Une localisation géographique exceptionnelle à la confluence d'environnements amazonien et atlantique et un cosmopolitisme de sa population hérité de son histoire font de la Guyane, sans conteste, une contrée riche en saveurs. Ce fait gustatif, que l'on explique par ses nombreuses ressources maritimes et terrestres, est aussi l'expression d'un patrimoine immatériel transmis par les communautés présentes dans ce territoire amazonien depuis des siècles et par celles y affluant encore. Cet ouvrage didactique, qui a sollicité pendant plusieurs années le concours de socio-professionnels, de référents culinaires issus des communautés locales et de spécialistes thématiques, associe à parts égales culture, économie et formation. Il met autant à l'honneur la production agricole et agroalimentaire de la région que ses recettes culinaires traditionnelles et il entend également rendre hommage aux corporations relevant du secteur primaire et de l'artisanat.
Nombre de pages
263
Date de parution
22/11/2016
Poids
1 700g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782355322563
Titre
Saveurs de Guyane
Auteur
Béreau Didier
Editeur
LELIVREDART
Largeur
240
Poids
1700
Date de parution
20161122
Nombre de pages
263,00 €
Disponibilité
Epuisé
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C'est à la lisière de la forêt amazonienne, sur le continent sud-américain, à Saint-Laurent-du-Maroni précisément, que se situe la dernière rhumerie de Guyane : la distillerie Saint-Maurice. Elle y trouve un terroir et un climat propices à la culture d'une canne à sucre de qualité. Plusieurs autres facteurs sont également à l'origine du succès de ces rhums, régulièrement primés lors du salon agricole de Paris : leur remarquable caractère organoleptique, l'acharnement au travail des hommes et l'abnégation d'Ernest Prévot, le dirigeant de la rhumerie. La culture de la canne représente aujourd'hui en Guyane le dernier héritage cultural d'une époque coloniale jadis prospère. La distillerie Saint-Maurice est une réussite économique qui découle surtout d'un savoir-faire dans la transformation de la canne à sucre, transmis depuis plusieurs générations au sein de la famille Prévot. Cet ouvrage commence par une présentation de l'histoire de l'industrie rhumière en Guyane de l'esclavage à nos jours ; sont ensuite abordées les questions liées à la culture et les étapes de transformation de la canne à sucre ; et pour finir ce sont les raisons de la consécration des produits issus de la distillerie qui sont évoquées. Cet ouvrage démontre ainsi cette capacité d'entreprendre et d'exceller en Guyane, conviction partagée par tous ceux qui ont participé à son élaboration.
Depuis l'effondrement du système communiste en 1989, la doctrine libérale semble sans adversaire. Cependant, si le communisme n'est plus la réponse adaptée aux crises économiques, sociales et politiques, doit-on pour autant se fier au libéralisme pour résoudre les problèmes que rencontre l'humanité ? On distingue généralement deux types de pensées libérales. L'une est politique, l'autre est économique. L'une se concentre sur l'équilibre et la séparation des pouvoirs tandis que l'autre veut limiter l'autorité de l'Etat afin de libérer au mieux les forces du marché. Tour à tour, elles peuvent être perçues comme intimement liées ou antagonistes. D'où proviennent ces deux types de pensée ? Quels sont leurs rapports mutuels ? Existe-t-il un lien de domination ou d'interdépendance entre eux ? Pour répondre à ces questions, ce livre tente d'établir une généalogie du libéralisme. Les grands moments historiques de la naissance du libéralisme y sont étudiés. Dans l'antiquité gréco-romaine se constitue progressivement une doctrine du contrebalancement des pouvoirs. Cette doctrine, remaniée et réactualisée, formera le fondement des théories libérales. A partir du XVIIIe siècle, le libéralisme économique prétendra progressivement être la source du libéralisme politique. Mais, cette prétention est-elle justifiée ? L'un des libéralismes naît-il réellement de l'autre ? Si tel est le cas, le libéralisme politique est peut-être la condition du libéralisme économique et la garantie de nos libertés fondamentales.
- L'écriture photographique de Bérine Pharaon privilégie une forme de disponibilité au réel (urbain et naturel) plutôt qu'une volonté de capture. Avec un sens aigu du détail, elle crée des images sensibles qui confinent parfois à l'abstraction. - Fidèle à l'esprit de la photographe, l'ouvrage joue de la fragmentation : les séries se succèdent, mais le rythme variable des haïkus écrits par cette artiste-poète et des images offre une lecture libre. - Huit séries photographiques réalisées entre 2000 et 2025, en France (Paris, Versailles, Cannes), au Liban (Tripoli, architectures anciennes) et sur le pourtour méditerranéen. - Christian Noorbergen ouvre le livre d'une préface, suivie de textes courts à l'entrée de chaque série.
Cet ouvrage monographique dévoile une technique picturale inédite, issue du Tadelackt. Ce procédé minutieux mêle poudre de marbre, plâtre, pigments naturels et long polissage aux galets de rivière. Une préface de Stéphane Thénoz apporte un regard expert sur sa singulière technique. L'oeuvre de Poupée Caussin-Bellon, entre abstraction et figuration, explore avec sensibilité les thèmes de la nostalgie, de la solitude, du lien entre les hommes et de la beauté silencieuse des paysages. L'ouvrage constitue un panorama complet de son travail réalisé à partir du Tadelackt, avec des textes de l'artiste contextualisant des oeuvres intimement liées à son histoire personnelle.
Récapituler dans une peinture de synthèse, c'est peut-être bien la seule façon de peindre, une fois toutes les avant-gardes dépassées et épuisées. Mais la synthèse va plus loin. Certaines de ses toiles évoquent les fresques de la Renaissance telles qu'elles nous sont parvenues à travers le temps, non restaurées, un peu salies et partiellement effacées. C'est le moment de grâce où la beauté amorce sa disparition et c'est le début de sa disparition qui révèle la beauté. Igor Bitman fige l'instant pour retenir la beauté qui s'en va. " Maximilien Friche