Beaucoup de droit, pas assez de juristes ! Réflexions à l'usage de ceux qui font le droit et ceux qu
Berlioz Pierre
EDTS DIALOGUES
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EAN :9782369451013
La France est-elle un Etat de droit ? Parfois nous nous en inquiétons, mais au fond nous n'en doutons pas vraiment. En revanche nous demandons-nous jamais si la France est une Nation de droit ? Or la réponse ne fait guère de doute : c'est non. Voilà notre paradoxe : le droit dans notre pays est abondant mais il est mal connu, et même mal aimé du citoyen. Cette absence de culture du droit explique la défiance régulièrement exprimée vis-à-vis de la Justice et le doute qui ronge les professions juridiques et les empêche de se projeter pleinement dans le monde du droit du XXIe siècle. Pourtant, dans une société qui intensifie son développement technologique et économique, le droit est l'instrument indispensable et idéal pour développer les nécessaires régulations nouvelles respectueuses des valeurs humaines fondamentales. Professeur de droit privé à l'Université Paris Cité, Pierre Berlioz a été conseiller du ministre de la Justice entre février 2016 et mai 2017, en charge du droit économique, du droit des obligations et des professions. Après avoir exercé plusieurs fonctions auprès de professions du droit, d'abord comme directeur de l'école de formation des barreaux du ressort de la cour d'appel de Paris (EFB), puis comme directeur de cabinet du président de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes (CNCC), il a ensuite assuré la gestion des affaires publiques européennes de l'organisation patronale du secteur de la métallurgie, l'UIMM. Désormais, il accompagne institutions, professions et entreprises sur des sujets de déontologie, d'éthique et de responsabilité sociale et environnementale.
Nombre de pages
79
Date de parution
06/03/2025
Poids
104g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782369451013
Titre
Beaucoup de droit, pas assez de juristes ! Réflexions à l'usage de ceux qui font le droit et ceux qu
Auteur
Berlioz Pierre
Editeur
EDTS DIALOGUES
Largeur
128
Poids
104
Date de parution
20250306
Nombre de pages
79,00 €
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Structuré autour des deux techniques fondamentales du droit des choses, la propriété et les droits réels, l'ouvrage présente et analyse le droit positif en la matière. Textes et jurisprudence constituent ainsi le coeur de cet ouvrage, qui en expose le contenu comme les fondements, les motifs éventuels de critique et les perspectives d'évolution. Aussi les développements théoriques n'en sont pas absents, car une bonne connaissance de la matière ne va pas sans celle de ses concepts fondamentaux que sont la propriété et le droit réel, véritable théorie générale nécessaire à la maîtrise tant de ce droit que de ceux qui en utilisent les techniques comme le droit des sûretés notamment. Et parce que le droit des biens est un droit vivant, cet ouvrage consacre de nombreux développements aux nouvelles techniques patrimoniales, comme la fiducie et le patrimoine d'affectation, ainsi qu'aux nouveaux objets de propriété, et en particulier aux propriétés incorporelles, principaux actifs de l'entreprise du XXIe siècle.
Les Mémoires de Berlioz tracent le portrait exemplaire d'une sensibilité à l'époque romantique. Né en 1803, Berlioz est le contemporain de Hugo, de Delacroix et l'aîné de quelques années de Mendelssohn, Chopin, Liszt, Schumann et Wagner; il demeure cependant une figure isolée dans le paysage musical français et la singularité flamboyante de son ouvre suscite en France ironie et scepticisme. Trop souvent, le récit des triomphes sans lendemains alterne sous sa plume avec des échecs cuisants. Contraint de tenir le feuilleton musical du puissant Journal des débats, le compositeur s'est fait des ennemis par son intransigeance l'ace à la médiocrité de tant de créations contemporaines et au laxisme dans l'exécution des ouvres qu'il révère chez Beethoven, Gluck ou Weber. Des voyages mènent ce chef d'orchestre émérite à travers l'Europe et jusqu'en Russie, tandis que l'appui généreux de Liszt lui ouvre l'Allemagne des princes mélomanes. Berlioz revient alors à Paris comblé d'honneurs et de quelques profits, retrouvant l'obsédant feuilleton et une épouse malade, Harriet Smithson, qui fut, au théâtre, l'inoubliable Juliet de Shakespeare, l'inspiratrice de la Symphonie fantrastique... Les dernières années du compositeur sont assombries par les vicissitudes de son grand oeuvre, Les libyens, qu'il ne vit jamais intégralement représenté. Une flamme brille cependant encore en lui: son amour d'enfance pour Estelle Fornier qu'il revoit enfin - dernier épisode, peut-être le plus émouvant, de ces étincelants Mémoires.
Le présent ouvrage, interrogeant l'ensemble de l'oeuvre de Berkeley, montre comment l'immatérialisme s'élabore dans la cohérence des réponses originales apportées à des questions aussi essentielles que le statut de l'objet sensible, les relations entre espace perçu et espace géométrique, la nature et la finalité de la connaissance scientifique, la nature des signes et du langage et s'agissant des substances spirituelles, les questions liées à leur statut et les problèmes éthiques, politiques et sociaux qui s'ensuivent. Au delà du simple déni de la matière, la philosophie de Berkeley se présente comme un réalisme nominaliste dont les analyses trouvent de larges échos dans les débats les plus actuels de la philosophie de l'esprit.
Cet ouvrage traite de la difficulté scolaire "ordinaire" (manque de confiance en soi, manque d'attention, de motivation, agressivité...) et propose une méthodologie pragmatique qui sollicite autant l'engagement de la famille que celui de l'enfant.
Rapprocher Napoléon des grands dictateurs du XX siècle est inacceptable pour la quasi unanimité de l'historiographie à la française. Bonaparte comme Précurseur a été écrit pour perturber ce consensus. Car bien des éléments de sa politique la rapprochent de celles que les totalitarismes ont pratiquées après lui, centrisme par addition des extrêmes, politique religieuse, référence impériale romaine... Il est inacceptable de rapprocher Napoléon des grands dictateurs totalitaires du XXème siècle, et en particulier de Hitler : telle est la conviction quasi unanime de l'historiographie, tout spécialement à la française. Autant le dire d'emblée, Bonaparte comme Précurseur a été écrit pour perturber ce consensus. Car on a beau s'acharner à ne pas vouloir le voir, il reste qu'à l'époque contemporaine, c'est Napoléon qui a inventé le centrisme par addition des extrêmes, que les totalitarismes ont retrouvé après lui ; qu'il a été le premier à revendiquer la référence impériale romaine, qu'ils ont ensuite tous plus ou moins reprise ; que des éléments décisifs de sa politrique religieuse la rapprochent de celles de Musssolini et de Hitler ; que bien des aspects du second empire méritent aussi d'être pensés sous cet angle ; qu'à ces différents dossiers, il faut encore ajouter tout ce que peut toujours avoir à nous dire sur ce thème l'oeuvre de Karl Marx, une fois décrassée de sa vieille boue léniniste. Bref : cette question méritait qu'on la reprenne.
À l'automne de 2009, j'ai entrepris d?écrire un ensemble de vies de saints. Je pensais alors qu'il constituerait le roman qui viendrait après Le bateau Brume. J'ai naturellement commencé par Guénolé. Je rêvais d'une Légende dorée moderne, naïve et enluminée, portée par les forces de la foi et du terroir. D'autres saints et saintes viendraient après, liées à mon histoire intime: Philippe Néri, Thérèse Martin, dite de Lisieux, Bernadette Soubirous, un anonyme de Port Royal. Quelques semaines plus tard, je trouvais chez un bouquiniste de Rennes un vieil exemplaire du Dieu noir et naissait aussitôt l'idée du Pont des anges. Je n'ai pas, pour autant, abandonné le projet des vies de saints. On va lire ici la première, liée à l'Aulne, à ce paysage essentiel pour moi. Saint Philippe Néri suivra. Ces saints ne seront pas rassemblés dans un même livre. On les verra jaillir dans les années qui viennent, de manière un peu capricieuse, entre mes romans, comme des jalons aimantés et mystiques.
Comment les marins se sauvent-ils des tempêtes? Et les mariniers des inondations? Comment les montagnards se tirent-ils des crevasses? Et les gardiens de phare d'un envahissement de rats? Comment les savants négocient-ils le feu et les bombes des volcans? Que disent la brise, les fleuves turbulents, le grand hurlement des loups et le silence des microbes qui foisonnent? Pour faire entendre le bruit de fond du monde et la voix des vivants, j'ai appelé à l'aide le récit de la nouvelle, l?évocation poétique ou musicale, les raisons scientifiques et la méditation propre à la philosophie? en une mosaïque la plus proche possible de l'expérience positive de la vie.
New York, une nuit de novembre. La pluie tombe. Au milieu d'une grande pièce dont les murs sont peints en rouge sombre, Mark Rothko et Nicolas de Staël entament un dialogue surgi du passé et de l'histoire. Ils évoquent leurs cultures mêlées: une enfance brisée, des chocs imprécis, des croyances, des fulgurances du souvenir. L'ombre des parents, la Révolution russe, les images mythologiques, les ors merveilleux de l'art byzantin, l'influence des maîtres. Un retour aux sources émotionnelles et intimistes de ces artistes fragiles, où la passion de la peinture vient puiser sa force et ouvrir la voie à la postérité. Embusqué dans un coin, Romain Gary observe les deux peintres et se livre, lui aussi