Qu'est-ce qu'une formation de qualité ? Sûrement celle qui produit les effets attendus et qui ont été contractuellement déterminés. Mais attendus par qui ? Ceux qui forment, ceux qui financent, ceux qui " emploient " les personnes formées, ceux qui organisent la formation, ceux qui aident les autres à apprendre ? Cet ouvrage propose de prendre en compte les avis des différents acteurs concernés par la formation pour les convier à devenir co-producteurs de la qualité. Il s'agit des activités d'apprentissage mais aussi de la situation d'ensemble depuis les conditions qui préexistent à la décision d'engager une action de formation jusqu'à la mise en œuvre des acquis, en passant par la conception et la mise en place de dispositifs. Dix-sept fiches interdépendantes permettent à tous ceux qui le souhaitent de questionner leurs partenaires et de s'interroger, seuls ou en groupe, pour prendre position sur la qualité de la formation.
Nombre de pages
94
Date de parution
26/10/1994
Poids
128g
Largeur
135mm
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EAN
9782738428882
Titre
POUR APPRECIER LA QUALITE DE LA FORMATION. Guide méthodologique
Chaque année, en France, il meurt environ 500 000 personnes. Cet événement, à la fois exceptionnel et banal, touche régulièrement une part importante de la population. Des conjoints, des parents, des amis, des proches doivent continuer de vivre en assumant un manque, une absence, une séparation. Il leur faut accomplir ce qu'on appelle un travail de deuil : donner une place acceptable au souvenir de ce qui a été et ne se poursuivra plus. Bien des personnes n'y parviennent pas toutes seules et recherchent une aide spécialisée. Les pratiques d'accueil et d'accompagnement de ces demandes, ainsi que les questions qu'elles posent sont présentées ici par les membres d'une équipe pluridisciplinaire qui offre une aide psychologique (entretiens de soutien, groupes d'entraide) à ceux qui s'adressent à elle pour faire face à un décès trop douloureux ou trop obsédant. Ces professionnels décrivent leur expérience et tentent d'en dégager les principes sous-jacents, les repères qu'ils se sont donnés au cours du temps, les doutes et les interrogations qui subsistent. Ils exposent aussi les conceptions théoriques qui donnent du sens à leur action. Ni exposé dogmatique, ni guide des bonnes conduites d'accompagnement, cet ouvrage montre qu'il s'agit plutôt de cheminer aux côtés de celui qui cherche son orientation tout en lui indiquant des ressources ou des voies qu'il n'a pas perçues mais qui appartiennent au parcours qu'il est en train d'accomplir.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...