Tueries. Forcenés et suicidaires à l'ère du capitalisme absolu
Berardi Franco ; Citton Yves ; Dardel Paulin
LUX CANADA
20,00 €
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EAN :9782895962120
Le terrorisme suicidaire frappe aujourd?hui aussi bien à Columbine ou Utoya, que dans les rues de Paris. Sa violence multiforme surgit de partout et repousse chaque fois les frontières de l?horreur. Soutenir que les assassins sont des forcenés ou encore des soldats fous d?une armée ennemie ne suffit plus à comprendre un phénomène aussi effarant. Franco "Bifo" Beradi s?intéresse ici à la psychopathologie, mais aussi aux origines économiques et politiques de ces meurtres de masse de plus en plus fréquents. Il démêle minutieusement l?enchevêtrement de désespoir, de ressentiment, de nihilisme, d?affirmation identitaire et de quête de célébrité qui pousse ces hommes à faucher la vie des autres avant de mettre fin à la leur. En ressort cet examen d?un corps social déchiqueté par le pouvoir absolu du capitalisme, pouvoir qui nous confinent à une impasse, entre dépression et violence. Un état des lieux dont il faut prendre acte pour pouvoir à nouveau poser la question "que faire ?" et chercher, dans la noirceur, d?éventuelles lignes de fuite.
Nombre de pages
223
Date de parution
22/01/2016
Poids
336g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782895962120
Titre
Tueries. Forcenés et suicidaires à l'ère du capitalisme absolu
Auteur
Berardi Franco ; Citton Yves ; Dardel Paulin
Editeur
LUX CANADA
Largeur
140
Poids
336
Date de parution
20160122
Nombre de pages
223,00 €
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Dans Radiation et révolution, Sabu Kohso utilise la catastrophe nucléaire de Fukushima de 2011 pour mettre en lumière la relation entre l'énergie nucléaire, le capitalisme et l'Etat-nation. Si la catastrophe est un événement crucial dans le Japon d'après-guerre elle incarne le mode de développement capitaliste qui ravage notre planète. En capturant les expériences vécues par les victimes de la catastrophe tout en envisageant l'avenir d'une planète radioactive dirigée par le capitalisme nucléarisé. Kohso démontre que l'énergie nucléaire n'est pas une simple source d'énergie - elle est devenue le principe organisateur de l'ordre politique mondial et le moyen le plus efficace d'accumuler des profits et de gouverner les populations. Pour ceux qui aspirent à un monde libéré de la domination des Etats-nations capitalistes, soutient Kohso, l'abolition de l'énergie et de l'armement nucléaires est impérative.
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Les salariés, les consommateurs, les citoyens appellent à une véritable révolution : ils veulent une économie porteuse de développement et de progrès. Nous pensons que les entreprises vont mourir de leur obsession du chiffre, du court-termisme et de la sacro-sainte rentabilité - ces fameux camemberts plaqués partout dans des slides powerpoints insipides. Celles et ceux qui le comprendront et agiront autrement dès maintenant seront les gagnants du monde économique de demain. Nous avons écrit ce manifeste pour aider les entreprises - et leurs responsables - à ne pas disparaître dans le monde qui vient. " Fondateurs de la société Quartier Libre, les auteurs sont des acteurs du monde de l'entreprise. Ils ont accompagné depuis des décennies des centaines d'entreprises dans leurs transformations stratégiques et organisationnelles.
Qu'est-ce que la dette publique ? D'où vient l'inflation ? Le profit est-il source de progrès ? Le chômage est-il un mal nécessaire ? L'Etat nuit-il à l'investissement ? Mystérieuse et confuse, l'économie est trop souvent mise hors de la portée du citoyen ordinaire, qui n'en fait pas moins les frais de ses crises. Seuls les experts semblent autorisés à répondre à des questions dont dépend pourtant l'avenir de tous. Cette nouvelle édition du Petit cours d'autodéfense en économie arrive à point nommé pour rompre ce déséquilibre. Entièrement mis à jour, bonifié d'une solide réflexion sur les inégalités, l'ouvrage offre des synthèses claires et simples, appuyées sur l'analyse de situations concrètes. Stanford montre ici que dès qu'on a démystifié les rouages du capitalisme, tous peuvent le comprendre.
Qu'est-ce que le capitalisme ? Cette question, l'histoire la pose chaque fois que ce système entre en crise, étalant au grand jour ses absurdités. Pour y répondre, il faut en comprendre les origines. Voilà ce que propose Ellen Meiksins Wood dans cet ouvrage initialement paru en 2009. Personne ne niera que le capitalisme a permis à l'humanité d'accomplir des avancées notables sur le plan matériel. Mais il est devenu aujourd'hui manifeste que les lois du marché ne pourront faire prospérer le capital qu'au prix d'une détérioration des conditions de vie d'une multitude d'individus et d'une dégradation de l'environnement partout dans le monde. Il importe donc plus que jamais de savoir que le capitalisme n'est pas la conséquence inévitable des échanges commerciaux et marchands que l'on retrouve dans presque toutes les sociétés humaines. Le capitalisme a une histoire très singulière et un lieu de naissance bien précis : les campagnes anglaises du XVIIe siècle. En rappelant cette origine, essentiellement politique, l'auteure propose une définition limpide des mécanismes et des contraintes qui font la spécificité du capitalisme.
Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement de la guerre d'indépendance haïtienne ? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes ? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution ? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date : son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l esclavage. Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l'armée, dite "indigène", de Jean- Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l'historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l'élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d'emancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies.
Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit. La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Emaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.