les concepts-clés des exils, diasporas, migrations, frontières, transferts, transculturalités, transnationalités y sont analysés à travers le prisme de l'inter- et du transdisciplinaire. Les apports théoriques et méthodologiques de cet ouvrage sont nombreux et en font un outil indispensable dans la recherche actuelle.
Depuis l'enfance, Bernd Heinrich court dans la nature et observe les animaux. Devenu un zoologiste reconnu, il rassemble tout ce que le règne animal lui a appris et se lance un défi impossible, gagner une course de 100 kilomètres. Mais pour lui, il n'y a rien d'impossible si l'on sait partir à la poursuite de son antilope, c'est-à-dire de ses rêves. Running the antilope, le best-seller de Bernd Heinrich, enfin traduit en français. " Comment le règne animal m'a appris l'endurance. " Depuis son enfance dans les forêts du Nord de l'Allemagne jusqu'aux laboratoires des grandes universités américaines, Bernd Heinrich a étudié avec passion le règne animal. Pour le plaisir de la connaissance, pour l'amour de la nature... et pour la joie de la course. Car ces bêtes, petites ou grandes, à poil, à plume ou à élytres, ont toutes quelque chose à nous apprendre : les oiseaux migrateurs gèrent parfaitement leur nutrition avant leurs grands voyages ; le dromadaire est une mine d'astuces pour survivre à la chaleur ; la cicindèle a besoin de muscles chauds pour atteindre sa vitesse de pointe... Mais Homo sapiens a quelque chose de plus. Pour chasser l'antilope en l'épuisant à la course, nos lointains ancêtres ont appris à anticiper, à rêver même. Nous avons tous notre " antilope ", dit Bernd Heinrich, un but lointain, une proie qu'on rêve de faire nôtre. A 42 ans, il part à la poursuite de son antilope : il veut gagner une course d'endurance, le 100 kilomètres de Chicago. Bernd Heinrich détient toujours le record du monde de sa catégorie sur cette distance. Traduit de l'anglais par Jean-Philippe Lefief. Illustrations de Bernd Heinrich.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !