Ce livre, l'un des quatre premiers d'une magnifique série dédiée aux plus grands jardins du monde, fait visiter aux amoureux de la nature le splendide jardin tropical marocain conçu dans les années vingt par le décorateur, architecte et peintre français Louis Majorelle, qui participera à la fois aux mouvements Art nouveau et Arts déco. Majorelle donna son nom à une teinte de bleu libéralement utilisée pour peindre la maison et décorer le jardin, dans lequel il amena des milliers de plantes, certaines d'une grande rareté, collectionnées dans le monde entier. Récemment, ce lieu a été superbement restauré et replanté par Yves Saint Laurent et son partenaire Pierre Bergé, avec les vibrantes couleurs primaires d'origine, auxquelles ils ont ajouté leur touche personnelle. Le texte de Bergé livre des impressions personnelles de ce jardin intime et exotique tandis que Madison Cox, dessinateur de jardins renommé, en retrace l'histoire et en fournit une description plus détaillée, expliquant les effets des divers végétaux sur le concept général. Les merveilleuses photographies de Claire de Virieu montrent à la fois l'ensemble du lieu et des détails caractéristiques.
Nombre de pages
79
Date de parution
30/09/1999
Poids
373g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782742724307
Titre
MAJORELLE. Une oasis marocaine
Auteur
Bergé Pierre ; Cox Madison
Editeur
ACTES SUD
Largeur
160
Poids
373
Date de parution
19990930
Nombre de pages
79,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Du plus loin qu'il m'en souvienne, j'ai toujours aimé les préfaces. La première que j'ai lue est celle de Mérimée pour Mademoiselle de Maupin. Elle n'est pas dans ce livre parce qu'elle serait trop longue, mais je ne l'ai pas oubliée. C'était la première fois que j'étais confronté à cette idée de l'art pour l'art qui devait depuis me poursuivre. Je peux dire la même chose et pour les mêmes raisons de la préface de Marcel Proust à La Bible d'. Amiens de Ruskin. Si j'ai choisi d'intituler cette anthologie L'art de la préface, c'est bien pour montrer qu'une préface n'est pas un texte ordinaire: hommage d'admiration à l'auteur, explication de texte, recherche attentive du détail. C'est tout cela à la fois et beaucoup plus encore. L'expression "c'est tout un art!" trouve ici sa place.
5 juin 2008, Comme le matin de Paris était jeune et beau la fois où nous nous sommes rencontrés! Tu menais ton premier combat. Ce jour-là. tu as rencontré la gloire et depuis, elle et toi, ne vous êtes plus quittés. Comment aurais-je pu imaginer que cinquante années plus tard nous serions là. face à face, et que je m'adresserais à toi pour un dernier adieu? C'est la dernière fois que je te parle, la dernière fois que je le peux. Bientôt, tes cendres rejoindront la sépulture qui t'attend dans les jardins de Marrakech."
On connaît l'aphorisme de Jean Cocteau : qu'on peigneun paysage ou une nature morte, on fait toujours son propre portrait. Ai-je tracé le mien ? Ce n'est pas impossible. J'ai surtout voulu cerner celui d'hommes et defemmes qui ont. traversé ma vie. C'est mon itinéraire. J'ai choisi de témoigner, de parler de ceux que j'ai aimés,admirés. De les éclairer à ma façon. Je n'ai jamais tenu dejournal, je me suis fié à ma mémoire. Comme toutes lesmémoires, la mienne est sélective. Lorsque je regarde par-dessus mon épaule et que j'aperçois ma vie déroulée, je mesure la chance qui fut la mienne, de rencontrer ceux dont je veux ranimer les traits, comme un négatif photographique se développe lentement et transforme l'image latente en image visible. Puissé-je, avoir réussià animer ce théâtre d'ombres et ces fantômes qui n'ontcessé de me poursuivre, qui sont le sel de ma vie, et qui,dans mes rêves les plus fous, se rejoignent et mènent uneronde merveilleuse et infernale qui ne s'arrêtera qu'avecmoi. "
5 juin 2008, Comme le matin de Paris était jeune et beau la fois où nous nous sommes rencontrés! Tu menais ton premier combat. Ce jour-là, tu as rencontré la gloire et depuis, elle et toi, ne vous êtes plus quittés. Comment aurais-je pu imaginer que cinquante années plus tard nous serions là, face à face, et que je m'adresserais à toi pour un dernier adieu? C'est la dernière fois que je te parle, la dernière fois que je le peux. Bientôt, tes cendres rejoindront la sépulture qui t'attend dans les jardins de Marrakech."
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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