Qui était Menie Grégoire ? C'est bien pour éviter ce genre de question que j'ai tenu à publier ce livre. Surnommée "la Dame de coeur", Menie Grégoire est la pionnière de la libre antenne. De 1967 à 1981, elle a dialogué avec des centaines de milliers d'auditeurs, et son émission diffusée chaque après-midi sur RTL marquera à jamais l'histoire de la radio française. Pragmatique et avant-gardiste, elle a contribué à gagner l'un des combats les plus difficiles du XXe siècle en donnant la parole à celles qui, d'ordinaire, n'avaient le droit que de se taire : les femmes. Cet ouvrage est un devoir de mémoire rédigé à partir des derniers souvenirs de Menie, recueillis quelques mois avant sa mort. Son auteur, Jean-Baptiste Bergès, est un passeur d'histoire. Avec beaucoup de pudeur et de sincérité, il nous interpelle et nous invite à continuer la lutte de Menie Grégoire pour l'émancipation féminine, à comprendre notre époque et celle de nos parents et grands-parents, mais aussi et surtout à rendre hommage à l'une des personnalités radio les plus inoubliables des années soixante-dix. Professionnel de la radio et de la télévision, Jean-Baptiste Bergès revendique son admiration pour les personnes âgées et se passionne pour leur vécu. Lorsqu'il rencontre Menie Grégoire par le plus grand des hasards à tout juste 24 ans, leur passion commune des êtres humains les rapprochent et ils deviennent amis. Dans ce livre, le jeune homme apporte un regard nouveau et vibrant sur le parcours de cette femme engagée.
Nombre de pages
106
Date de parution
17/04/2015
Poids
122g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782754727457
Titre
Ménie Grégoire
Auteur
Bergès Jean-Baptiste
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
130
Poids
122
Date de parution
20150417
Nombre de pages
106,00 €
Disponibilité
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Bergès Jean ; Bergès-Bounes Marika ; Calmettes-Jea
Biographie de l'auteur Jean Bergès, Marika Bergès-Bounes, Sandrine Calmettes-Jean sont psychanalystes à Paris, membres de l'Association lacanienne internationale
Les auteurs sont certains d'une chose : jamais une psychothérapie n'est une psychanalyse. Ils constatent cependant que des praticiens se trouvent parfois contraints de devoir employer des modalités psychothérapeutiques, pour parvenir à mener des cures pourtant analytiques avec certains enfants. Ils se demandent pourquoi et cherchent à dégager avec précision : ce qui caractérise et distingue les psychothérapies d'enfant de la psychanalyse de l'enfant ; ce que sont leurs spécificités ; ce qui exclut de les confondre ; ce qui les rapproche ou ne les rend pas toujours antinomiques. Remettant sur le métier principes, concepts et conditions pratiques, ils en tirent d'utiles conclusions libérées de toute opposition, de tout clivage sommaires. Ils mettent ainsi le fruit de leur recherche à la disposition des parents qui souhaitent engager leur enfant dans une psychothérapie ou une psychanalyse : ils seront mieux à même d'évaluer la part qui est la leur, et celle de leur enfant, dans le choix du traitement. Ils sauront quelles jouissances, quelles pertes, quelles espérances et quelles illusions pourront être les leurs après-coup.
Ancien chef de clinique, responsable de l'unité de biopsychopathologie de l'enfant de l'hôpital Sainte-Anne à Paris, et psychanalyste, Jean Bergès a sans cesse questionné la place du corps dans la clinique. Ses travaux, liés à un parcours original, sont directement articulables à l'actuel débat ouvert par les neurosciences. Ils apportent un large éclairage aussi bien à la neurologie et à la pédopsychiatrie qu'à la psychomotricité, l'orthophonie, la pédagogie et la psychanalyse. Au fil des textes réunis dans cet ouvrage, sont finement interrogés : - l'érotisation de l'activité motrice et ses éventuels débordements, déjà chez le nouveau-né, ou dans l'hyperkinésie et la dyspraxie ; - le corps engagé dans la parole et pris dans les lois du langage ; - la difficile question des apprentissages comme " forçage corporel " de la lecture, de l'écriture et du jeu de la lettre dans les embarras du savoir sexuel vis-à-vis de la connaissance ; en somme, la " compétence du corps à soutenir du signifiant ". Ce que démontre Jean Bergès, c'est que rien ne peut se soutenir et prendre sens s'il n'est articulé au réel du corps une psychanalyse, ou une science, qui s'intéresserait au symptôme de l'enfant et ferait abstraction du corps dans lequel il prend racine, esquiverait le travail de l'inconscient. " Marika Bergès-Bounes
Jean Bergès livre une réflexion originale à partir de l'expérience clinique, du savoir neuropsychologique et de la théorie psychanalytique. Elle est devenue une référence pour le travail thérapeutique des praticiens de l'enfance. Cette nouvelle édition enrichie de quelques textes constitue une véritable somme théorique et clinique sur le sujet du corps de l'enfant, de ses symptômes (l'hyperactivité notamment, TDAH), de sa famille. Elle traite plus particulièrement de la place du corps dans l'organicité, la motricité, le tonus postural ; mais aussi la place du corps dans le miroir et avec l'autre (la mère essentiellement), dans l'image et dans les échanges précoces avec l'environnement et, enfin, le corps dans l'accès aux lois du langage et dans les contraintes des apprentissages scolaires.
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.
A l'Ouest, dans les années 60, on se chauffait au charbon, à l'Est au lignite. C'est à l'odeur âcre de ce charbon de piètre qualité que l'auteur associe l'Est : un monde brutal, marqué par la contrainte et la peur. A travers ses voyages, avant et après la chute du Rideau de fer, Bernard Dutheil livre un témoignage sur la vie sous les régimes communistes : répression, héritage de la Mort rouge et des totalitarismes. L'Union soviétique est pour toujours trempée de sang et de larmes. Et encore aujourd'hui, car la Liberté n'a pas supprimé la douleur. Rendant hommage aux peuples de l'Est - de la Russie à l'Ukraine aujourd'hui en guerre -, l'auteur évoque les grandes voix de vérité et d'espérance que furent Soljenitsyne ou Jean-Paul II. Ce livre est un appel à la bienveillance et à une paix fondée sur la vérité, la justice et la foi.