Voici enfin une métaphysique accessible à tous. Après nous l'avoir montrée, à travers les traditions bouddhique, chrétienne, hindoue, islamique, judaïque et taoïste (cf. "Introduction à une métaphysique des mystères chrétiens", L'Harmattan, 2005), puis démontrée, en la positionnant dans 3000 ans de l'histoire de la pensée (cf. "Jean Borella, la Révolution métaphysique, après Galilée, Kant, Marx, Freud, Derrida", L'Harmattan, 2006), l'auteur profite de trois songes, d'enfant et d'adulte, pour partager avec tous leurs interprétations symbolique et métaphysique. Ces trois songes permettront notamment de découvrir comment le symbolisme de la Croix et du Centre, quel que soit le mode d'appréhension du monde (physique, psychologique, cosmologique), nous appelle à un au-delà de l'être, selon une séquence que l'auteur a baptisée "la Guérison en deux temps". Tirant profit de ses études antérieures, en particulier de celle de l'oeuvre de Jean Borella, l'auteur tente, en troisième partie, de répondre à la question d'Heidegger: "Qu'est-ce que la méta-physique?" Biographie de l'auteur Bruno Bérard (1958) se consacre à l'étude de la métaphysique depuis une vingtaine d'années et prépare actuellement une thèse de doctorat à l'École Pratique des Hautes Études. Auteur de plusieurs livres de philosophie et d'articles - notamment sur l'histoire de technologies industrielles il est aussi cadre dirigeant dans l'industrie aéronautique.
Nombre de pages
146
Date de parution
19/01/2009
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296074743
Titre
Initiation à la métaphysique. Les trois songes
Auteur
Bérard Bruno
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20090119
Nombre de pages
146,00 €
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Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? " (Leibniz). " La vie, c'est la mort ! " (Claude Bernard). Un seul Dieu en trois personnes ! Nul n'est censé ignorer la loi, mais personne ne saurait la connaître. C'est vrai ou c'est réel ? C'est subjectif ou objectif ? Peut-on connaître ce à quoi on ne croit pas ? Les paradoxes, irréductibles contradictions, sont partout ; dès que l'on naît pour mourir et sitôt que l'on essaie de comprendre l'univers, l'homme, la société ou Dieu. Cette paradoxalité des choses, et de la logique pourtant censée aider à les penser, est tout à la fois la seule façon de connaître (notamment les paradoxes scientifiques ou cognitifs) et la limite indépassable de tout savoir rationnel. C'est pourquoi cette Métaphysique du paradoxe entend proposer une modalité paradoxale du connaître. Distinguant de la raison, l'intelligence qui la dépasse, un tel mode du connaître apparaît au revers de la connaissance analogique, s'illustre dans la dialectique platonicienne et, débordant tout conceptualisme, s'affronte au paradoxe d'une non-contradiction absolue.
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? " (Leibniz) "Nul n'est censé ignorer la loi, mais personne ne saurait la connaître". Les paradoxes, irréductibles contradictions, sont partout ; dès que l'on naît pour mourir et sitôt que l'on essaie de comprendre l'univers, l'homme, la société ou Dieu. Cette paradoxalité des choses et de la logique est tout à la fois la seule façon de connaître et la limite indépassable de tout savoir rationnel. Cet ouvrage propose une modalité paradoxale du connaître. Distinct de la raison, un tel mode du connaître s'affronte au paradoxe d'une non-contradiction absolue.
Leibniz demandait : "Pourquoi y a-t-il quelque-chose plutôt que rien ? " Ici, on se demandera : Pourquoi y a-t-il du sexe ? D'où procèdent les sexes, à quoi la sexualité renvoie-t-elle ? Qu'en est-il des amants après la mort ? Répondre à ces questions que chacun se pose est l'objet de cette métaphysique du sexe - moderne scientifiquement, mais selon la tripartition humaine traditionnelle : corps, psyché et esprit, et en rupture avec l'approche trans-psychologique et trans-physiologique de Julius Evola. C'est une métaphysique ouverte, puisqu'il faut bien rendre compte de la variété des sexuations, des genres et des sexualités. Cela n'empêchera pas de découvrir un certain nombre d'idéalités (de perfections), sexuelles et spirituelles. Dès lors pratiquement, tout participera de ces perfections potentielles, à un degré plus ou moins élevé.
Pourquoi clament-ils toujours "Vive la République ! " , mais jamais "Vive la démocratie ! " ? C'est parce qu'un régime représentatif exclusif n'est pas démocratique. En fait, personne ne souhaite de "démocratie" , ni au sens d'un pouvoir aux plus nombreux ni au sens des régimes politiques actuels dénommés démocratiques au XIXe siècle en France et aux Etats-Unis par supercherie. C'est une "panarchie" qui est recherchée : le pouvoir est à tous, ou mieux, une "diacratie" : le pouvoir est partagé, dans le temps et dans l'espace, à bon escient. Dès lors, nous ne vivons pas une crise de la démocratie, mais une crise du Pouvoir ; et on comprend les combats en faveur d' "alterdémocraties" . Surtout, revenant à une compréhension métaphysique de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité, on entrevoit comment il convient de laisser s'épanouir une "démocratie sauvage" .
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.