Bernard François de ; Autissier Anne-Marie ; Hirtt
L'HARMATTAN
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EAN :9782747590556
La " diversité culturelle " est invoquée à tout propos, sans évaluation critique et avec une inflation verbale qui ne cesse de croître. Face à la publicisation mercantile de ce concept, le présent ouvrage collectif se veut un lieu d'inventaire, d'analyse, de confrontation et d'élaboration de propositions visant à bâtir des passerelles entre les acquis de la recherche sur la diversité culturelle et les nouvelles questions politiques économiques, sociales et philosophiques que suscitent les mondialisations en cours. Il s'adresse aussi bien aux professionnels de l'action culturelle, éducative et sociale qu'aux chercheurs et à tous les citoyens. Europe, Diversité culturelle et Mondialisations constitue ainsi des actes partiels résultant de trois journées de débats organisés dans le cadre de L'Université des mondialisations du GERM (Groupe d'études et de recherches sur les mondialisations, www.mondialisations.org), intitulée " Diversité culturelle, mondialisations et globalisation ". 21 de ses intervenants y proposent par leurs contributions une réflexion transdisciplinaire sur les menaces mondiales pesant actuellement sur la diversité culturelle, ainsi que sur les instruments de sa protection et de sa promotion, dans le sillage des efforts de l'Unesco et de sa Déclaration universelle sur la diversité culturelle de novembre 2001.
Nombre de pages
220
Date de parution
15/09/2005
Poids
315g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782747590556
Titre
Europe, diversité culturelle et mondialisations
ISBN
2747590550
Auteur
Bernard François de ; Autissier Anne-Marie ; Hirtt
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
315
Date de parution
20050915
Nombre de pages
220,00 €
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La "civilisation" est sans doute l'arme de destruction massive la plus importante jamais conçue et déployée. Et si ce qu'on appelle la "civilisation" était en fait une forme de barbarie ? Voilà l'idée que François de Bernard développe dans cet ouvrage. La "civilisation" sert selon lui à justifier depuis deux millénaires et demi tous les massacres, vols et destructions perpétrés par les dominants.
Cet essai part de deux hypothèses. La première est que nous craignons plus encore de comprendre le terrorisme que de le voir mis en ?uvre. La seconde est que ses acteurs éprouvent le plus grand intérêt à ce que le terrorisme ne soit pas compris. Son objectif est de démonter les principaux mécanismes et ressorts de ce que l'auteur nomme " la fabrique du terrorisme ". Une fabrique qui correspond à un véritable projet industriel et commercial, installée dans un marché sur lequel se bousculent clients et fournisseurs, et où s'affrontent des concurrents qui ne sont pas disposés à en céder la moindre parcelle. Il souligne la fragilité et la porosité des frontières entre les formes actuelles de terrorisme : le terrorisme normatif , le terrorisme d'État, et le terrorisme économique globalisé. Il s'efforce de mettre au jour les liens inavouables entre terrorisme et pauvreté ; terrorisme et globalisation ; terrorisme et démocratie ; terrorisme et marché... Des liens à décrypter et à penser ensemble afin d'entendre autrement la logique et les moyens du terrorisme. Enfin, il élabore trois scénarios d'avenir pour le terrorisme contemporain : un scénario de continuité, un scénario de rupture et un scénario " de pacification cosmopolitique ".
Résumé : Naples, 1630. Sous l'ombre du Vésuve, un convoi s'avance mystérieusement. Dans l'un des chariots, un tableau de maître profite du paysage tandis que le marquis de Paladini, son nouveau propriétaire, se félicite d'être bientôt chez lui. L'un comme l'autre ignore qu'Artemisia Gentileschi, peintre aussi talentueuse que sulfureuse, fraîchement arrivée en ville, s'apprête à les entraîner dans un tourbillon de rebondissements. Inquisiteur sans scrupules, confrères jaloux, catastrophes naturelles et révolte populaire... Ensemble, ils affronteront les maux de leur temps et partageront les passions d'une vie animée par l'art. Narrateur inattendu de ce roman baroque, cette toile aux pouvoirs étonnants, née dans l'atelier du Tintoret, raconte avec une insolence délicieuse les intrigues d'une Parthénope aux formes et couleurs sublimées.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.