Dans Radiation et révolution, Sabu Kohso utilise la catastrophe nucléaire de Fukushima de 2011 pour mettre en lumière la relation entre l'énergie nucléaire, le capitalisme et l'Etat-nation. Si la catastrophe est un événement crucial dans le Japon d'après-guerre elle incarne le mode de développement capitaliste qui ravage notre planète. En capturant les expériences vécues par les victimes de la catastrophe tout en envisageant l'avenir d'une planète radioactive dirigée par le capitalisme nucléarisé. Kohso démontre que l'énergie nucléaire n'est pas une simple source d'énergie - elle est devenue le principe organisateur de l'ordre politique mondial et le moyen le plus efficace d'accumuler des profits et de gouverner les populations. Pour ceux qui aspirent à un monde libéré de la domination des Etats-nations capitalistes, soutient Kohso, l'abolition de l'énergie et de l'armement nucléaires est impérative.
Nombre de pages
280
Date de parution
26/02/2021
Poids
320g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9791097088323
Auteur
Kohso Sabu
Editeur
DIVERGENCES
Largeur
130
Date de parution
20210226
Nombre de pages
280,00 €
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Résumé : Le 11 mars 2011 un tsunami ravage la côte nord-est du Japon. Les jours suivants, trois réacteurs explosent dans la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. A cette catastrophe s'en est ajoutée une autre : la gestion gouvernementale du désastre. Loin d'être un "accident" désormais "sous contrôle" , le drame se poursuit par mille conséquences plus ou moins visibles : pollution, déplacements de population, fragmentation des rapports interpersonnels. A travers le récit de six activistes japonais, ce livre tente de penser autrement le désastre nucléaire.
Janvier 2025 : Donald Trump fait son retour à la Maison Blanche, plus brutal que jamais, Elon Musk dans ses valises. Et si l'homme le plus riche de la planète préfigurait l'exercice du pouvoir tel que le fantasme un secteur technologique de plus en plus réactionnaire ? Nourris par d'obscurs penseurs étourdis de rêves fascistes ou monarchiques, des milliardaires influents prophétisent la mort des démocraties. Leur horizon politique : la sécession. Car la fin d'un monde, c'est surtout le commencement du leur. L'objectif de ces nerds de l'Apocalypse ? La mort de l'Etat-nation, et l'avènement de "network states", des enclaves libertariennes autonomes dirigées comme des entreprises par des techno-oligarques libérés de tout contrôle. Bienvenue dans le Moyen-Age du futur.
Le fascisme, ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons" . On ne saura peut-être jamais qui a écrit cette phrase, mais elle dit la vérité d'un temps, celui où le fascisme commence à exister vraiment. C'est le temps où les mots, les idées et les valeurs de l'extrême droite ont colonisé le discours public. C'est le temps où l'extrême droite devient fréquentable parce qu'on commence à la fréquenter - et à parler la même langue qu'elle. C'est le temps des ambigüités, des dîners en ville et des changements de pieds. C'est le temps où des hommes et des femmes responsables, dirigeants politiques, intellectuels, patrons, éditorialistes s'emploient à rendre la promesse fasciste raisonnable. Ce temps-là, c'est le temps des salauds.
Nous savons tout. Et dénoncer, nous savons plus que tout. Reste à bâtir l'âge de l'égalité. Un mot, pour ce faire, habite la Terre depuis bientôt deux siècles : "socialisme" . Ca pourrait être un autre mot. Il se trouve simplement que les humains l'ont choisi pour dire ensemble la dignité, l'espoir et la libération. Car le socialisme bien compris n'est que ça, le rendez-vous de tous les rêves de justice. La possibilité de l'égalité totale, sans hiérarchie ni priorités. Le siècle dernier a défiguré ce mot. Mais un mot ça se remet droit. Depuis dix ans il vit au coeur des livres de Joseph Andras : l'écrivain revisite à présent la célèbre devise "socialisme ou barbarie" , sur fond, cette fois, de guerre écocidaire. Une autre façon d'affirmer la vie bonne pour le plus grand nombre.
Résumé : Parmi les livres les plus appréciés et les plus lus de bell hooks, A propos d'amour est un texte singulier. Avec sa perspicacité habituelle et ses talents de vulgarisatrice, l'autrice afroféministe s'y attaque à une thématique rarement abordée de front en théorie politique. Définissant l'amour comme un acte et non comme un sentiment, bell hooks démonte tous les obstacles que la culture patriarcale oppose à des relations d'amour saines, et envisage un art d'aimer qui ne se résume pas au frisson de l'attraction ou à la simple tendresse. Recourant à la philosophie morale comme à la psychologie, elle s'en prend au cynisme narquois qui entoure les discussions au sujet de l'amour, et s'attache à redonner toute sa noblesse à la possibilité de l'amour, dans une perspective féministe.