Ce petit essai, publié dans The New Review en 1965, et en prépublication dans la Nouvelle Revue Française en 1996, est aujourd'hui recueilli dans la collection "un endroit où aller" car son contenu justifiait d'en trouver un où aller définitivement sous la forme d'un livre. On sait que Nina Berberova avait pour Nabokov une admiration sans équivoque. "Nabokov est le seul écrivain russe, émigré ou non, à appartenir à la fois à la Russie et au monde occidental dans son ensemble (...). Toute ma génération s'en est trouvée comme justifiée", écrivait-elle dans son autobiographie. Et aussi : "Depuis ces trente dernières années, on ne peut plus parler dans la littérature occidentale, du moins au niveau le plus élevé, de romans "français", "anglais" ou "américains". Les meilleures oeuvres deviennent internationales." Mais partant de là dans une analyse clairvoyante de l'oeuvre majeure de Nabokov - Lolita -, Nina Berberova pose aussi la question du lecteur et de la lecture. Que n'importe qui n'aille pas imaginer qu'on peut lire n'importe quoi n'importe comment... Ce livre apporte un éclairage intéressant sur la carrière académique dans laquelle Nina Berberova se lança, quelques années après son arrivée aux Etats-Unis.
Nombre de pages
72
Date de parution
04/06/1999
Poids
70g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782742710157
Titre
Nabokov et sa "Lolita"
Auteur
Berberova Nina
Editeur
ACTES SUD
Largeur
100
Poids
70
Date de parution
19990604
Nombre de pages
72,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quatrième de couverture La guerre, en septembre 1939, sépare ces amants. Lui, Einar, part pour Stockholm. Elle reste à Paris, afin de s'occuper d'un vieux savant que les Allemands finiront par arrêter. La paix revenue, elle écrit à Einar, en Suède, des lettres qui reviennent : destinataire inconnu. Jusqu'au jour où, allant là-bas, elle découvre... Tel est l'irrésistible talent de Berberova : en quelques traits elle vous campe les personnages dans leur vérité, puis vous précipite à leurs trousses avec une efficacité toute cinématographique. Ici, dans un récit sans doute plus que les autres nourri de sa propre histoire, elle raconte des amours qui sont de l'ordre de la tragédie et qui, parce qu'il s'en est fallu de si peu, pour longtemps vous hantent.
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Fuyant Saint-Pétersbourg, Barbara Ivanovna et sa fille Marguerite arrivent, dans un village, chez le docteur Byrdine où elles retrouvent un peu de la quiétude perdue. Mais la mort soudaine de la mère plonge ce petit monde dans la difficulté. Il faut enterrer Barbara Ivanovna au plus vite, dans le jardin de la pension, en attendant des temps meilleurs. Dix ans plus tard, Marguerite revient dans ce village pour y recueillir les restes de sa mère... Ce récit, à la fois tendre et cruel, est publié en même temps que Zoïa Andréevna. Ecrits en 1927, ce sont, dans l'oeuvre narrative de Nina Berberova, les seuls à mettre en scène les futurs émigrés au moment où, en Russie, ils fuient la révolution.
Dans la collection " Thesaurus ", Actes Sud se propose de publier, à un prix des plus accessibles, des ?uvres de fort volume qui, en raison de leur ampleur et d'un coût élevé, n'ont pu encore bénéficier d'une assez large diffusion. Cette collection a également pour objet de rassembler des textes d'un même auteur, de regrouper des traductions dispersées dont la publication n'a pas toujours respecté l'ordre chronologique de l'?uvre. Elle s'attache donc à mieux rendre perceptibles le sens et le mouvement de celle-ci. Ce septième volume de la collection rassemble les essais de Nina Berberova dans l'ordre chronologique à l'exception de C'est moi qui souligne, qui figure en premier pour la raison que cette autobiographie sert de référence à l'ensemble de l'?uvre. Un autre volume rassemblera ultérieurement les livres de fiction - récits et romans - de l'écrivain.
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
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